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Engrais verts : Mélilot sous couvert de blé aussi bien que 10t de compost de fumier de volaille, 1 000 ¤ de gain de marge nette par rapport au témoin !!! Une expérimentation, conduite entre 2000 et 2005 par la Chambre d’Agriculture de la Drôme sur des sols argilo calcaires, montre que, dans les conditions d’expérimentation, l’implantation de mélilot sous couvert de blé permettrait un gain de marge nette de 1 000 ¤ par hectare sur le maïs suivant par rapport au témoin sol nu sans amendement organique. Une dizaine d’espèces fourragères testées, 2 périodes de semisLe mélilot est semé, comme la luzerne, dans le blé juste avant sa montaison au semoir à blé après désherbage mécanique. Les autres espèces sont semées en fin d’été après déchaumage de la céréale. Les engrais verts sont détruits en février par broyage. Le sol est ensuite labouré 15 jours après puis 2 ou 3 faux semis sont réalisés avant le semis du maïs. Le mélilot remplace 10t de compost de fumier de volailleDans les systèmes céréaliers bio, la matière organique fait souvent défaut, d’où l’intérêt de valoriser l’azote atmosphérique via les légumineuses. Quelles que soient les espèces de légumineuses choisies, le rendement du maïs suivant est largement supérieur au témoin et à la phacélie. La palme revient au mélilot semé au printemps sous couvert de blé, le rendement du maïs talonne celui réalisé par l’apport des 10t de compost de fumier de volaille. 1 000 ¤ de marge nette supplémentaire par rapport au témoin sans fumierFinalement le mélilot procure le même gain de rendement que les 10t de compost épandus sur la parcelle agriculteur (72q), mais permet de dégager une marge nette supérieure de 200¤/ha, grâce à des économies de charges opérationnelles et de mécanisation, pas de déchaumage derrière blé… La vesce semée à 150kg/ha en fin d’été procure la même marge que la conduite agriculteur malgré un rendement inférieur de 6q/ha. |
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