Un pays où il fait bon vivre
La Vendée d’une superficie de 6 750 km², dispose de 250 km de côtes sur l’Atlantique, dont 140 de plage, et des îles d'Yeu et de Noirmoutier. Son chef-lieu, la Roche-sur-Yon, se trouve à 80 km au sud de Nantes et à 70 km au nord de la Rochelle.
La Vendée est à la fois province et département, privilège qu’elle partage avec le Périgord (Dordogne). Elle constitue l’extrémité Sud de la Région des Pays de la Loire, dont elle fait partie avec la Loire-Atlantique, le Maine-et-Loire, la Mayenne et la Sarthe.
Début 2002, dans son palmarès des départements, un hebdomadaire économique qualifie la Vendée de «paradis des PME», et la classe au 4e rang pour sa qualité de vie rurale et son dynamisme associatif, culturel, sportif et économique.
Il écrit : «L’émulation vendéenne opère dans tous les domaines : écoles laïques et catholiques, cliniques et hôpitaux, Crédit mutuel et Crédit agricole, Conseil général de droite et Mairie de la Roche-sur-Yon de gauche. Plutôt que de donner lieu à un affrontement contre-productif, les face-à-face vendéens entretiennent une concurrence qui tire le département vers le haut. Les clivages sont souvent transcendés dans l’intérêt de la Vendée».
«Tout n’est pas rose pour autant : le sud du département reste moins dynamique, la main-d’œuvre semble peu mobile. Le départ à la retraite des acteurs du « miracle vendéen » pose également question. Les centres de décision de certaines sociétés pourraient échapper à la Vendée. L’enjeu est de taille.»
L'équilibre démographique ville-campagne
La Vendée, c’est 540 000 habitants en 1999 avec une densité de population de 80 habitants/km², contre 100 en Pays de la Loire et 108 en France.
53 % de la population vendéenne vit désormais à la ville, contre 65 % en Pays de la Loire et 75 % en France. Cette population se répartit de façon harmonieuse avec beaucoup de villes petites ou moyennes :
Une Vendée attractive
La population vendéenne a continué à croître, entre 1990 et 1999, plus vite que la moyenne des Pays de la Loire. Elle a en effet gagné 6 %, pour une moyenne régionale de 5 % et nationale de 3 %. C’est le solde positif des arrivées par rapport aux départs (solde migratoire), qui explique les ¾ de cette croissance.
Cette attractivité du département est due surtout à son littoral (retraités), bien que le pays yonnais attire aussi de jeunes adultes. Ce phénomène, s’ajoutant à un solde naturel négatif sur la côte et sur quelques cantons du Sud, accentue le vieillissement démographique. Les plus de 60 ans, qui forment 25 % de la population vendéenne en moyenne, frôlent ou dépassent le tiers dans presque tous les cantons littoraux !
Les agriculteurs sont répartis sur tout le territoire vendéen. L'élevage, très présent également, favorise le développement d'activités de transformation. Des conditions favorables qui expliquent la vitalité de ce département rural. La Chambre d'Agriculture y assure de nombreuses interventions en faveur de l'environnement, de l'aménagement de l'espace et de la diversité des activités agricoles avec le tourisme à la ferme. Autant d'actions qui concourent à l'attractivité de la Vendée.