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Palmarès - Les actualités les plus lues
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Palmarès – Les actus les plus lues

Palmarès – Les actualités les plus lues 1- Hausse du taux d’exonération de taxe foncière sur les propriétés non bâties  2- FCO : trois nouvelles réunions 3- MSA 44 – 85 : Cumul emploi-retraite : ce que doivent savoir les retraités agricoles Article précédent

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FDSEA 85 et JA 85 : “N’importons pas l’agriculture que nous ne voulons pas”

FDSEA 85 et JA 85 : “N’importons pas l’agriculture que nous ne voulons pas”  FDSEA 85 et JA 85 vont organiser plusieurs actions le vendredi 26 septembre sur le département de la Vendée. Une nouvelle fois, la France se retrouve sans gouvernement, sans vision claire et sans cap politique. Les renversements successifs plongent le pays, et avec lui son agriculture, dans une instabilité lassante qui érode le moral.    Mais face à cette incertitude, une chose est sûre : les réseaux FNSEA et JA ne lâcheront pas ! Les combats à mener sont nombreux et urgents.    Le premier d’entre eux reste la menace du Mercosur. Cet accord serait un coup porté de plus à notre souveraineté alimentaire et à nos filières. Là-dessus, notre ligne est claire et constante : c’est non, et ce sera toujours non. Nous ne devons cesser de le rappeler au gouvernement et aux eurodéputés.    Avec l’arrivée d’un nouveau Premier ministre, nous devons montrer que la voix du monde agricole reste forte et déterminée. Ni l’instabilité politique, ni les manœuvres européennes ne doivent nous faire plier.    Des mobilisations seront organisées sur toute la France vendredi 26 septembre pour rappeler aux responsables politiques comme aux consommateurs une vérité simple : n’importons pas l’alimentation que nous ne voulons pas ! Dans ce cadre, FDSEA 85 et JA 85 vont organiser plusieurs actions le vendredi 26 septembre sur le département de la Vendée. Article précédentArticle suivant

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’agriculture : Propos de saison

Chambre d’agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Un bilan fourrager s’impose La plupart des maïs ensilage sont récoltés avec, selon les secteurs, des hétérogénéités plus fortes que d’habitude, en quantité et en qualité, surtout pour les maïs non irrigués. Le moment est propice à la quantification globale des stocks de fourrages. Même si le maïs est récolté plus tard en grain humide à 35-38 % de MS ou en grain dans l’hiver, le fourrage reste indispensable. Le bilan fourrager permet de mettre en adéquation les stocks de fourrages disponibles (maïs, herbe, méteil) avec les besoins des animaux sur les douze mois à venir jusqu’à l’automne 2026. Globalement, les stocks d’herbe récoltée au printemps 2025 sont importants. Dans ce contexte, la situation d’approche d’une exploitation à l’autre est variable sur la durée de couverture des stocks alimentaires pour nourrir les animaux. Quelles solutions existent ? À cheptel constant, après évaluation des stocks de fourrages globaux disponibles sur un an, la part d’herbe dans la ration sera forcément plus importante. En parallèle, les animaux improductifs doivent être vendus, et dans les situations les plus critiques une diminution temporaire du cheptel reproducteur peut être envisagée. L’essentiel sera de préserver les équilibres économiques de l’exploitation. Stéphane CHIFFOLEAU  – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Colza : surveiller les ravageurs jusqu’à 6 feuilles Le colza est particulièrement sensible à certains ravageurs en début de cycle : limaces, altises, larves de tenthrèdes de la rave notamment. L’utilisation d’une cuvette jaune enterrée permet d’alerter sur l’arrivée d’un ravageur (altises et adultes de tenthrèdes notamment) mais ne renseigne pas sur sa répartition ni sur sa pression dans la parcelle. Ainsi, l’observation sur plantes est indispensable avant de décider d’une éventuelle intervention insecticide en fonction des seuils de risque de chaque ravageur et du stade de la culture. Les limaces sont aussi à surveiller notamment en cas de préparation de motteuses ou avec des résidus et en cas de conditions météo pluvieuses. Le piégeage (carton ou véritable piège) permet de compléter l’observation sur plantes. Les vers gris peuvent également être présents et causer des dégâts en végétation. Un démarrage rapide du colza peut permettre d’atteindre 4 feuilles avant l’arrivée des vols d’altises et plus le colza sera robuste, moins il y sera sensible. Christophe LE GALL – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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Chasse : la Fédération des chasseurs de Vendée fait sa rentrée

Chasse 2025 : la Fédération des chasseurs de Vendée fait sa rentrée À l’approche de l’ouverture générale fixée au 21 septembre, la Fédération des chasseurs de Vendée a dressé son état des lieux : 12 314 adhérents, un âge moyen de 56 ans et plus de 1 500 territoires de chasse dans le département. Parmi les nouveautés, le retour encadré de la chasse à la tourterelle des bois, des précisions sur les espèces susceptibles d’occasionner des dégâts et un bilan marqué par la forte progression des prélèvements de sangliers et chevreuils. La FDC 85 met aussi l’accent sur la sécurité, la biodiversité et l’accompagnement du monde agricole. Pour Dominique Bernard, de la commission Chasse de la FDSEA 85 : « Je reconnais que pour les dégâts dans les cultures provoqués par les Esod, le travail des chasseurs est fait. Mais il faut continuer. Ça se passe bien pour les prélèvements de sangliers. Mais il faut que les chasseurs chassent ! Et il faut que les agriculteurs favorisent la chasse chez eux.” 👉 L’article complet est à retrouver dans Vendée Agricole du 12 septembre 2025. Rédaction Vendée agricole Article précédent

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Agents de remplacement : 3ᵉ place pour les Pays de la Loire

Agents de remplacement : 3ᵉ place pour les Pays de la Loire L’équipe des Pays de la Loire termine 3ᵉ du concours national des agents de remplacement aux Terres de Jim 2025. Lors des Terres de Jim à Vieux-Manoir (Seine-Maritime), le 13 septembre, l’équipe régionale des Pays de la Loire a décroché la 3ᵉ place du concours national des agents de remplacement.  Parmi ses membres figurait Inès Merlet, agente de remplacement en Vendée, secteur des Brouzils, dont La Vendée Agricole avait dressé le portrait en janvier dernier. Avec ses coéquipiers, elle a défendu les couleurs ligériennes sous le slogan : « Pour les Pays de la Loire, dynamiques et motivés, ensemble pour le meilleur ». Rédaction Vendée agricole Article précédent

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MSA 44 – 85 : Cumul emploi-retraite : ce que doivent savoir les retraités agricoles

MSA 44 – 85 : Cumul emploi-retraite : ce que doivent savoir les retraités agricoles ©MSA 44 – 85 Poursuivre une activité tout en percevant sa pension de retraite, c’est possible pour les anciens exploitants agricoles. Le dispositif de cumul emploi-retraite, accessible sous certaines conditions, permet non seulement de rester actif, mais peut aussi ouvrir de nouveaux droits à la retraite. Un cumul possible, sous conditions Pour bénéficier du cumul intégral, le retraité agricole doit avoir liquidé l’ensemble de ses droits à la retraite, tous régimes confondus, qu’ils soient français ou étrangers. Il doit également avoir atteint l’âge légal de départ, avec ou sans durée d’assurance suffisante selon sa situation. Une fois ces critères remplis, il est libre de reprendre une activité salariée agricole, y compris sur son ancienne exploitation, sans restriction. Il peut également exercer une activité non salariée agricole (comme chef d’exploitation ou d’entreprise), à condition de respecter un seuil d’assujettissement, notamment lié à la Surface Minimale d’Assujettissement (SMA) pour les productions hors sol. En l’absence de ces conditions, toute activité non salariée agricole doit impérativement être interrompue à la date de départ à la retraite. Des dérogations toujours valables Des exceptions existent pour les retraités ne remplissant pas les critères actuels mais partis à la retraite avant 2009. Ils peuvent continuer à cultiver une parcelle de moins de 2/5e de la SMA, ou apporter ponctuellement leur aide à un membre de la famille ayant repris l’exploitation, dans la limite de 10 à 15 heures par semaine. Hors cadre familial, cette entraide reste tolérée si elle est réciproque et accompagnée de la conservation d’une petite surface agricole. Cas particuliers : poursuite d’activité sur dérogation Dans certaines situations, une dérogation préfectorale peut être accordée pour prolonger l’activité, notamment en cas d’impossibilité de céder l’exploitation (raisons économiques, contraintes juridiques…). La déclaration de cessation d’activité (DICAA) doit alors avoir été déposée dans les délais. Ce régime s’applique aussi aux retraités ayant une activité non agricole ou impliqués dans l’hébergement rural, sans condition de revenus.   MSA 44 -85 Article précédent

Palmarès - Les actualités les plus lues
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Palmarès – les actus les plus lues

Palmarès – Les actualités les plus lues 1- Une randonnée gourmande pour découvrir la marque Juste® et les paysages vendéens  2- Procès AUP : une audience décisive à Bordeaux 3- MSA 44 -85 : Continuer son activité agricole ou se reconvertir ? Article précédent

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Indemnité cultures inondées 2024 : réunion d’information

Indemnité cultures inondées 2024 : réunion d’information lundi 15 septembre Suite à l’ouverture du site permettant de déposer les demandes d’indemnisation après l’excès de pluie, la FDSEA de Vendée organise une réunion en présence de la DDTM de Vendée Lundi 15 septembre – 14h Amphithéâtre Paul Guibert – École des Établières, La Roche-sur-Yon Au programme : Présentation du dispositif ISN, qui remplace désormais l’ancienne procédure des calamités agricoles ; Explication de la procédure de télédéclaration (ouverte du 4 septembre au 21 octobre) ; Temps d’échanges pour répondre à vos questions. Service Etudes animation de la FDSEA de Vendée Article précédentArticle suivant

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FCO : trois nouvelles réunions

FCO : trois nouvelles réunions Le GDS, la DDPP et la chambre d’agriculture poursuivent leur campagne d’information sur la FCO avec trois nouvelles réunions. Jeudi 18 septembre, 10h30, à La Garnache (salle René Bazin) Mardi 23 septembre, 10h30, aux Brouzils (salle La pastourelle) Mercredi 24 septembre, 10h30, à Moutiers-les-Mauxfaits (salle de la mairie) Article précédent

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Inès Merlet en lice au concours national des agents de remplacement

Inès Merlet en lice au concours national des agents de remplacement Inès Merlet, agente de remplacement du secteur des Brouzils représentera fièrement les Pays de la Loire lors du concours national des agents de remplacement qui se tiendra le 13 septembre à Vieux-Manoir (76), pendant les Terres de Jim.  Passionnée d’élevage allaitant et nouvelle agente du Service de remplacement du secteur des Brouzils, Inès Merlet – dont nous avions dressé le portrait en janvier dernier – représentera la région Pays de la Loire au concours national des agents de remplacement. L’épreuve se déroulera le 13 septembre à Vieux-Manoir (Seine-Maritime), dans le cadre des Terres de Jim. Aux côtés de ses coéquipiers, et sous le slogan « Pour les Pays de la Loire, dynamiques et motivés, ensemble pour le meilleur », elle défendra les couleurs régionales face à dix autres équipes venues de toute la France. Rédaction Vendée agricole Article précédent

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