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PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’agriculture : Propos de saison

Chambre d’agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Anticipez votre transmission Transmettre son exploitation ne s’improvise pas. Cela se prépare plusieurs années à l’avance. Pour vous accompagner dans cette étape clé, nous vous proposons une formation de quatre jours pour anticiper sereinement la transmission de votre entreprise. Un contenu riche et structuré pour vous permettre de : Définir vos besoins et vos objectifs personnels après votre carrière professionnelle. Intégrer les dimensions fiscales, foncières et technico-économiques dans votre réflexion. Construire un scénario de transmission adapté à votre situation et à vos souhaits. La formation repose sur une approche mêlant théorie et pratique avec une équipe d’experts à vos côtés : apports concrets, adaptés aux réalités du terrain, et du travail individuel pour avancer sur votre projet. Ne laissez pas le hasard décider de l’avenir de votre exploitation ! Préparez-vous dès aujourd’hui à passer le relais dans les meilleures conditions. Intéressé(e) ? Contactez-nous pour plus d’informations au 02 51 36 82 40 ou pour vous inscrire à la prochaine session de La Roche-sur-Yon : 27 novembre, 2 décembre, 10 décembre et 16 décembre 2025. Alexandra COTTEL – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Une arrière saison exceptionnelle L’été indien mal engagé début septembre fait finalement son apparition en cette fin septembre/début octobre. Malgré des températures nocturnes fraîches, le mercure grimpe en fin d’après-midi pour atteindre des valeurs quasi estivales. Tout bon pour les moissons des maïs grains qui se poursuivent sous les meilleurs auspices. Les humidités continuent de baisser réduisant d’autant les frais de séchage. Tant mieux, car il faut reconnaître des rendements acceptables, sans record et surtout des cours en berne. Il faut trouver la satisfaction aussi de récolter en bonnes conditions, assurant de ne pas détériorer les structures. Les semis de céréales qui s’engageront d’ici quelques semaines,  se préparent dès à présent, tant dans le travail du sol que dans la stratégie de désherbage. Faux-semis en précédant à paille, colza et protéagineux sont d’actualité avec des levées dynamiques de RG. Prochaine étape : les semis de céréales que l’on doit retarder autant que possible en cas de forte pression graminées. L’heure est à ne pas se presser ! Loïc DEVEYER – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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Influenza aviaire : la France placée en  niveau de risque « élevé » 

Influenza aviaire : la France placée en  niveau de risque « élevé »  Un arrêté publié le 21 octobre 2025 au Journal officiel élève le niveau de risque, pour l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP), de « modéré » à « élevé » sur l’ensemble du territoire métropolitain. Les mesures de prévention et de biosécurité pour les élevages de volailles sont renforcées. Les détections d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) se multiplient en Europe chez les oiseaux migrateurs, particulièrement en Espagne et en Allemagne, mais aussi en France. Ces cas confirment une forte dynamique d’infection chez les oiseaux sauvages empruntant les couloirs de migration descendants, actifs de septembre à décembre. Les oiseaux sauvages sont une source potentielle d’introduction du virus dans les élevages de volailles et les oiseaux captifs. Depuis le 10 octobre 2025, quatre foyers d’IAHP ont été confirmés dans des élevages commerciaux de volailles et trois foyers dans des basse-cours, tous situés dans le couloir de migration Atlantique. Compte tenu de ces tendances, le ministère de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire fait évoluer le niveau de risque, de « modéré », à compter du 22 octobre 2025 (consulter ici l’arrêté ministériel). Cette décision entraîne la mise en oeuvre des mesures de prévention et de biosécurité renforcées suivantes : • Pour l’ensemble du territoire : mise à l’abri des volailles de toutes espèces ; interdiction de rassemblements d’oiseaux ; mise en place de mesures de biosécurité renforcée lors du transport de palmipèdes ; conditions particulières d’utilisation d’appelants ; conditions avant le mouvement de gibier à plumes. • Zones à risque de diffusion (ZRD*) : réalisation de tests virologiques avant mouvement de palmipèdes entre deux élevages ; conditions particulières d’accès des intervenants dans les élevages de palmipèdes. La liste des communes concernées par des ZRD est consultable sur cette page. La stratégie de lutte contre l’IAHP en France s’articule autour d’un triptyque cohérent et complémentaire : – La biosécurité vise à limiter les contacts entre les volailles et les sources potentielles d’infection. – La surveillance régulière permet une détection précoce des foyers, essentielle pour une gestion rapide et efficace. – La vaccination des palmipèdes assure une protection immunitaire durable des élevages à risque, réduisant la propagation du virus et les impacts économiques. Pour rappel, la consommation de viande, de foie gras et d’oeufs – et plus généralement, de tout produit alimentaire – issus de volailles vaccinées contre l’IAHP ne présente aucun risque pour l’homme. * ZRD : zone à risque de diffusion présentant une densité élevée d’élevages de palmipèdes D’après communiqué du ministère de l’agriculture Article précédent

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Assurance récolte : ne pas manquer l’échéance du 31 octobre

Assurance récolte : ne pas manquer l’échéance du 31 octobre Pour bénéficier de l’aide à l’assurance récolte au titre de la PAC 2025, les exploitants doivent avoir réglé leur prime d’assurance multirisques climatiques avant le 31 octobre. Les exploitants assurés doivent s’assurer d’avoir payé la totalité de leur prime avant le 31 octobre 2025, faute de quoi l’aide PAC ne sera pas versée. Il est également important de vérifier les données du contrat (assolement, numéro Pacage et Siret) et de transmettre les justificatifs de rendements historiques demandés par l’assureur. Le formulaire Cerfa à transmettre à la DDTM est désormais supprimé : la demande d’aide repose uniquement sur les données télétransmises par les assureurs. Une simplification bienvenue, à condition de relire attentivement son contrat avant de régler la cotisation. Tous les détails dans la Vendée agricole du 17 octobre Service études animation de la FNSEA 44 Article précédent

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L’agriculture sera présente à la foire des Lucs ce week-end

L’agriculture sera présente à la foire des Lucs ce week-end Le concours charolais n’aura pas lieu mais l’agriculture sera tout de même présente à la foire des Lucs ce week-end sous la forme d’un village agricole.   Compte tenu des annonces ministérielles interdisant les rassemblements de bovins dans toute la France, le concours charolais qui se tient d’habitude dans le cadre de la foire des Lucs n’aura pas lieu cette année. Cependant les parties prenantes de ce rendez-vous, soit le SEA des Lucs-sur-Boulogne, le concours charolais, l’association des commerçants et artisans industriels des Lucs-sur-Boulogne et les chasseurs, précisent que l’agriculture sera tout de même présente à la foire des Lucs ce week-end. Le SEA organisera les repas du samedi et dimanche midi et un village agricole prendra place dans la foire. “Nous voulions que l’agriculture soit représentée ce week-end. Nous allons installer des panneaux explicatifs sur l’agriculture, et nous pourrons échanger avec les visiteurs, expliquer aussi pourquoi il n’y a pas d’animaux. C’est important pour nous que le monde agricole soit présent.”, relève Anthony Remaud, président du concours charolais. Vendée agricole Article précédent

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MSA 44 – 85 : Dans les coulisses de la MSA

MSA 44 – 85 : Dans les coulisses de la MSA La MSA Loire-Atlantique – Vendée a ouvert ses portes aux délégués, les 26 septembre et 3 octobre. C’est un peu la rentrée pour les délégués de la MSA Loire-Atlantique – Vendée qui a ouvert grand ses portes pour ces invités très spéciaux. Nouvellement élus ou réélus lors des élections MSA en mai dernier, les délégués ont été invités à démarrer ce nouveau mandat par une journée d’échange avec les équipes des sites de La Roche-sur-Yon et de Saint-Herblain. Au programme : présentation de l’institution et visite des services. Près de 80 participants ont répondu présents, curieux de mieux comprendre l’organisation : quelles populations adhèrent à la MSA ? Quelles missions sont menées ? Quels financements mobilisés ? Après un rappel des grands principes du régime de sécurité sociale agricole, les délégués ont découvert divers services : accueil, action sociale, recouvrement, familles, entreprises, plateforme téléphonique… « Le but est de plonger nos élus en immersion dans le travail quotidien des collaborateurs et de leur donner envie d’aller plus loin grâce aux réunions qui leur seront proposées en 2026 », explique Christophe Ducept, responsable de Territoire. « C’est important, car même dans les communes rurales, de moins en moins de personnes connaissent la MSA. Nos délégués ont donc un rôle essentiel de relais et de vulgarisation. » Les salariés leur ont présenté la gestion des dossiers, la dématérialisation, la sécurisation des données sensibles, et les difficultés parfois rencontrées. Les délégués ont ainsi pris la mesure de la complexité des traitements et des délais induits, sans oublier l’engagement humain qui se cache derrière chaque dossier. À l’issue de cette journée riche en échanges, tous sont repartis motivés et désireux d’en apprendre davantage. Qu’ils soient exploitants, salariés ou retraités, les délégués de la MSA partagent la même volonté : mieux comprendre le système pour être utiles à leur territoire. MSA 44-85

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JA 85 : « C’est quoi le travail d’un agriculteur ? »

JA 85 : « C’est quoi le travail d’un agriculteur ? » La saison des forums et interventions collèges est relancé ! L’année scolaire 2025-2026 a débuté et avec elle la saison des forums et des animations collèges ! Ce premier forum des métiers à Chavagnes-en-Paillers marque le début de la saison des forums et des interventions en classe auprès des élèves de 4e et de 3e des collèges de toute la Vendée. Pour leur participation à cette deuxième édition, ce sont deux jeunes agricultrices du canton des JA du Pays de Saint-Fulgent-les-Essarts qui ont pris de leur temps pour répondre aux questions des élèves. Elles ont pu partager et échanger avec près de 55 élèves de 3e des collèges du secteur, que ce soit ceux de Saint-Pierre et Clémenceau des Essarts, Sainte-Marie de Chavagnes, Notre Dame de l’Espérance des Brouzils et la MFR de Saint-Fulgent. Ainsi Samantha Chauvin (salariée agricole au Gaec Le Bois Ménard à Saint-Georges de Montaigu, en lait avec robot de traite, canes repro et grandes cultures, 25 ans), et Marion Gréau (27 ans, installée depuis le 1er janvier 2025 au sein du Gaec Les Florentins à quatre associés, à Sainte-Florence, en viande bovine – race charolaise naisseur/engraisseur) ont expliqué leur parcours de formation, leur quotidien, leurs expériences, leur journée « type » et les avantages et les inconvénients de leur métier.  Les collégiens ont pu profiter de ce rendez-vous privilégié pour leur orientation, accueillis par 85 professionnels pendant cinq tours de table variant de 20 à 15 minutes. Les jeunes agricultrices présentes ont apprécié ce moment et espèrent avoir suscité des vocations. « C’est toujours très intéressant de communiquer sur le métier avec les jeunes et de faire tomber les tabous et les préjugés notamment sur l’emploi et le travail des femmes en agriculture ! » Laetitia DOS SANTOS – JA 85 Article précédent

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Dermatose nodulaire contagieuse : des mesures renforcées sur les mouvements de bovins

Dermatose nodulaire contagieuse : des mesures renforcées sur les mouvements de bovins La stratégie sanitaire de lutte contre la DNC a porté ses fruits en Savoie et en Haute-Savoie où il n’y a plus aucun foyer épidémique depuis le début du mois de septembre. L’apparition très récente de plusieurs foyers ponctuels (un foyer dans l’Ain, trois foyers dans le Jura et trois foyers en Occitanie) est préoccupante et résulte probablement de mouvements d’animaux, dont certains illicites. Cette situation fragilise la confiance de nos partenaires européens qui suivent avec attention l’évolution de la maladie en France. C’est pourquoi Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire a réuni ce jour en urgence le Comité national d’orientation de la politique sanitaire animale et végétale (CNOPSAV) et pris les mesures suivantes : Interdiction de tout rassemblement « festif » (concours, foires, salons, etc.) de bovins sur tout le territoire métropolitain ; Interdiction, dans l’ensemble des régions comprenant une zone réglementée – à savoir l’Auvergne-Rhône-Alpes, la Bourgogne-Franche-Comté et l’Occitanie – des marchés de bovins destinés à l’élevage ; Interdiction de toute sortie de bovins du territoire métropolitain pour éviter la diffusion du virus hors de France. Des sanctions sévères seront appliquées : amende en cas de non-respect des mesures de limitation des mouvements ; augmentée en cas de récidive ; non dédommagement par l’Etat pour le dépeuplement si les infections résultent de comportements interdits.  Les contrôles seront renforcés par instruction aux préfets. Ces mesures prennent effet le 18 octobre et sont valables jusqu’au 4 novembre 2025 inclus. Elles seront levées le 5 novembre, si la situation sanitaire le permet.  Pleinement consciente des conséquences économiques de cette mise en place de frein d’urgence, la ministre demeure à l’écoute de la profession et de l’ensemble des opérateurs sur l’évolution de la situation économique de la filière. La ministre veillera à ce que le marché et les prix ne soient pas indûment affectés par cette mesure temporaire. Elle enjoint tous les acteurs économiques de la chaîne à une solidarité et à une responsabilité à la hauteur de l’ampleur de la crise sanitaire connue. A cette fin, elle les recevra dès lundi pour discuter, avec eux, des dispositions à prendre pour préserver le marché français de tout risque spéculatif. Vous avez une question ? Posez-là ICI dans la foire aux questions mise en place par la FDSEA de Vendée et un chargé d’études vous rappellera D’après communiqué de presse du ministère Article précédentArticle suivant

Palmarès - Les actualités les plus lues
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Palmarès – Les actus les plus lues

Palmarès – Les actualités les plus lues 1- Maïs grain : des rendements contrastés entre bocage et plaine 2- Renouvellement des générations : une priorité pour les JA 85  3- Acompte PAC 2025 : à quoi faut-il s’attendre ? Article précédent

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Des coffrets cadeaux 100% locaux pour des fêtes solidaires

Des coffrets cadeaux 100% locaux pour des fêtes solidaires La marque Juste®, qui regroupe plus de 200 agricultrices et agriculteurs de Vendée et de Loire-Atlantique, propose pour les fêtes de fin d’année des coffrets cadeaux composés de produits 100 % locaux. Une manière de soutenir les producteurs du territoire tout en offrant un présent gourmand et responsable. La marque Juste® s’est donnée pour mission de valoriser les productions agricoles locales à travers une démarche rémunératrice et transparente. Cette année, elle lance une offre de coffrets cadeaux à destination des comités d’entreprise, des collectivités, mais aussi des particuliers. Les coffrets sont assemblés par l’Esatco de Vendée, ajoutant une dimension solidaire au projet. Des produits du quotidien Proposé au prix de 35 € TTC, le coffret rassemble plusieurs produits de la marque et emblématiques du territoire : un pot de miel toutes fleurs d’été, une bouteille de bière IPA, une bouteille de muscadet, un kilo de gros sel marin, un kilo de farine T65, un litre de lait demi-écrémé, ainsi qu’une petite surprise. Une sélection variée qui illustre la diversité de l’agriculture locale.  Distribution et réservation Les coffrets peuvent être livrés à partir de 30 exemplaires ou retirés auprès des agri-ambassadeurs et dans les Maisons de l’Agriculture de La Roche-sur-Yon et de Nantes. La commande se fait en ligne via un formulaire dédié, disponible sur le site de la marque jusqu’au 21 octobre ou en contactant Élise Marchais au 06 82 27 28 40. Un choix engagé En optant pour ce coffret, les acheteurs participent directement au soutien de l’économie agricole locale. Chaque produit est rémunérateur, tracé et transparent : un QR code permet de remonter jusqu’au producteur. Pour la marque Juste®, ces coffrets sont l’occasion de rappeler qu’un cadeau peut aussi être porteur de valeurs et d’engagement. En octobre, pour chaque coffret cadeau JUSTE® acheté en octobre, 1 € sera reversé à la lutte contre le cancer au profit de l’Association Vendéenne de Lutte contre le Cancer  et du fonds Persévérance de l’Institut de Cancérologie de l’Ouest (ICO). >> Commander le coffret cadeau ici << Delphine Bisson Article précédent

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Chambre d’agriculture : Propos de saison

Chambre d’agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Semis des céréales : ne pas démarrer trop tôt ! Par anticipation des pluies d’automne, il peut être tentant de chercher à semer tôt : dès début octobre. Cependant, les semis trop précoces pourront exposer les parcelles à certaines déconvenues :  Augmentation du risque « puceron », qui transmet le virus de la JNO (Jaunisse nanisante de l’orge) aux céréales.  Risque de gel de l’épi notamment à partir du stade 2-3 nœuds, favorisé par les variétés avec une note >2 en précocité montaison. Augmentation du risque maladies, notamment au printemps. Surexposition des cultures aux graminées adventices qui ont des levées précoces (RGI, vulpin) et donc augmentation des coûts de désherbage. Par conséquent, si cela est possible, commencez les semis les plus précoces seulement à partir du 15-20 octobre avec des variétés plus tardives à montaison. Les semis les plus tardifs permettent de limiter la présence et/ou le développement d’adventices et de certaines maladies telles que le piétin échaudage ou la septoriose. Pour rappel, la densité de semis est à adapter en fonction de la date de semis et du type de sol. Fanny TALBOT – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Cet hiver, je me forme ! L’année a encore été marquée par des aléas climatiques, que ce soit de l’humidité en début de printemps puis une irrégularité de pousse printanière, suivie d’une forte chaleur estivale et un retour providentiel des pluies fin août.  Bref, les stocks sont chahutés ainsi que le potentiel de certaines cultures fourragères. Ceci se décline parfois tant sur les quantités que les qualités. Après cet état des lieux assez changeant, pourquoi ne pas élargir la variété de « caisse à outils » avec de nouveaux « outils » en se formant pour conduire et valoriser au maximum les ressources fourragères existantes ou potentielles. On le voit bien encore cette année, certains ont mis en place quelques leviers simples et ont ainsi réussi à mieux passer ces aléas. Vos conseillers disposent d’un panel de solutions par de la formation (aussi via le catalogue) en passant par les échanges en groupes ou encore des journées à thème. N’hésitez pas à les contacter pour poser vos questionnements et ainsi mettre les moyens pour continuer à progresser économiquement et ce, tout en sécurisant vos systèmes fourragers. Grégoire DUFOUR – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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