Les protéagineux de printemps trouvent un intérêt dans les régions du bocage vendéen. Allonger la rotation, bon précédent, une utilisation possible pour l’alimentation des animaux, diversification vis-à-vis des marchés…
Mais pas dans n’importent quelles conditions.
Le pois, la fèverole et le lupin sont des plantes dont le semis s’effectue en février jusqu’à début mars.
Décaler la date de semis c’est aussi se placer parfois avec le risque d’un stress hydrique. A cette période optimale de semis il n’est pas toujours facile de rentrer dans les parcelles de bocage et l’arrivée de ces cultures dans l’assolement sera toujours aléatoire surtout en terrain non drainé. Il faut privilégier la bonne préparation du sol pour obtenir un sol aéré permettant un bon enracinement et le fonctionnement des nodosités. Pour le pois qui peut verser il est nécessaire en plus d’avoir un terrain bien nivelé. L’irrigation si elle existe, permet de régulariser les rendements en climat séchant. Ces cultures nécessitent un suivi régulier pour effectuer les interventions au bon moment mais ne sont pas plus contraignantes qu’un blé.
La grande interrogation reste toujours la possibilité de semer dans de bonnes conditions.