
![]() Bilan de la collecte depuis plusieurs années et rappel des du fonctionnement de celle-ci La collecte a commencé en 2005 avec une aide du conseil régional à hauteur de 10 ¤ pour chaque premier fût mis en place durant 3 ans pour un maximum de 1 500 contrats. Au total, cette aide a permis de lancer 1013 contrats pour des fûts de 30 ou 60 l ou 30 l (dont 924 contrats de fûts de 60 l) avec la société Médic’up basée aux Herbiers. L’aide a perduré jusqu’à septembre 2008. En septembre 2009, on était à 1 138 contrats. La collecte répond aux obligations légales et permet d’obtenir un bon d’enlèvement certifiant la bonne élimination des déchets comme cela est demandé dans le cadre de la charte d’élevage ou encore de la conditionnalité des aides PAC pour les exploitants ayant contracté une MAE (Mesure Agri-Environnementale). Les fûts sont ensuite incinérés à Nantes avec d’autres DASRI (Déchets d'Activités de Soins à Risques Infectieux) et en mélange avec des déchets ménagers. La chaleur ainsi produite (130 000 MWh/an à partir de 130 000 t de déchets) permet d'alimenter en énergie thermique le réseau urbain desservant tout l'est de Nantes (16 000 équivalent-logements). Les questions qui reviennent souvent et des perspectives pour les produits lessiviels ?Qu’est-ce que je peux mettre dans le fût ? Les déchets à risques infectieux, c'est-à-dire les aiguilles, seringues, scalpels, flacons de médicaments, pipettes d’insémination, gants de fouille, tubes mammaires… qui ont été utilisés sur les exploitations agricoles pour le soin des animaux. Les petits bidons plastiques d’antibiotique, de vermifuge... peuvent être éliminés par le fût même s’il reste du médicament au fond du bidon. Les bidons vides plastiques de vitamines, de minéraux, de désinfectants doivent être éliminés dans la sache de 500 l mais peuvent éventuellement être découpés (avec précaution !) et mis dans le fût. |
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