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Demande d’eau pour l’irrigation 2026
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Demande d’eau pour l’irrigation 2027

Demande d’eau pour l’irrigation 2027 ©CAPDL Demande d’eau pour la campagne d’irrigation 2027 (du 1er avril 2027 au 31 mars 2028) sur le territoire de l’Etablissement public du Marais poitevin (EPMP) pour l’élaboration du plan annuel de répartition Désigné Organisme Unique de Gestion Collective (OUGC) par décret, l’EPMP invite tous les irrigants de son territoire à faire connaitre leurs besoins de prélèvement en eau pour l’irrigation pour la saison 2026, avant le 2 novembre 2026. Pour la Vendée, le territoire concerné est l’ensemble du bassin d’alimentation de la Baie de l’Aiguillon. ©CAPDL Désigné Organisme Unique de Gestion Collective (OUGC) par décret, l’EPMP invite tous les irrigants de son territoire à faire connaitre leurs besoins de prélèvement en eau pour l’irrigation pour la saison 2026, avant le 1er novembre 2025. Pour la Vendée, le territoire concerné est l’ensemble du bassin d’alimentation de la Baie de l’Aiguillon. La demande devra être déposée soit de préférence directement sur le site internet , soit en remplissant le document téléchargeable ici ; document à renvoyer à la Chambre d’agriculture de Région Pays de la Loire, agissant en tant qu’OUGC délégué : Chambre d’agriculture de Région Pays de la Loire – Service Eau-Environnement 21, Bd Réaumur – 85013 LA ROCHE SUR YON ou par mail : irrigation-85@pl.chambagri.fr Seuls les irrigants ayant déposé une demande pourront irriguer en 2027. Tout prélèvement lié à l’irrigation est concerné quelle que soit l’origine de l’eau : prélèvement direct par forage, dans un cours d’eau, dans une réserve de substitution ou une réserve collinaire. A noter : Le plan de répartition homologué par les préfets en mars 2027 concerne les besoins estivaux 202 et les besoins hivernaux 2027-2028 : volumes utiles des ouvrages de remplissage hivernal, ainsi que les forages de remplissage. Il est demandé aux irrigants d’indiquer ces informations. Chambre d’agriculture des Pays de la Loire Article précédent

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Mesure de la prise de terre et liaisons équipotentielle L’énergie électrique est de plus en plus présente dans les exploitations laitières (clôture, raclage, ventilation, traite…) et les animaux sont très sensibles aux courants vagabonds car ils sont dans des conditions humides (pattes, museau, trayons) et souvent en contact avec des parties métalliques. La prise de terre : permet d’évacuer les surtensions dues à la foudre, les défauts d’isolement, et champs électriques évitant l’électrisation d’un individu ou d’un animal.   Au niveau du bloc traite, toutes les parties métalliques (stalles, lactoduc, robot, escalier…) doivent être reliées entre elles et connectées à la prise de terre de l’installation, on parle de liaisons équipotentielles. Il est conseillé d’éloigner le poste de clôture (piquet de terre) du bloc traite d’au moins 25 mètres. Il est possible de mesurer la valeur de la prise de terre (exprimée en ohms) afin de déterminer si elle est conforme aux recommandations et de vérifier la bonne liaison des différentes parties métalliques. Un diagnostic complet de l’installation électrique est recommandé en cas de doute. Olivier PALARDY – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Fourrages d’été : semer dès la récolte des orges d’hiver Pour les exploitations qui craignent de manquer de fourrage suite à ce printemps capricieux, il sera possible de semer un couvert fourrager dès la récolte des orges d’hiver. Ce couvert pourra être composé de 15 kg/ha de sorgho fourrager, 1à 2 kg/ha de colza fourrager et 4-5kg/ha de vesce. Suivant vos besoins, il sera valorisé en pâture ou en fauche. L’objectif est d’avoir un couvert qui se développe rapidement pour produire une forte biomasse et limiter le développement des adventices. Pour optimiser les chances de réussite, quelques règles à respecter : Semer dans les 3 jours après la récolte. Semis direct ou en Technique Culturale Simplifiée. A cette saison, plus on travaille le sol, plus on assèche l’horizon de surface, ce qui pénalise la levée. Le travail du sol peut aussi favoriser la levée des adventices. Rouler après le semis. Il est important de bien tasser le sol pour assurer un bon contact terre/graines, limiter l’évaporation et favoriser la remonter capillaire de l’eau. Fertiliser les couverts en respectant la directive nitrate, avec des produits avec des C/N faibles (lisier, fumier volailles…) pour éviter des faims d’azote, notamment derrière les andains de pailles. (les menues pailles peuvent être récoltées) Les couverts lèveront ainsi rapidement.  Certes suivant le climat de l’été, ils peuvent végéter, mais ils repartiront dès les 1éres pluies de fin d’été. Sébastien ROUSSEAU – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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Les Fiefs Vendéens ouvrent leurs portes samedi 13 juin

Les Fiefs Vendéens ouvrent leurs portes samedi 13 juin Pour la première fois, les vignerons de l’AOC Fiefs Vendéens donnent rendez-vous au public à la belle saison avec une journée portes ouvertes organisée samedi 13 juin 2026. Une occasion de partir à la découverte des domaines, des caves et des vignobles au cœur du territoire vendéen. Tout au long de la journée, les visiteurs pourront rencontrer les vignerons, découvrir leur savoir-faire et déguster les cuvées qui font la diversité des terroirs de l’appellation. L’événement se veut avant tout convivial et tourné vers l’échange avec les femmes et les hommes qui font vivre la filière viticole vendéenne. Afin de garantir les meilleures conditions d’accueil, il est conseillé de réserver directement auprès des domaines participants. Les coordonnées et informations pratiques sont disponibles sur le site des Fiefs Vendéens. Une belle opportunité pour (re)découvrir les vins vendéens et partager un moment au plus près du vignoble. Article précédent

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MSA 44-85 : Enfants en situation de handicap, malades ou gravement accidentés : Quelles aides pour soutenir les parents ?

MSA 44-85 : Enfants en situation de handicap, malades ou gravement accidentés : Quelles aides pour soutenir les parents ? Le guide du parent aidant regroupe l’ensemble des aides, des démarches et des contacts utiles. Il est en ligne sur le site loire-atlantique-vendee.msa.fr Faire face à la maladie, au handicap ou à un accident grave d’un enfant bouleverse le quotidien des familles. Pour les accompagner, la Caf et la MSA proposent plusieurs aides qui contribuent à compenser une perte de revenus liée à cette situation, mais aussi à financer des solutions de répit ou de remplacement. L’allocation journalière de présence parentale (AJPP) L’AJPP est une prestation en faveur des personnes assumant la charge d’un enfant en situation de handicap, gravement malade ou victime d’un accident et qui nécessite des soins contraignants et la présence soutenue d’un ou des deux parents. L’AJPP n’est pas soumise à condition de ressources et il n’y a pas de condition d’âge pour en bénéficier. L’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) L’AEEH est une aide financière destinée à compenser les dépenses liées à la situation de handicap d’un enfant de moins de 20 ans. Elle peut être complétée par le complément d’AEEH si le handicap de l’enfant engendre des frais plus importants ou des besoins spécifiques. La prestation de compensation du handicap (PCH) La PCH est une aide financière qui permet de compenser la perte d’autonomie des personnes handicapées dans leur vie quotidienne, y compris dans leur vie sociale. Elle peut financer de l’aide humaine (aide d’une personne), de l’aide technique (matériel spécifique), l’aménagement du logement ou du véhicule/déménagement ou des surcoûts liés à des transports, des frais spécifiques ou exceptionnels liés au handicap, de l’aide animalière. L’allocation journalière du proche aidant (AJPA) L’APJA est un revenu de remplacement qui sert à compenser l’interruption ponctuelle ou totale de son activité professionnelle, sa formation ou sa recherche d’emploi pour s’occuper d’un enfant ou d’un adolescent en situation de handicap. Dans la situation de parent aidant, elle peut être mobilisée lorsqu’il a épuisé ses droits à l’AJPP. Elle n’est pas soumise à condition de ressources. L’aide et l’accompagnement à domicile (AAD) L’AAD est assuré par des professionnels qualifiés et diplômés qui interviennent à domicile pour soutenir temporairement le rôle de parent et trouver une solution aux difficultés ponctuelles rencontrées avec ou par les enfants. Par exemple, lorsqu’un parent d’un enfant porteur de handicap a besoin de répit et d’être accompagné dans ses démarches concernant son enfant, lors de l’arrivée d’un enfant (naissance, adoption), lors d’une recomposition familiale, un déménagement, la maladie d’un enfant ou d’un parent, l’entrée à l’école, en cas de séparation, décès, lorsqu’un parent seul s’inscrit dans une démarche d’insertion socio-professionnelle.

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Conjoncture laitière – Mai 2026 – Forte revalorisation des protéines du lait dans un contexte de production particulièrement abondante

Conjoncture laitière – Mai 2026 – Forte revalorisation des protéines du lait dans un contexte de production particulièrement abondante Après une période de forte baisse, le prix du beurre tend à se stabiliser depuis quelques semaines. De son côté, le prix de la poudre de lait écrémé a sensiblement progressé depuis la fin de l’année 2025. La production laitière est actuellement très dynamique dans les grands bassins exportateurs mondiaux. En France, la collecte présente une évolution atypique sur 2026, avec un pic survenu très tôt, dès le mois de mars, et un recul inhabituel sur le mois d’avril. En tout état de cause, malgré le recul des dernières semaines, la collecte présente une évolution globale très dynamique sur le début de l’année 2026. Le prix unitaire des charges dans les élevages laitiers repart à la hausse sur le mois de mars 2026. L’indice général Ipampa Lait de vache de l’Institut de l’élevage était plutôt en baisse modérée au cours des derniers mois, mais affiche une hausse en mars 2026 comparativement à mars 2025. Selon l’enquête mensuelle laitière de FranceAgriMer, le prix standard du lait de vache conventionnel se situe en dessous du niveau de mars 2025.  Les prix des produits laitiers vendus en magasin affichent des augmentations relativement modérées au cours des douze derniers mois. En guise de conclusion, la production laitière reste dynamique dans les grands bassins exportateurs mondiaux. En dépit de cette offre abondante, les prix des produits laitiers industriels retrouvent actuellement un peu de vigueur, en particulier la poudre de lait écrémé. Les évolutions de prix dans les semaines à venir restent incertaines, aussi bien pour les produits laitiers que pour les intrants, compte tenu des fortes tensions géopolitiques actuelles. D’après communiqué Cniel https://youtu.be/EjrJaAecAPY?si=0qMPcNuUpkzlbV-j Article précédent

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MSA 44-85 : « Instants santé jeunes » : Aider les jeunes à prendre soin de leur santé

Déprime, isolement, stress, addictions… ! Un échange bienveillant pour en parler. « Instants santé jeunes » : Aider les jeunes à prendre soin de leur santé La MSA porte un dispositif innovant et gratuit pour aider les jeunes à prendre soin de leur santé, et en particulier de leur santé mentale. Il s’agit des « Instants santé jeunes », ouverts à tous les adhérents de la MSA entre 16 et 24 ans. Tous les adhérents à la MSA de 16 à 24 ans sont invités à profiter des « Instants santé jeunes ». Le concept ? Les jeunes répondent à un auto-questionnaire, puis réalisent un entretien personnalisé de 30 minutes à distance, avec un coach santé (un infirmier, une diététicienne, une sage-femme… formés en santé publique et prévention). Bien-être, vie affective et sexuelle, addictions, sommeil… L’occasion de libérer la parole, de trouver une écoute bienveillante, des conseils concrets, et au besoin d’être orienté vers les dispositifs adaptés. A l’issue de l’entretien, chaque jeune se voit remettre un chèque sport de 30 euros. Un moment d’écoute bienveillant Les Instants santé jeunes de la MSA sont l’occasion d’aborder des thématiques diverses, qui ont toutes un impact sur la santé mentale : vie affective et sexuelle, addictions, sommeil, activité physique, gestion du stress, image de soi, rapport aux écrans, alimentation… Le dispositif est ainsi labelisé « Grande cause nationale : Parlons santé mentale » par le gouvernement. Plébiscités par les jeunes Les « Instants santé jeunes » représentent un soutien et un repère de confiance. Le point fort du dispositif ? Son utilité concrète : 93,6 % des participants déclarent avoir appris de nouvelle information sur leur santé au cours de l’entretien, 94,5 % des assurés déclarent avoir l’intention de mettre en application les conseils et recommandations discutés en entretien et 91,8 % des assurés déclarent que leur motivation pour prendre en charge leur santé a été renforcée. Comment s’inscrire ? Rendez-vous sur le site https://isjeunes.msa.fr/ pour réserver une séance de coaching. L’inscription ne prend que quelques minutes !

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Un fermier peut-il céder son bail rural à sa fille ?

Mon fermier arrive prochainement en retraite, il souhaite céder son bail rural à sa fille. Est-ce possible ? Dois-je autoriser cette cession ? L’article L.411-35 du Code rural dispose qu’un fermier a la possibilité de céder son bail à son conjoint, son partenaire de PACS, ou à l’un de ses enfants majeurs, avec la capacité professionnelle. La procédure est la suivante : le fermier doit faire la demande écrite auprès de son propriétaire. Ce dernier doit autoriser expressément la cession de bail, avant la date prévue du départ en retraite. A défaut de réponse du propriétaire, ou en cas de refus injustifié de ce dernier, le preneur devra obtenir l’autorisation judiciaire pour procéder à cette cession de bail, le tribunal paritaire des baux ruraux étant compétent pour apprécier le bien-fondé de cette demande. Service Juridique Article précédent

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Améliorer la détection des boiteries Les boiteries ont des conséquences importantes sur les bovins : diminution de la consommation en fourrage et en eau, perte de production, dégradation de la reproduction, augmentation des réformes… Il s’agit en élevage laitier du problème sanitaire numéro 2. Une intervention précoce coûte moins cher et la pathologie est plus facile à soigner. Il ne faut pas hésiter à lever les pieds au moindre doute et mieux observer la ligne de dos des animaux. Un site Internet est intéressant à consulter : https://www.boiteries-des-bovins.fr/ (mis en ligne dans le cadre du plan Ecoantibio). Pour faire ces gestes en toute sécurité, de plus en plus d’éleveurs s’équipent de cage de parage pratique (idéalement hydraulique ou électrique) et bien placée. Un intervenant extérieur spécialisé est également une solution. Le principal est de faire le point fréquemment : en systématique, avant le tarissement, pour certains. Les protocoles sanitaires ne sont pas les seuls leviers. L’alimentation et l’eau, le logement et l’environnement, la conduite et la gestion du troupeau ainsi que la génétique influent également. Une formation est régulièrement proposée par la Chambre d’Agriculture sur ce sujet avec un intervenant qui vous remontre les gestes pratiques du parage avec des outils adaptés. Agnès CECHETTO – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Double culture : Le tournesol en dérobée ! Implanter une culture de vente “dérobée” après une culture d’hiver est une pratique qui reste encore peu fréquente sur notre secteur. Selon les cours actuels du tournesol et les prévisions de récoltes précoces des orges, n’est-ce pas l’année pour essayer d’avoir un revenu complémentaire ?  Quelques précautions pour limiter les risques : Choisir une variété très précoce est indispensable, elle sera semée à 65000-70000 graines /ha. Passer votre commande suffisamment tôt pour avoir une variété adaptée. Cette stratégie est plutôt réservée aux irrigants. Si vous avez la possibilité d’avoir 2-3 passages de 25-30 mn d’eau en encadrant la floraison, les risques d’échec paraissent atténués. Semer le plus tôt possible après la récolte du précèdent. Une semaine de gagnée au semis c’est 3 ou 4 semaines de gagnées sur la date de récolte. La levée sera sécurisée si besoin par un tour d’eau de 20 mm. Derrière de l’orge, il faut prévoir une fertilisation azotée de 30-40 unités. Derrière du pois, l’impasse est possible. Dès la mi- octobre, si la récolte n’est pas réalisée, il faudra l’anticiper (à partir de 18% d’humidité) car les derniers points d’humidité sont très longs à gagner. Yann PELLOQUIN – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Réglementation effaroucheur Conformément à l’arrêté n°22/CAB/399 relatif aux bruits de voisinage, l’utilisation des canons à gaz, dits « bazookas », est strictement encadrée. Ces dispositifs ne peuvent être employés que du lever au coucher du soleil, aux heures légales. Ils doivent être installés à plus de 50 mètres des voies publiques et à au moins 250 mètres des habitations ou locaux régulièrement occupés. Cette distance peut être réduite à 150 mètres lorsque sont utilisés des systèmes d’effarouchement acoustique sans détonation (diffusion de cris de prédateurs, sons à hautes ou basses fréquences). Par ailleurs, l’orientation des appareils doit limiter la propagation du bruit vers les zones habitées, en tenant compte des vents dominants. L’intervalle entre deux tirs ne peut être inférieur à 15 minutes et leur usage est limité à trois semaines consécutives. Enfin, les utilisateurs ont l’obligation d’informer préalablement le maire ainsi que les riverains les plus proches des modalités et de la durée d’utilisation. Killian GUIGNOT-MUFFET – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Zone d’Action Renforcée (ZAR) Depuis 2024, les parcelles en Zone d’Action Renforcée (ZAR) dans lesquelles une culture est récoltée en été et est suivie d’une culture semée à l’automne doivent soit avoir une interculture courte soit l’exploitation doit faire un Reliquat Entrée Hiver (REH). Le REH doit être réalisé entre le 15 octobre et le 15 novembre. Pour couvrir son sol en interculture courte il y a 3 possibilités : L’Implantation d’un couvert d’interculture courte maintenu au moins 6 semaines Les repousses de colza maintenues au moins 1 mois (obligatoire) Ou le maintien des repousses de céréales (ATTENTION, cela est possible dans la limite de 50% de la surface concernée par les intercultures courtes) Trois exceptions à la couverture en interculture courte existent : Si la date de récolte est postérieure au 15 aout Pour les îlots concernés par la technique des faux semis Ou pour ceux infestées par des vivaces (déclaration à la DDTM)   Si tous les îlots en ZAR font partis de ces exceptions alors une analyse de REH doit être réalisée. Amélie BAILLOU – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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Actualité sociale : deux réunions d’information pour les employeurs agricoles

Actualité sociale : deux réunions d’information pour les employeurs agricoles Le service emploi de la FDSEA de Vendée organise deux réunions d’information dédiées à l’actualité sociale 2025-2026 afin d’accompagner les employeurs agricoles face aux nombreuses évolutions réglementaires.  Les rendez-vous se tiendront le mardi 9 juin 2026 de 10 h à 12 h 30 au lycée des Établières à La Roche-sur-Yon (salle MM6) et le mardi 16 juin 2026 en distanciel. Au programme : réforme des cotisations sociales, exonération TO-DE, temps de travail, arrêts maladie et congés, sécurité au travail, emploi des apprentis et salariés étrangers, groupements d’employeurs, retraite ou encore actualités départementales. Inscription : 02.51.36.81.05 – emploi@fdsea85.fr ou via le formulaire en ligne Service Emploi de la FDSEA Article précédent

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