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La MSA propose une aide aux agriculteurs débordés

La MSA propose une aide aux agriculteurs débordés Pour répondre à une surcharge administrative souvent source d’épuisement, la MSA propose un accompagnement sur mesure. Dossiers en retard, papiers qui s’accumulent, courriers non ouverts… Pour de nombreux exploitants agricoles, les tâches administratives deviennent un véritable poids. Pour y répondre, la MSA a mis en place l’aide au répit administratif, à la suite des mobilisations agricoles de 2024. Ce dispositif vient compléter les actions du plan de prévention du mal-être agricole et s’inscrit dans la Grande cause nationale dédiée à la santé mentale. L’objectif : prévenir l’épuisement professionnel en finançant des interventions ponctuelles d’assistants administratifs, directement sur les exploitations. Ces prestations peuvent concerner trois grands domaines : Secrétariat courant : factures, règlements, courriers, e-mails, classement, saisie comptable, livret MicroBA… Obligations réglementaires : registre d’élevage, déclarations de cheptel, démarches auprès de la MSA et des impôts. Soutien numérique : aide à l’utilisation des outils bureautiques ou des sites professionnels. Comment faire la demande ?L’exploitant prend contact avec un travailleur social de la MSA, qui évalue sa situation (fatigue, charge de travail, besoins). Une rencontre est ensuite organisée avec un assistant administratif connaissant le monde agricole. Le contrat d’intervention et le devis sont transmis à la MSA. Une fois la prestation effectuée, la MSA règle directement la facture, sans avance de frais pour l’agriculteur. Ce dispositif constitue une aide concrète et précieuse face à une charge administrative de plus en plus lourde. 📧 Plus d’infos ou demande d’aide : MSA – Service Action Sanitaire et Sociale 📞 02 51 36 89 07 MSA 44 – 85 Article précédent

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Fête de l’agriculture – Concours de paillers : ouverture des votes

Fête de l’agriculture – Concours de paillers : ouverture des votes Comme chaque année, les Jeunes agriculteurs des cantons ont redoublé de créativité pour réaliser leurs paillers. À vous de jouer : depuis la page Facebook de la fête de l’Agriculture Vendée, votez pour votre pailler préféré en likant la photo correspondante ! Clôture des votes : dimanche soir, à la fermeture du site. Jeunes agriculteurs de Vendée Article précédent

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Maïs ensilage : un contraste dans le département

Maïs ensilage : un contraste Est / Ouest en Vendée Dans le bocage vendéen, le pic des ensilages approche. La météo et la canicule influencent fortement les rendements : situation plus délicate à l’Est et Nord, conditions favorables à l’Ouest. Résumé : Bocage Est et Nord : 10 à 15 % des surfaces récoltées. Rendements impactés par la chaleur et le manque d’eau, pouvant descendre jusqu’à -50 % pour les maïs non irrigués. Les taux de matière sèche progressent rapidement, attention à la conservation du fourrage. Bocage Ouest : pluies tardives bénéfiques, maïs précoce récolté depuis début août avec des rendements satisfaisants (16-18 t MS/ha). Les maïs très tardifs restent faibles.  Retrouver l’intégralité de l’article dans la Vendée agricole du vendredi 22 août  Rédaction de la Vendée agricole Article précédent

PAC
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PAC et contrôle des structures : plus de 300 rappels en cours

PAC et contrôle des structures : plus de 300 rappels en cours Depuis fin juillet, plus de 300 agriculteurs vendéens doivent justifier la mise à disposition des nouvelles parcelles déclarées à la PAC 2025. Sont concernés ceux ayant ajouté des îlots de plus de 5 ha ou augmenté leur surface PAC de plus de 20 ha. Baux, attestations de propriétaires ou autorisations d’exploiter doivent être fournis dans les délais. 👉 Que faire en cas d’oubli d’autorisation d’exploiter ? Quels justificatifs transmettre ? Toutes les réponses et les conseils pratiques sont à retrouver dans La Vendée Agricole de ce vendredi 22 août Service études animation FDSEA Vendée Article précédent

Demande d’eau pour l’irrigation 2026
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Réunion d’information Contrôle Irrigation

Réunion d’information Contrôle Irrigation Une réunion d’information suite à une série de contrôle Irrigation est organisée lundi 25 août. Suite à une série de contrôle Irrigation, le 15 août, sur les communes de Sainte-Cécile, Saint-Martin-des-Noyers et Saint-Hilaire-le-Vouhis, une réunion à destination de tous les irrigants du canton de Chantonnay est organisée, par la FDSEA de Vendée, les Jeunes agriculteurs etla chambre d’agriculture, lundi 25 août, à 19h30, salle Famisol, à Sainte-Cécile. Article précédent

©CAPDL
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Profiter de l’interculture pour réaliser les amendements basiques

Profiter de l’interculture pour réaliser les amendements basiques ©CAPDL La période estivale est propice aux épandages d’amendements calciques. Les parcelles libérées par les récoltes de céréales permettent d’intervenir pour les apports d’amendements basiques (carbonates, chaux…).  En effet, la période estivale permet une portance des sols accrue pour du matériel d’épandage souvent lourd.  Mais pourquoi et quand décider d’un chaulage ? Les amendements minéraux basiques modifient les propriétés du sol par 3 effets, à savoir : Une amélioration de la floculation des argiles et des matières organiques (meilleure stabilité structurale), Un accroissement des sites disponibles pour le stockage d’éléments nutritifs sur la CEC, Une élévation du pH (plage optimale 6 à 6,5)   La décision d’intervenir ou non se prend à l’interprétation d’une analyse de terre (récente). Étant donné que l’on agit sur le fonctionnement du sol, si un apport est nécessaire, le raisonner sur du long terme. De plus, les sols se décalcifiant naturellement, des apports réguliers d’entretiens peuvent être nécessaires.   Quels produits choisir ?   Le recours au calcaire broyé (chaux humide) est suffisant. Retenez que plus un produit est fin, plus il est rapide d’action. Pour les apports d’entretien, privilégiez les ressources locales plus compétitives (coût de transport plus bas). Nous vous conseillons l’amendement dont le coût de l’unité neutralisante est le moins cher (produits crus principalement).   N’hésitez pas à contacter votre conseiller de proximité pour la réalisation et l’interprétation de vos analyses de terre avant intervention.  Antoine FLANDROIS – chambre d’agriculture pays de la loire Article précédent

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Mesures de limitation des usages de l’eau en Vendée au 18 août

Mesures de limitation des usages de l’eau en Vendée La préfecture de Vendée a annoncé les mesures de limitation des usages de l’eau en Vendée. Depuis le début de l’année, la pluviométrie est contrastée. La plupart des mois du printemps et de l’été présentent un déficit pluviométrique, accompagné d’épisodes de forte chaleur. L’état actuel de la ressource en eau en Vendée est le suivant:   la situation des cours d’eau s’est dégradée avec une baisse nette des débits, de plus en plus d’assecs sont observés. La situation est d’autant plus critique dans le nord-ouest du département, les zones d’alerte étant placées en crise depuis début juillet;   l’ensemble des nappes connaissent des baisses, avec le franchissement des seuils de vigilance pour certaines depuis plusieurs semaines dans le sud Vendée;   le stock d’eau actuellement  présent  dans  les  retenues  d’eau potable  est très sollicité. La consommation en eau potable des dernières semaines reste bien souvent la plus importante jamais observée sur cette période (2011-2024).  A cela, s’ajoutent de fortes chaleurs qui se poursuivent cette semaine, sans épisode de pluie significatif à venir. S’agissant des prélèvements dans les eaux superficielles: rivières, cours d’eau, étangs, …   A compter du lundi 18 août, le préfet de la Vendée place en: •   niveau alerte : le secteur marais breton réalimenté interdiction d’arroser les massifs fleuris, les terrains de sport ou les cultures par aspersion entre 8h et 20h interdiction de remplissage ou vidange des plans d’eau.    S’agissant des prélèvements dans les eaux souterraines A compter du lundi 18 août, le préfet de la Vendée place en:   •   niveau vigilance : le secteur de la nappe Lay Est auto-limitation  des prélèvements réalisés   directement  dans les   nappes souterraines.   D’après communiqué de la préfecture de Vendée Article précédent

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FCO3 et FCO8 : deux réunions à venir

FCO3 et FCO8 : deux réunions à venir Après une première réunion organisée sur le secteur des Herbiers pour faire le point sur l’impact actuel de l’épidémie de FCO3 et FCO8, répondre aux inquiétudes des éleveurs et évoquer les moyens de prévention, à la demande du réseau, deux autres réunions sont programmées sur le département. Mardi 26/08/2025 10h30 Salle « Les Quatres Rondes » 1 rue Görisried à Aizenay Jeudi 28/08/2025 10h30 Salle communale 11 Grande Rue à Saint Laurent de la Salle Service études animation FDSEA Vendée Article précédent

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’agriculture : Propos de saison

Chambre d’agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Colza en bocage : profitez des effluents d’élevage Le colza en bocage peut se cultiver avec un recours aux intrants chimiques allégé grâce à la présence d’effluents d’élevage. La récolte 2025 nous démontre une fois de plus le faible écart dans les rendements entre un itinéraire technique « light » et un itinéraire « assurance tous risques ». Pour envisager une réduction des intrants chimiques, un apport d’effluents de type 2 dans la limite de la directive nitrates et du plan de fertilisation couplé à un labour et à un semis précoce (aux alentours du 15 aout) permettront une levée et un développement rapide du colza. Ce développement permet dans bon nombre de situation une réduction de la nuisance des altises et une réduction voire une suppression du désherbage. Il est donc inutile de désherber au semis et de s’adapter ensuite aux adventices présentes. Pour ce faire, il faut choisir une variété pas trop sensible à l’élongation automnale. L’objectif de la marge commence donc en amont du semis en valorisant les éléments présents sur la ferme. Denis GUILLOTON – Chambre d’agriculture Pays de la Loire CIPAN : des règles précises à respecter en zone vulnérable En Pays de la Loire, classée zone vulnérable, la couverture des sols entre cultures est obligatoire pour limiter les pertes d’azote. Les CIPAN doivent être implantés au plus tôt après la récolte, avant le 15 septembre pour les céréales et cultures d’été récoltées avant le 1er septembre, et avant le 31 octobre pour celles récoltées jusqu’au 20 octobre. La durée d’implantation est de 2 mois minimum, 3 mois si effluents ont été apportés. Leur destruction est interdite avant le 15/11, voire le 31/12 avec fertilisation. Épandage possible : Sur CIPAN : 30 kg d’azote efficace (80 kg N total type I, 60 kg type II) Sur dérobées : 50 kg d’azote efficace (100 kg N total) Interdiction d’apporter des fertilisants de type II avant culture de printemps si le bilan post dépasse 40 unités.La destruction chimique est interdite sauf dérogation préalable.Une analyse de reliquat post-récolte est obligatoire, sauf pour cultures récoltées après le 20 octobre. Pour les cultures de maïs, tournesol et sorgho, les cannes broyées et enfouies dans les 15 jours suivant la récolte font office de couverture. Dominique MAZOUE – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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