Chambre d'Agriculture : Propos de saison
Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.
Une moisson terminée en plaine : Quid des assolements 2026-2027 ?
En ce début juillet 2026, les moissons sont terminées en plaine. Malheureusement, comme nous le craignions, les rendements ne sont pas au rendez-vous.
L’heure est à la construction de nouveaux assolements : La réflexion doit aller, selon la situation financière des exploitations, vers tous les moyens possibles pour limiter les engagements de trésorerie trop lourds, vers la recherche du moindre coût et de toute dépense superflue, ainsi que vers de la diversité pour éviter de subir des phénomènes climatiques imprévisibles que nous apporte le changement climatique. Ainsi, en plaine, la question se posera d’emblaver du blé dur, gourmand en azote et semé tardivement. A l’inverse, miser sur des cultures d’orge, de blé tendre à l’automne et pour le printemps, du tournesol, davantage que du maïs grain… Se tenter aussi sur des protéagineux d’hiver et de printemps. Bref, ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, diversifier, limiter les risques et ne pas s’engager vers des cultures coûteuses. La b.a.-ba de tout système agricole pérenne !
Loïc DEVEYER – Chambre d’agriculture Pays de la Loire
Entrée d’air débouchée : lait bien évacué
Toutes les faisceaux trayeurs sont équipées d’entrées d’air ou orifices calibrés soit au niveau des griffes, des tuyaux courts à lait ou des collerettes des manchons trayeurs afin de permettre une évacuation du lait suffisante. Une entrée d’air calibrée est également présente sur chaque gobelet trayeur des robots. L’entrée d’air sert de « transporteur » pour le lait.
Si ces orifices sont obstrués par des saletés, mouches ou dépôts de calcaire le lait aura du mal à s’évacuer et entraînera des conséquences sur la mesure des capteurs de débit des systèmes de déposes automatiques ou des compteurs à lait, pouvant provoquer l’engorgement des griffes, des décrochages intempestifs des faisceaux trayeurs ou des erreurs de mesurage des compteurs.
Le débit de ces orifices sont contrôlés lors des diagnostics optitraite®, afin de s’assurer des bonnes conditions de traite, il faut les déboucher avec une aiguille calibrée disponible chez les fournisseurs de faisceaux trayeurs, toutes les semaines ou tous les jours sur les robots de traite concernés.
Olivier PALARDY – Chambre d’agriculture Pays de la Loire