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Récolte du maïs : les premières dates se précisent !
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Récolte du maïs : les premières dates se précisent !

Récolte du maïs : les premières dates se précisent ! Les premières analyses de matière sèche menées par Seenovia dans le sud Vendée annoncent des récoltes entre le 5 et le 10 août. Dans les zones de marais ou de plaine irriguées, les pieds de maïs atteignent déjà des taux de MS entre 22 et 31 %, selon les dates de semis. Malgré un manque de chaleur ces derniers jours, les conditions restent globalement bonnes, avec peu de problèmes sanitaires signalés. Techniciens et agriculteurs affinent les prévisions grâce à l’observation terrain et aux outils numériques, comme l’application Spotifarm. Dans certaines exploitations, le calendrier d’ensilage se dessine déjà pour la semaine prochaine.  Retrouvez l’intégralité de l’article dans La Vendée Agricole du vendredi 1er août. Vendée agricole Article précédent

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’agriculture : Propos de saison

Chambre d’agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Analyser son sol pour connaître sa fertilité Il n’y a pas de petites économies dans la gestion d’une exploitation agricole. Réaliser des analyses de sol est un bon outil de suivi de la fertilité chimique de son sol et cela répond parfois en plus à une obligation réglementaire. Dans nos exploitations de polyculture élevage, une bonne gestion des engrais organiques permet de substantielles économies mais il convient de surveiller tous les cinq ans environ, sur une zone homogène et à la même saison, les teneurs du sol. En bocage, un pH compris entre 5,8 et 6,2 est souvent satisfaisant ; le rapport Ca/CEC doit être compris entre 60 % pour les prairies et 80 % pour l’orge, le pois ou les luzernières. La potasse doit aussi être surveillée car ses carences sont de plus en plus nombreuses. Ce qu’il faut, rien que ce qu’il faut car les carences mais aussi les excès ont des impacts sur les rendements des cultures. L’automne, après les récoltes et les premières pluies, est une bonne période pour réaliser les prélèvements de terres avant d’éventuels apports organiques ou amendements. Parlez-en avec votre conseiller agricole ou réalisateur de plan de fertilisation.En bocage, un pH compris entre 5,8 et 6,2 est souvent satisfaisant ; le rapport Ca/CEC doit être compris entre 60 % pour les prairies et 80 % pour l’orge, le pois ou les luzernières Frédéric Mazoué – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Céréales à pailles et risque taupin Depuis quelques années, nous constatons dans les céréales à paille une recrudescence du taupin dans le département.  Le taupin des céréales d’hiver est certes moins marqué que sur les cultures de printemps mais n’est pas à négliger. Plusieurs facteurs peuvent favoriser le développement de ce nuisible dans la parcelle : la présence de prairie de plus de quatre ans dans la rotation, un sol meuble (terre légère) et riche en matière organique et un hiver doux. Les pertes peuvent être plus ou moins importantes en fonction du ou des risques de la parcelle.  Pour limiter les dégâts, le mieux est d’anticiper. Un déchaumage pourra être réalisé le plus tôt possible afin d’éliminer les œufs et les jeunes larves entraînant ainsi un abaissement du niveau des populations. Choisir une variété à fort tallage et augmenter votre densité de semis contribuent également à réduire les pertes.  Il n’y a pas de traitement possible en végétation, il est donc judicieux selon la situation, d’opter pour un traitement de semences. Ces traitements de semences à base de pyréthrinoïdes permettent de protéger la plante contre les attaques de ce nuisible.  Nelly Réveillère – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

Sécurité : le ras-le-bol agricole face aux attaques contre les réserves
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Sécurité : le ras-le-bol agricole face aux attaques contre les réserves

Sécurité : le ras-le-bol agricole face aux attaques contre les réserves Vendredi 25 juillet à Sainte-Gemme-la-Plaine, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau s’est rendu sur place après une nouvelle dégradation d’une réserve de substitution. Face aux attaques répétées dans plusieurs départements, la FNSEA appelle l’État à réagir. Le ministre a promis d’activer les leviers dont il dispose, notamment en matière de vidéosurveillance et d’enquête, tandis que les représentants agricoles réclament des arrestations et des condamnations. 👉 Retrouvez l’intégralité de l’article dans La Vendée Agricole du vendredi 1er août. Article précédent

Juridique, Non classé

Calcul du fermage

Calcul du fermage 2025 – 2026 une augmentation de 0,42 % Nous vous informons que le ministère de l’Agriculture a publié au journal officiel, le 27 juillet dernier, l’indice national des fermages 2025 qui s’établit à 123,06 soit une augmentation de 0,42 % par rapport à 2024. Les juristes de la FDSEA se tiennent à  votre disposition pour vous aider à calculer votre fermage. Pour toutes informations vous pouvez les joindre au 02.51.36.82.05 durant les permanences téléphoniques soit le lundi de 13 h 30 à  17 h 30 et du mardi au vendredi de 8 h 30 à  12 h ou par mail à juridique@fdsea85.fr. 📥 Télécharger l’Excel du calcul du fermage Service Juridique FDSEA 85 Article précédentArticle suivant

Fête de l’Agriculture : Des bâches à la hauteur de l’événement
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Fête de l’Agriculture : Des bâches à la hauteur de l’événement

Fête de l’Agriculture : Des bâches à la hauteur de l’événement Ça y est, les bâches XXL sont en place. Imposantes et spectaculaires, elles marquent le coup d’envoi des préparatifs pour la prochaine fête de l’Agriculture. Chaque année, leur installation est un moment symbolique : c’est le premier signal visuel fort qui annonce l’arrivée de l’événement sur le site. Avec leurs dimensions impressionnantes de 15 mètres sur 5, ces bâches nécessitent une véritable mobilisation. Il a fallu plusieurs bras solides et un bon esprit d’équipe pour les hisser tout en haut des paillers géants. Mais le résultat est à la hauteur : impossible de les manquer, elles donnent déjà le ton d’une édition qui s’annonce grandiose. Désormais, les choses sérieuses commencent. L’installation se poursuit avec le grillage, les chapiteaux, le circuit d’eau, etc. Une véritable fourmilière s’active pour que tout soit prêt à temps. Rendez-vous samedi 30 et dimanche 31 août pour une édition qui s’annonce inoubliable ! Noëlla Bougret – Jeunes agriculteurs de Vendée Article précédent

MSA : Conjoint collaborateur agricole : un changement de statut à anticiper
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MSA : Conjoint collaborateur agricole : un changement de statut à anticiper

Conjoint collaborateur agricole : un changement de statut à anticiper Mieux protéger et mieux reconnaitre les conjoints engagés sur l’exploitation Depuis le 1er janvier 2022, le statut de conjoint collaborateur dans le secteur agricole est limité à une durée de 5 ans sur l’ensemble d’une vie professionnelle. Pour les personnes affiliées avant ou à cette date, ce statut prendra automatiquement fin au 31 décembre 2026. Au-delà de cette échéance, pour continuer à travailler sur l’exploitation agricole, le conjoint devra obligatoirement changer de statut : il pourra opter soit pour le statut de salarié agricole, soit pour celui de chef d’exploitation ou d’associé d’une entreprise agricole. Ce changement vise à mieux reconnaître le rôle professionnel du conjoint sur l’exploitation tout en lui assurant une protection sociale plus complète. Le statut de conjoint collaborateur, qui a longtemps permis à de nombreuses personnes – en majorité des femmes – de participer activement à l’activité agricole, a constitué une avancée en matière de reconnaissance juridique et sociale. Il permettait notamment une couverture sociale incluant l’indemnisation en cas d’accident du travail, des indemnités journalières en cas de maladie et un congé maternité. Cependant, des limitations importantes demeurent, notamment pour la retraite de base, la retraite complémentaire ou encore les rentes d’accidents du travail. C’est cette protection partielle qui motive la réforme actuelle, destinée à encourager des statuts plus protecteurs à long terme. Un choix à préparer dès maintenant La réforme impose donc aux chefs d’exploitation d’effectuer une démarche administrative avant le 31 décembre 2026 pour modifier le statut de leur conjoint. À défaut, le conjoint sera automatiquement considéré comme salarié agricole à partir du 1er janvier 2027. Une exception est prévue : si le conjoint collaborateur atteint 67 ans avant le 1er janvier 2032, il pourra conserver ce statut jusqu’à son départ à la retraite. Ce changement de statut ne doit pas être vu comme une simple formalité : il appelle à une véritable réflexion sur l’organisation de l’exploitation et la place du conjoint dans celle-ci. Il est important de s’interroger sur le rôle quotidien du conjoint, la répartition des tâches, et les projets professionnels de chacun. Le choix du nouveau statut aura des implications sur les cotisations sociales, la répartition des responsabilités et l’équilibre global de l’exploitation.   Être informé et accompagné dans les démarches Afin de faciliter cette transition, la MSA propose un accompagnement personnalisé : des informations complètes en ligne, une FAQ détaillée et la mobilisation des équipes locales pour guider les couples dans leurs démarches. Enfin, certains événements de vie, comme un divorce, peuvent suspendre le décompte des 5 ans. Ainsi, une personne ayant été conjointe collaboratrice pendant 2 ans pourrait, après interruption, bénéficier à nouveau de ce statut pour 3 années supplémentaires. MSA Article précédent

Palmarès - Les actualités les plus lues
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Palmarès – Les actus les plus lues

Palmarès – Les actualités les plus lues 1- Chambre d’agriculture : Pensez à vos analyses de terre 2- Ordre des droits de préemption en zone urbaine ou à urbaniser 3- Simplifier les démarches des employeurs agricoles : la MSA agit Article précédent

Des dérobés pour décarboner les avions
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Des dérobés pour décarboner les avions 

Des dérobés pour décarboner les avions Cavac et le Groupe Dubreuil s’associent dans un essai de culture de tournesol et de cameline en couvert végétal. Objectif : fournir la base d’un biocarburant pour les avions et un revenu complémentaire pour les agriculteurs.  Sur la parcelle de Patrice Ayrault, à Oulmes, les journalistes sont venus découvrir l’opération que Cavac et le Groupe Dubreuil(1) ont résumé sous le slogan « du champ à l’avion ». L’agriculteur hôte et témoin de l’événement fait partie des douze exploitants sud-vendéens et sud-deux-sévriens qui participent à la phase test de la culture de tournesol (300 ha) ou de cameline (40 ha) en couvert végétal destinés à l’élaboration de biokérozène (dit « biojet ») pour l’aviation.  Chez Patrice Ayrault, les 15 ha de tournesol en variété précoce(2) ont été semés le 24 juin à la suite de l’orge. Depuis plusieurs années déjà, le Gaec Pacouinay(3) a l’expérience de ce dérobé, également derrière des pois de conserve et des pois protéagineux. L’éleveur y voit une solution pour gérer les volumes d’effluents de l’exploitation comprenant des vaches laitières et des lapins. « Avec un débouché en biocarburant, la motivation supplémentaire est la recherche du rendement et une rémunération jusqu’alors inexistante», argumente Patrice Ayrault, convaincu par ailleurs des atouts des dérobés en matière d’économie de charge et de main-d’œuvre.  « C’est un projet plein de sens pour nous, commente Olivier Joreau, directeur général du groupe Cavac, car il a pour ambition, à la fois de fournir un revenu au producteur sur des doubles cultures qui ont déjà un intérêt économique et agronomique, et de montrer que l’agriculture a un rôle dans la décarbonation d’autres secteurs économiques ».    6 % en 2030 Partenaire de la coopérative via son fonds de dotation Ohé la Terre, le Groupe Dubreuil a de son côté la nécessité de faire évoluer sa stratégie carburant pour répondre aux enjeux climatiques. « Le biocarburant est la seule solution pour décarboner le transport aérien long-courrier », dit d’emblée Paul-Henri Dubreuil, PDG du groupe propriétaire de deux compagnies, Air Caraïbes et French Bee. La réglementation européenne exige déjà l’intégration de 2 % de biokérozène dans la consommation de l’aviation. Cette obligatoire passe à 6 % en 2030 et progressera probablement encore davantage au-delà. « Actuellement, l’huile incorporée vient plutôt de Chine, déplore Paul-Henri Dubreuil, en développant la biomasse en interculture en France on peut créer une filière nationale garantissant un meilleur bilan carbone ».    « Pas d’autre choix » La Cavac avance une ambition sans précision, d’atteindre « 2 000 ha, 4 000 ha dans les années à venir car il y a un potentiel dans notre région ». Un bémol : « le coût d’un biokérozène sera quatre à cinq fois plus cher que celui d’origine fossile », indique Paul-Henri Dubreuil, qui n’imagine pas faire l’impasse car « l’avenir est là et on n’a pas d’autre choix ». Si les partenaires n’ont « aucun doute sur le process industriel de transformation », le défi reste celui des rendements et du coût de revient. Les autorités européennes doivent encore se prononcer sur l’autorisation de mise sur le marché d’un tel biocarburant pour l’aviation. En septembre, les premières données des récoltes seront particulièrement attendues.  Catherine Baty Article précédent

Bilan de fonctionnement en société après une installation
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Bilan de fonctionnement en société après une installation 

Bilan de fonctionnement en société après une installation La chambre d’agriculture propose aux associés un Bilan de fonctionnement. La période d’installation pour une exploitation en société est très dense :  découvrir la vie de cette société avec le regard de futur associé pour le jeune ; définir et chiffrer le projet : pour le futur installé cela veut dire prendre en main ce projet via le parcours Crea ; contacts avec la ou les banques pour aborder le financement de ce projet mais aussi les assureurs, les propriétaires, etc. ; finaliser les demandes d’aides sur le portail des aides. Un an à 18 mois après l’installation, de nouvelles questions émergent : des sujets n’ont pas été abordés pendant l’installation ou des événements extérieurs viennent remettre en cause le fonctionnement de la société. Dans toutes ces situations s’installent le doute pour l’avenir : avons-nous fait les bons choix, est-ce que chaque associé a bien sa place, notre communication entre associés fonctionne-t-elle bien ?  La chambre d’agriculture Pays de la Loire propose alors de réunir tous les associés d’une société pour faire le point. Chacun peut s’exprimer sur ses satisfactions ou insatisfactions depuis l’installation. Et si de nouvelles attentes sont formulées, ce temps ensemble permet de réfléchir aux solutions qui pourraient être mises en place. Ce service s’appelle un Bilan de fonctionnement. Il est proposé aux sociétés où un jeune serait installé depuis moins de cinq ans. Joëlle JAULIN, conseillère d’entreprise, chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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