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PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Améliorer la détection des boiteries Les boiteries ont des conséquences importantes sur les bovins : diminution de la consommation en fourrage et en eau, perte de production, dégradation de la reproduction, augmentation des réformes… Il s’agit en élevage laitier du problème sanitaire numéro 2. Une intervention précoce coûte moins cher et la pathologie est plus facile à soigner. Il ne faut pas hésiter à lever les pieds au moindre doute et mieux observer la ligne de dos des animaux. Un site Internet est intéressant à consulter : https://www.boiteries-des-bovins.fr/ (mis en ligne dans le cadre du plan Ecoantibio). Pour faire ces gestes en toute sécurité, de plus en plus d’éleveurs s’équipent de cage de parage pratique (idéalement hydraulique ou électrique) et bien placée. Un intervenant extérieur spécialisé est également une solution. Le principal est de faire le point fréquemment : en systématique, avant le tarissement, pour certains. Les protocoles sanitaires ne sont pas les seuls leviers. L’alimentation et l’eau, le logement et l’environnement, la conduite et la gestion du troupeau ainsi que la génétique influent également. Une formation est régulièrement proposée par la Chambre d’Agriculture sur ce sujet avec un intervenant qui vous remontre les gestes pratiques du parage avec des outils adaptés. Agnès CECHETTO – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Double culture : Le tournesol en dérobée ! Implanter une culture de vente “dérobée” après une culture d’hiver est une pratique qui reste encore peu fréquente sur notre secteur. Selon les cours actuels du tournesol et les prévisions de récoltes précoces des orges, n’est-ce pas l’année pour essayer d’avoir un revenu complémentaire ?  Quelques précautions pour limiter les risques : Choisir une variété très précoce est indispensable, elle sera semée à 65000-70000 graines /ha. Passer votre commande suffisamment tôt pour avoir une variété adaptée. Cette stratégie est plutôt réservée aux irrigants. Si vous avez la possibilité d’avoir 2-3 passages de 25-30 mn d’eau en encadrant la floraison, les risques d’échec paraissent atténués. Semer le plus tôt possible après la récolte du précèdent. Une semaine de gagnée au semis c’est 3 ou 4 semaines de gagnées sur la date de récolte. La levée sera sécurisée si besoin par un tour d’eau de 20 mm. Derrière de l’orge, il faut prévoir une fertilisation azotée de 30-40 unités. Derrière du pois, l’impasse est possible. Dès la mi- octobre, si la récolte n’est pas réalisée, il faudra l’anticiper (à partir de 18% d’humidité) car les derniers points d’humidité sont très longs à gagner. Yann PELLOQUIN – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Réglementation effaroucheur Conformément à l’arrêté n°22/CAB/399 relatif aux bruits de voisinage, l’utilisation des canons à gaz, dits « bazookas », est strictement encadrée. Ces dispositifs ne peuvent être employés que du lever au coucher du soleil, aux heures légales. Ils doivent être installés à plus de 50 mètres des voies publiques et à au moins 250 mètres des habitations ou locaux régulièrement occupés. Cette distance peut être réduite à 150 mètres lorsque sont utilisés des systèmes d’effarouchement acoustique sans détonation (diffusion de cris de prédateurs, sons à hautes ou basses fréquences). Par ailleurs, l’orientation des appareils doit limiter la propagation du bruit vers les zones habitées, en tenant compte des vents dominants. L’intervalle entre deux tirs ne peut être inférieur à 15 minutes et leur usage est limité à trois semaines consécutives. Enfin, les utilisateurs ont l’obligation d’informer préalablement le maire ainsi que les riverains les plus proches des modalités et de la durée d’utilisation. Killian GUIGNOT-MUFFET – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Zone d’Action Renforcée (ZAR) Depuis 2024, les parcelles en Zone d’Action Renforcée (ZAR) dans lesquelles une culture est récoltée en été et est suivie d’une culture semée à l’automne doivent soit avoir une interculture courte soit l’exploitation doit faire un Reliquat Entrée Hiver (REH). Le REH doit être réalisé entre le 15 octobre et le 15 novembre. Pour couvrir son sol en interculture courte il y a 3 possibilités : L’Implantation d’un couvert d’interculture courte maintenu au moins 6 semaines Les repousses de colza maintenues au moins 1 mois (obligatoire) Ou le maintien des repousses de céréales (ATTENTION, cela est possible dans la limite de 50% de la surface concernée par les intercultures courtes) Trois exceptions à la couverture en interculture courte existent : Si la date de récolte est postérieure au 15 aout Pour les îlots concernés par la technique des faux semis Ou pour ceux infestées par des vivaces (déclaration à la DDTM)   Si tous les îlots en ZAR font partis de ces exceptions alors une analyse de REH doit être réalisée. Amélie BAILLOU – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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Actualité sociale : deux réunions d’information pour les employeurs agricoles

Actualité sociale : deux réunions d’information pour les employeurs agricoles Le service emploi de la FDSEA de Vendée organise deux réunions d’information dédiées à l’actualité sociale 2025-2026 afin d’accompagner les employeurs agricoles face aux nombreuses évolutions réglementaires.  Les rendez-vous se tiendront le mardi 9 juin 2026 de 10 h à 12 h 30 au lycée des Établières à La Roche-sur-Yon (salle MM6) et le mardi 16 juin 2026 en distanciel. Au programme : réforme des cotisations sociales, exonération TO-DE, temps de travail, arrêts maladie et congés, sécurité au travail, emploi des apprentis et salariés étrangers, groupements d’employeurs, retraite ou encore actualités départementales. Inscription : 02.51.36.81.05 – emploi@fdsea85.fr ou via le formulaire en ligne Service Emploi de la FDSEA Article précédent

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MSA 44-85 : Agricultrices : Comment fonctionne l’allocation de remplacement maternité ?

MSA 44-85 : Agricultrices : Comment fonctionne l’allocation de remplacement maternité ? La demande d’allocation de remplacement doit être envoyée à la MSA au plus tard 30 jours avant la date d’interruption d’activité. Vous êtes cheffe d’exploitation ou d’entreprise agricole, associée d’exploitation, collaborateur d’exploitation, aide familial et vous attendez un enfant ? Vous pouvez bénéficier d’une allocation de remplacement. Un mois avant la date d’interruption d’activité, une demande d’allocation de remplacement doit être effectuée auprès de la MSA via le formulaire dédié en ligne sur le site loire-atlantique-vendee.msa.fr, rubrique Santé / Maternité, et transmise à la MSA par l’intermédiaire de Mon Espace Privé MSA. Les dates de la période de remplacement envisagée doivent être précisées dans cette demande. La durée de la cessation d’activité doit être de 8 semaines minimum (2 semaines avant la naissance et 6 semaines après). Après étude du dossier, la MSA transmet la demande au service de remplacement concerné. Celui-ci doit indiquer dans un délai de 15 jours s’il est en mesure ou non d’assurer le remplacement. Prise en charge du service de remplacement Lorsque le remplacement est assuré par un service de remplacement, la prise en charge correspond au coût du remplacement dans la limite de la durée légale du travail. Lorsque le remplacement est assuré par un salarié embauché spécifiquement à cet effet (en cas d’impossibilité pour le service de remplacement d’y répondre favorablement), la prise en charge correspond au montant des salaires et des charges sociales du salarié recruté, dans la limite du salaire conventionnel correspondant à l’emploi. Montant de l’indemnité journalière forfaitaire Lorsque le remplacement n’est pas possible, la MSA verse des indemnités journalières forfaitaires d’un montant de 65,84 € brut par jour pendant la durée du congé de maternité. Celui-ci est fixé à 16 semaines : il débute en principe 6 semaines avant la date présumée de l’accouchement et se poursuit 10 semaines après.

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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Réussir son désherbage de post-levée sur maïs Les premiers semis du Bocage arrivent à 4-5 feuilles. Les conditions sèches d’avril n’ont pas toujours permis de positionner les herbicides de pré-levée ou post levée très précoce. Plusieurs parcelles sont donc à désherber en post levée stricte. La logique de double application est plutôt un gage de réussite, car elle permet plus facilement d’adapter les doses d’herbicides en fonction de la flore présente, du stade des mauvaises herbes et des conditions d’application. Il est recommandé de réaliser un premier passage précoce sur des adventices jeunes, dès le stade 3-4 feuilles des maïs et même si toutes les adventices ne sont pas levées. L’efficacité et la sélectivité des herbicides restent également dépendantes des conditions d’applications (hygrométrie > à 70 %, amplitudes thermiques comprises entre 10 et 25 °C dans les 48 h qui suivent l’application). Le retour à un temps plus humide devrait permettre de bénéficier d’hygrométrie plus favorable. L’ajout d’un partenaire (Peak, Casper, …) trouve son intérêt s’il y a présence de dicotes difficiles et/ou vivaces. La seconde application, s’il y a lieu, sera à réaliser 10-15 jours après le T 1 et sera adaptée aux relevées. Celle-ci peut tout à fait être remplacée par un binage. Jérôme JACQ – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Oléo-protéagineux : Vigilance pucerons Les populations de pucerons sont visibles sur plusieurs cultures colza (pucerons cendrés), tournesol et pois de printemps (pucerons verts).   Sur les tournesols à 4-6 feuilles, ils se positionnent au sommet sous les feuilles. Leur salive injectée dans la plante provoque des crispations pour la plante qui, si elles sont fortes, peuvent altérer son fonctionnement. Si les crispations sont légères il faudra renouveler l’observation dans les 7 jours. Elles peuvent être réversibles. Si elles s’accentuent, que la population de pucerons progresse et qu’aucune amélioration des symptômes n’est visible une intervention sera à prévoir. Les pois de printemps sont rentrés dans le stade de sensibilité vis à vis de ce ravageur et peuvent se voir transmettre des viroses. Entre 6 feuilles et début floraison, si au moins 5-10 pucerons/plante le risque augmente et la pression pucerons devient préjudiciable. Pour le colza concernant les pucerons cendrés, lorsque les premiers grains colorés apparaissent : c’est trop tard. Toute intervention provoque l’écrasement des colzas au niveau des passages et annulent les gains d’une intervention. Avant d’intervenir avec un insecticide, il est important de vérifier la présence d’auxiliaires : coccinelles, chrysopes, hémérobes, punaises (anthocorides et mirides) et araignées… Dalya KADI – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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MSA 44-85 = Vous souhaitez contacter votre délégué : Un annuaire interactif est en ligne

MSA 44-85 = Vous souhaitez contacter votre délégué : Un annuaire interactif est en ligne Trouvez le délégué MSA proche de chez vous et, envoyez-lui votre message ! L’annuaire des élus de la MSA Loire-Atlantique – Vendée est désormais en ligne sur le site loire-atlantique-vendee.msa.fr. Elus en mai 2025, les 326 délégués cantonaux titulaires de la MSA Loire-Atlantique – Vendée sont les interlocuteurs de proximité des exploitants, salariés et employeurs agricoles, ainsi que des partenaires et associations du milieu rural. Envoyer un message à mon élu MSA L’annuaire interactif en ligne permet d’identifier les délégués MSA d’un canton ou d’une commune. Un lien interactif donne accès à une messagerie mail qui permet de leur adresser un message. Les messages reçus sont régulés par le service Territoires de la MSA pour garantir une utilisation sécurisée et structurée de cet outil. La mission de l’élu MSA Les élus de la MSA relaient la voix des adhérents, identifient leurs besoins et facilitent l’accès aux aides et actions de la MSA. La mission de l’élu pour le territoire, c’est : apporter des solutions aux besoins des populations rurales (ex. : micro-crèches, transport solidaire, association pour les jeunes) ; mobiliser les adhérents, la population locale et sensibiliser les acteurs politiques et associatifs pour mieux adapter les actions de la MSA aux territoires ; décider des actions sur les territoires lors des réunions de l’échelon local ; s’appuyer sur les connaissances du terrain, sur un référentiel d’actions proposées par la caisse et des dispositifs crées par la MSA ; participer, selon les disponibilités, à une ou plusieurs étapes du projet. Pour monter un projet, le délégué bénéficie d’un appui des services de la MSA. Les projets sont souvent réalisés avec des partenaires locaux, collectivités territoriales, associations du secteur sanitaire et social ou professionnels agricoles. Rendez-vous sur loire-atlantique-vendee.msa.fr.

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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Les engrais foliaires sont-ils utiles ? Dans un contexte où l’unité d’engrais est à un prix exorbitant, vous êtes nombreux à vous poser la question de l’utilisation d’engrais foliaire liquide en guise d’apport sur blé. Il s’agit de produits fertilisants pulvérisables qui sont absorbés par les organes foliaires des végétaux. Il en existe de nombreuses formulations. Les quantités d’éléments apportées, notamment l’azote, sont assez réduites. Vis-à-vis d’un apport d’ammonitrate, on observe une équivalence entre 3 et 60 kg d’engrais par hectare selon les spécialités. Malgré un contexte de prix haussier, ces produits sont difficilement compétitifs. L’azote apporté en foliaire est-il plus performant qu’en solide ? Non ! Une unité apportée en solide est égale à une unité en foliaire. L’absorption foliaire maximale est de 10 à 20 kg d’éléments par apport. Un objectif d’apport foliaire pourrait être de pallier une absence de pluie courant montaison et de compenser un apport d’engrais au sol qui n’aurait pas pu être réalisé. Cette démarche n’a jamais été démontrée dans les essais ; par temps sec, les pores (stomates) de la plante sont bien fermés et n’absorbent rien. Jérémy BERTHOMIER – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Désherbage mécanique Sur cultures sarclées, un désherbage 100% mécanique peut permettre d’obtenir de très bons résultats à condition de respecter certaines règles, en amont du désherbage : rotation, semis tardif pour une levée homogène et rapide, semis profond (5cm) et régulier, sol plat, suffisamment affiné, sans grosses mottes, avec un minimum de résidus en surface. Un premier passage « à l’aveugle » est un passage primordial. Ce passage s’effectue avec la herse étrille (ou la houe rotative) quelques jours après le semis, avant la levée de la culture. Celui-ci permettra de s’affranchir des premières levées et de détruire les adventices au stade filaments blancs (germes d’adventices avant leur sortie). C’est à partir du stade 2-3 feuilles du maïs que vous pouvez ré-intervenir avec la herse étrille. Les adventices doivent être à des stades relativement jeunes (cotylédon, 1 feuille) pour que l’intervention s’avère efficace. Quel que soit l’outil utilisé, prévoyez de désherber sur une fenêtre de beau temps afin que les adventices déchaussées puissent sécher en surface et ne pas repartir. Stéphane HANQUEZ – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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MSA 44-85 : La MSA renforce ses services numériques dédiés aux exploitants

MSA 44-85 : Démarches en ligne : La MSA renforce ses services numériques dédiés aux exploitants Gérer ses démarches, partout et à tout moment. La MSA poursuit la digitalisation de ses services afin de faciliter les démarches des chefs d’exploitation et d’entreprise agricole. Accessible depuis Mon espace privé, son offre de services en ligne vise à simplifier les démarches professionnelles et à sécuriser les échanges. Les exploitants disposent également d’un espace « Particulier » pour leurs démarches personnelles et d’un espace « Entreprise » pour la gestion des salariés. Gérer son activité agricole en ligne Les exploitants peuvent déclarer un changement de situation professionnelle : options fiscales, affiliation ou radiation d’aides familiaux, activité annexe ou régime d’assiette. Autre fonctionnalité clé, la déclaration d’accident du travail ou de trajet s’effectue directement en ligne. La demande d’attestations professionnelles est également facilitée : attestations d’affiliation, certificats de régularité ou de cessation d’activité sont disponibles instantanément en PDF, avec un QR code garantissant leur authenticité. Suivre cotisations et règlements Depuis leur espace, les exploitants peuvent moduler leurs appels de cotisations, consulter le décompte de leurs indemnités journalières (Amexa, Atexa) et régler leurs factures par télérèglement. Le compte adhérent offre une vision détaillée des factures, paiements, soldes et historiques, sous réserve de disponibilité départementale. Une application mobile enrichie pour les pros L’application « Ma MSA & moi » sera encore plus pratique pour les pros dans les prochaines années : Connexion par empreinte ou reconnaissance faciale Services en ligne repensés : Tesa+, demandes de cotisations, déclarations préalables à l’embauche Notifications pour les paiements, appels de cotisations et suivi de vos demandes Visualisation de vos règlements, solde, DSN et relevé parcellaire Possibilité de demander un échéancier ou vos attestations professionnelles

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Aide à la fonction de maître d’apprentissage

Aide à la fonction de maître d’apprentissage En sus des aides à l’apprentissage versées par l’État selon le niveau de diplôme préparé par l’apprenti, une aide supplémentaire peut être accordée par OCAPIAT, sous réserve des fonds disponibles, lorsque le maître d’apprentissage remplit certaines conditions. D’une part, est éligible à cette aide le maître d’apprentissage qui est soit titulaire d’un diplôme relevant du même domaine que celui préparé par l’apprenti et justifiant au moins d’une année d’activité professionnelle en rapport avec ce titre, soit avoir exercé pendant au moins deux ans une activité en rapport avec la qualification préparée. D’autre part, ce même maître d’apprentissage doit avoir bénéficié d’une formation à la fonction de maître d’apprentissage ayant donné lieu à une attestation de suivi. Si tel n’est pas déjà le cas, OCAPIAT vous propose une formation en distanciel de 3h30, intitulée « Devenir maître d’apprentissage ou tuteur » que vous pouvez retrouver dans la « boîte à outils » ou « accéder à la plateforme e-formation » depuis votre espace OCAPIAT. Cette formation est gratuite pour les employeurs des entreprises de moins de 11 salariés. Pour les entreprises de moins de 50 salariés, le plafond de cette aide à la fonction de maître d’apprentissage est fixé à 230 € par mois et par apprenti, dans la limite de 6 mois, soit un total de 1 380 € maximum. Afin de prétendre à cette aide, la demande doit impérativement être formulée, au plus tard, dans le mois suivant de l’accord de prise en charge du contrat d’apprentissage. À l’issue de la période des 6 mois, l’employeur devra transmettre à OCAPIAT une attestation de réalisation de la mission. Le montant de prise en charge indiqué ci-dessus est celui en vigueur à date, sous réserve des fonds disponibles et des décisions prises par le conseil d’administration d’OCAPIAT. Service juridique de la FDSEA 85   Article précédent

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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Céréales : fusariose de l’épi Le facteur principal pour le développement des fusarioses reste le climat. Tout d’abord la pluie ou des hygrométries saturantes à partir de la fin montaison et des températures T°C>10°C qui permettent au champignon de se développer sous une forme contaminante ; puis à la floraison les pièces florales s’ouvrent et la contamination peut avoir lieu avec des humidités élevées. Deux types de champignons se distinguent : Fusarium roseum, responsable de la production de la toxine DON, favorisé par un temps chaud (T > 20°C). Microdochium nivale, qui ne produit pas de toxine mais est lié à la moucheture, favorisé par un temps frais (T° < 20°C). Pour optimiser l’efficacité d’un éventuel traitement fongicide, il faut : Un volume minimal de bouillie de 150 l/ha pour mouiller suffisamment les épis Choisir les triazoles les plus efficaces sur la fusariose Les positionner au moment de la sortie des étamines, la floraison débutant au milieu de l’épi Dans le meilleur des cas, il ne faut pas espérer plus de 60-70% d’efficacité du traitement. Stéphane CHIFFOLEAU – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Réévaluer les stocks Les aléas météo ont, cette année, marqué de manière très inégale les cultures, et donc avec un impact sur les rendements très différent suivant les secteurs et les assolements. Quoiqu’il en soit, avant l’été et en vue des récoltes de printemps, un point sur les stocks s’impose pour éviter les mauvaises surprises et des impacts sur les performances. La quantification des besoins du cheptel, des stocks (tant en quantité que qualité) et la prise en compte des récoltes à venir donnent l’ampleur du possible manque de stocks (et qualité) pour l’été et l’hiver prochains. Cette recherche passe par une revue précise par lot d’animaux et de leur niveau de performance pour bien déterminer l’efficacité alimentaire visée.  Une règle simple : 4,5 tMS < 1 UGB < 5,5 tMS (pertes comprises). On peut ajuster ou modifier le système, il faut toutefois être prudent sur les changements en alimentation qui peuvent avoir des impacts importants sur le troupeau. À la suite de cette approche, il reste à réfléchir, le cas échéant, à la manière de substituer en fonction des stocks disponibles. Les solutions de substitution à cette période ne sont pas nombreuses, surtout pour faire du fourrage en vue de l’été et l’hiver prochains. L’achat et les couverts à implanter restent des hypothèses pour refaire du stock maintenant ou au printemps pour les couverts. De plus cette année, la part d’herbe valorisable en pâturage ne part pas sur de bonnes bases… ce qui pourra globalement nécessiter un ajustement… il faut mesurer pour savoir. Grégoire DUFOUR – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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