Accueil > Ressources > CULTURES > Fourrages-Prairies

Le méteil d'abord pour sécuriser son appro en fourrages

Agnès COMBES Webmaster / 02 51 36 82 06
14/08/2009 I Mise à jour : 17:29 I Envoyer à un ami I Imprimer cet article

Depuis déjà 3 ans les GEDA et la Chambre d'Agriculture de Vendée travaillent les cultures de méteil et leur valorisation.

Rappel des valeurs nutritionnelles du maïs, du RGI et du méteil.

Le méteil demeure limité en énergie, mais apporte de l'azote et des fibres. Il semble donc mieux convenir comme fourrage principal à des animaux à plus faibles besoins: vaches laitières taries, génisses > 1 an, mais également tout le troupeau reproducteur en système viande bovine. Pour les animaux plus performants, le méteil sera apporté en quantité limitée et sera complété par des aliments à forte valeur énergétique; son intérêt consiste alors dans la qualité du métabolisme qui se met en place (cas des VL, des taurillons et des réformes à l'engrais).

Ainsi, le méteil s'inscrit plus d'abord dans une préoccupation de stocks fourragers surtout en terres séchantes. Dans un second temps, la culture présente peu d'exigences en intrants (le seul intrant pouvant se limiter aux semences). C'est donc bien à chacun de juger de son opportunité par rapport à l'analyse qu'il fait de son système. Mais c'est une culture qui va très bien dans un système qui recherche la durabilité.

Louis-Marie Rauturier (Chambre d'Agriculture de Vendée)

   
Taille du texte : A A A
    • BSV
    • Couverts végétaux
    • Gestion Technico-Eco
    • Techniques culturales
      • > Fertilisation
      • > Protection des cultures
      • > Semis
      • > Travail du sol
    • Types de cultures
      • > Arboriculture
      • > Céréales-Oléo-Prot.
      • > Fourrages-Prairies
      • > Maraîchage-Légumes
FICHES CONSEILS
Fourrages-Prairies
Nos Partenaires