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Les prairies offrent un fourrage économique à pâturer. Pour durer, elles méritent d’être entretenues par la maîtrise des vivaces, le chaulage, l’émoussage...Quantité : jusqu’à 25 % de la production annuelle Après l’été, l’état des ressources hydriques du sol est le principal facteur limitant de la production. Les prairies redémarrent entre début septembre et fin octobre. La baisse des températures et du rayonnement, et le raccourcissement de la durée du jour marquent la fin de la croissance significative de l’herbe en décembre. Un fourrage de qualitéContrairement aux idées reçues, les repousses d’automne, toujours feuillues, ont des valeurs alimentaires élevées. ![]() La différence majeure entre l’herbe d’automne et celle du printemps est une valeur énergétique légèrement plus faible en automne qu’au printemps (-0.07 UFL). De l’herbe à pâturerEn fonction du stock d’herbe pâturable et de la pousse d’automne, la quantité de fourrage distribuée sera ajustée afin de consommer le plus possible d’herbe. Une économie de correcteur azoté et de fourrage conservé !L’herbe d’automne riche en azote permet de réduire les apports de correcteur azoté de 0,5 à 2 kg/vache par jour en fonction de la part de maïs ensilage dans la ration. Elle permet également de réduire la consommation de maïs ensilage qui peut aller jusqu’à l’équivalent d’un à deux hectares de maïs. ![]() Raphaël Ralu (Chambre d'Agriculture de Vendée) |
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