Mais la mesure n’est que « partielle » déplore la FNSEA, puisque la mesure exclut de son champ les cotisations « famille » des exploitants. Alors que « le travail des agriculteurs non salariés représente plus des 2/3 du total. Ne pas en tenir compte c’est se priver des 2/3 de l’efficacité de la mesure » souligne la FNSEA dans un courrier qu’elle vient d’adresser aux parlementaires. Pour leur demander de corriger le tir en déposant des amendements dans le cadre de la discussion parlementaire « en vue de permettre une baisse du coût du travail en agriculture tant sur l’emploi salarié que l’emploi non salarié ». L’impact financier d’une telle mesure est estimé à 230 millions d’euros pour les agriculteurs. « Alors que nous avons été les premiers à promouvoir cette mesure, il nous semblerait pour le moins paradoxal que nous soyons les derniers à en bénéficier » conclut la FNSEA.