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Haies: Taille, entretien, brûlage : quelques rappels
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Taille, entretien, brûlage : quelques rappels

Haies – Taille, entretien : quelques rappels Pour rappel, l’interdiction de taille et/ou de coupe des haies et des arbres se termine le 15 août. Par ailleurs au titre de la réglementation européenne de protection des espèces et habitats, il est primordial d’être vigilant à toute nidification, ou présence d’espèces classées dans le linéaire. Il est recommandé, dans les zones les plus sensibles, de réaliser en plus de l’entretien du linéaire un débroussaillage préventif avant de protéger les boisements mais aussi d’éviter que les feux de moissons ne passent trop facilement d’une parcelle à un boisement. Article précédent

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PAC 2025 : La sécurité sanitaire passe par la régularité

PAC 2025 : La sécurité sanitaire passe par la régularité Les contrôles du domaine « Santé animale » de la conditionnalité se déroulent toute l’année. Il s’agit avant tout d’une vérification des enregistrements relatifs au sanitaire et à l’identification des animaux. Tous les opérateurs de la chaîne alimentaire, des fabricants d’aliments pour animaux, aux industries agroalimentaires et distributeurs, en passant bien sûr par les agriculteurs, sont concernés par la législation alimentaire sur la sécurité sanitaire et la traçabilité des aliments. La DDPP (direction départementale de protection des populations) effectue tout au long de l’année des contrôles relatifs au paquet hygiène dans le cadre de la conditionnalité dans les élevages de volailles, bovins, ovins, caprins et porcins.  Ce domaine de la conditionnalité, dit de « Santé Animale », est très vaste. Il concerne aussi bien les pratiques liées au sanitaire que les enregistrements des mouvements d’animaux. Le tableau pratique ci-contre reprend les principaux points de ce domaine. Lors d’un contrôle, seuls quelques points sont ciblés par l’administration. Ces éléments sont généralement annoncés 24h à 48h à l’avance par courrier aux exploitants. En cas de doute, il ne faut surtout pas hésiter à contacter la FDSEA pour se préparer au mieux à ce contrôle. L’absence d’ordonnance sévèrement pénalisée Véritable point d’attention, les ordonnances vont être particulièrement contrôlées. Sera ciblée notamment l’absence d’ordonnance relative à tout médicament contenant une substance antibiotique. Les preuves d’acquisition de ces médicaments par un opérateur autorisé à les vendre seront également vérifiées. Ce point est considéré comme une anomalie intentionnelle soit à partir de 15% de pénalités sur les aides PAC. Retrouver l’intégralité de l’article dans la Vendée agricole du vendredi 8 août  Service études animation de la FDSEA de Vendée Article précédent

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Fête de l’agriculture : Réservez vos repas dès maintenant !

Fête de l’agriculture : Réservez vos repas dès maintenant ! La Fête de l’Agriculture, c’est aussi l’occasion de bien manger ! La commission restauration vous a concocté des menus savoureux à partager dans une ambiance festive. Samedi midi, samedi soir et dimanche midi, venez déguster des plats préparés avec soin à partir de produits de qualité. Précommandez dès aujourd’hui sur HelloAsso pour garantir votre place à table. Les quantités sont limitées, alors ne tardez pas !1€ de réduction avec le code promo : PROMO25 jusqu’au 22-08 ! Noëlla Bougret – Jeunes agriculteurs de Vendée Article précédent

affiche La MSA 44 - 85 vous donne rendez-vous à la Fête de l’Agriculture
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La MSA 44 – 85 vous donne rendez-vous à la Fête de l’Agriculture

La MSA 44 -85 vous donne rendez-vous à la Fête de l’Agriculture Conseils, services, bien-être, prévention, la MSA à votre écoute lors de la Fête de l’Agriculture La MSA Loire-Atlantique – Vendée participera, à la grande fête de l’agriculture, les 30 et 31 août à Beaufou. Ce rendez-vous attendu, qui rassemble chaque année des dizaines de milliers de visiteurs, est bien plus que de simples moments festifs. Il est l’occasion de mettre en lumière la richesse et la diversité de nos métiers, d’éveiller des vocations, et de rappeler l’importance de ceux qui nourrissent la société. Pour cette édition 2025, le stand de la MSA se voudra à la fois ludique, informatif et engagé. Plusieurs espaces accueilleront les visiteurs, petits et grands. Un premier mettra en avant l’offre de services de la MSA, les accueils de proximité et les structures France Services, avec des jeux et la présence de conseillers et d’élus pour échanger. Un second, dédié à la prévention santé, proposera des animations autour des conduites à risques (alcool, drogues, écrans…), avec notamment un parcours immersif grâce à des lunettes simulant l’ivresse. Les enfants ne seront pas en reste : un espace animé leur sera entièrement consacré, avec jeux de plein air, structures gonflables, ateliers créatifs et lecture. Enfin, les visiteurs pourront tenter leur chance à un jeu concours et repartir avec de nombreux lots mis en jeu. À travers sa participation active, la MSA affirme son rôle d’acteur de terrain, au plus près des besoins et des préoccupations des agriculteurs, de leurs familles, mais aussi du grand public. Car parler d’agriculture aujourd’hui, c’est parler d’avenir. Et c’est ensemble que nous devons le bâtir. MSA 44 – 85 Article précédent

Palmarès - Les actualités les plus lues
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Palmarès – Les actus les plus lues

Palmarès – Les actualités les plus lues 1- PAC 2025 : contrôles sur l’identification des animaux et sur les aides animales 2- Sécurité : le ras-le-bol agricole face aux attaques contre les réserves 3- Récolte du maïs : les premières dates se précisent ! Article précédent

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Pays de la Loire : Progression des maladies FCO3 et FCO8 

Pays de la Loire : Progression des maladies FCO3 et FCO8  FCO3, FCO8, MHE… Les maladies vectorielles continuent leur progression en Pays de la Loire, avec une accélération marquée des foyers de FCO3 et FCO8. Le GDS de Vendée organise une réunion, mardi 12 août aux Herbiers. MHE Le nombre de foyers MHE n’évolue pas et présente toujours un seul foyer dans la région Pays de la Loire contrairement aux maladies FCO3 et FCO8. FCO3 En une semaine, la FCO3 enregistre 119 nouveaux foyers dans la région pour un total depuis le 1 juin 2025 de 304 foyers. La progression la plus forte concerne les la Mayenne et la Loire-Atlantique avec près de 50 nouveaux foyers par département. Au 4 aout, la Loire-Atlantique compte 174 foyers. Cette évolution est toutefois beaucoup plus forte en Bretagne. FCO8 La FCO8 progresse plus lentement que la FCO3 avec une centaine de nouveaux foyers en une semaine pour un total de 150 foyers. Les départements les plus impactés sont la Loire-Atlantique et la Vendée avec respectivement 113 et 29 foyers. Il semble toutefois que ces chiffres soient malheureusement en-dessous de la réalité. Des témoignages d’éleveurs laissent apparaitre que leur élevage présente des signes cliniques mais qu’ils ne font pas appel au vétérinaire. En conséquence, à l’initiative des représentants des éleveurs du GDS, une réunion d’information pour les éleveurs avec la participation du GTV est organisée à Ardelay – Les Herbiers ce 12 aout à 10h30. Dermatite Nodulaire Contagieuse En une semaine, onze nouveaux foyers sont déclarés. Au 06 août, 67 foyers sont confirmés dans 35 élevages différents avec 30 foyers en Savoie sur 3 communes et 37 en Haute-Savoie sur 7 communes. La vaccination contribue à limiter l’extension de la maladie et à diminuer le nombre de suspicions et de foyers. L’immunité générée par la vaccination n’est pas immédiate : elle commence à se développer 10 jours après l’injection et atteint son optimum après une durée de 21 jours. Quelques semaines sont donc nécessaires pour qu’un animal vacciné soit protégé.  Retrouver l’intégralité de l’article et des témoignages d’éleveurs dans la Vendée agricole du vendredi 8 août  Raphaël Ralu – GDS Vendée Article précédent

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Entretien du drainage : la FDSEA et les JA obtiennent gain de cause

Entretien du drainage : la FDSEA et les JA obtiennent gain de cause Grâce à l’action rapide du réseau FDSEA-JA et à l’expertise de la Codaf, la DDTM accepte désormais que les anciens drains puissent être conservés lors d’un re-drainage, hors zone BCAE 2. Depuis plusieurs jours, des agriculteurs du sud-Vendée s’étaient vu imposer par la DDTM de couper l’ancien drainage lors de travaux de rénovation. Une exigence jugée incompréhensible par les professionnels.  Mobilisés, la FDSEA, les JA et la Codaf ont obtenu une rencontre avec la DDTM.  Résultat : lorsqu’il n’y a pas d’augmentation de surface ou de volume d’eau drainée, les anciens drains pourront être laissés en place hors zone BCAE 2. Un point technique est encore à venir pour les zones BCAE 2. Retrouver l’intégralité de l’article dans la Vendée agricole du vendredi 8 août  Service études animation de la FDSEA de Vendée Article précédent

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Loi Duplomb : “la décision du Conseil Constitutionnel valide en grande partie le texte mais menace plusieurs filières”

Loi Duplomb : “la décision du Conseil Constitutionnel valide en grande partie le texte mais menace plusieurs filières” JA et la FNSEA prennent acte de la décision du Conseil constitutionnel, qui valide l’essentiel de la loi Duplomb mais censure certaines dispositions, notamment celles relatives à l’usage de certains produits phytosanitaires. Si cette censure partielle ne remet pas en cause le cœur du texte et ses objectif, le Président de la République doit désormais promulguer la loi au plus vite. Malgré la décision de censurer les articles 2 et 8 qui laisse certaines filières dans l’impasse, cette loi pose des bases essentielles et attendues sur des sujets clés tels que le stockage de l’eau, le développement des élevages, l’allègement administratif, un meilleur encadrement des contrôles. Les débats qui ont entouré cette loi ont révélé un besoin de réconcilier l’agriculture et une partie de l’opinion publique que JA et la FNSEA ont entendu. Une loi issue des colères agricoles adoptée démocratiquement JA et la FNSEA rappellent que la loi Duplomb est une réponse concrète aux attentes exprimées par les agriculteurs lors des mobilisations de l’hiver 2024. Cette loi, c’était une promesse que JA et la FNSEA sont allés arracher, malgré la dissolution, la censure, les manœuvres d’obstruction de certains partis politiques, et toutes les formes d’intimidation : du sabotage de matériel agricole jusqu’aux menaces physiques sans oublier les campagnes massives de désinformation. Cette loi a été débattue, concertée et adoptée selon les règles républicaines, ce que confirme la décision du Conseil constitutionnel. Elle doit maintenant être promulguée par le Président de la République au plus vite et ses décrets d’application publiés. L’essentiel des objectifs reste intact : donner à nos agriculteurs les moyens de produire et de vivre dignement. Tel est le cas des principales mesures visant à simplifier l’évolution des élevages, faciliter l’accès à l’eau par le stockage en le déclarant d’intérêt général majeur -et quand bien même les juges constitutionnels en ont un peu réduit la portée-, revenir vers plus de raisons sur l’utilisation des phytos, faciliter les recours dans le cadre de l’assurance récolte, clarifier l’intervention de l’OFB sur les fermes… Les engagements politiques doivent être tenus et notre souveraineté alimentaire préservée Les articles censurés, qui concernent notamment l’usage de certains produits phytosanitaires autorisés dans toute l’Union européenne (dont l’acétamipride) devront être retravaillés pour que les engagements politiques de l’hiver 2024 soient enfin tenus et que des filières entières, comme la betterave sucrière, la noisette ou les pommes et les poires, ne soient pas purement et simplement abandonnées et vouées à disparaître.   Nous demanderons que les points censurés soient rapidement repris dans un prochain texte agricole. La France ne peut pas rester le seul pays d’Europe à imposer à ses agriculteurs des contraintes que les autres ne subissent pas. Il en va de notre souveraineté nationale agricole et alimentaire. Où est la cohérence politique quand, d’un côté, on exige des agriculteurs français qu’ils respectent les normes de production les plus strictes au monde au nom d’une agriculture durable et performante, et que, de l’autre, on ouvre grand nos frontières à des importations massives qui n’en respectent aucune et échappent à tout contrôle avant d’arriver dans nos assiettes ? L’affaiblissement constant de notre agriculture doit cesser, qu’il s’agisse des moyens de production ou des importations à grande échelle envisagées dans le cadre du Mercosur, au risque sinon pour l’agriculture de disparaitre et pour les Français de ne plus avoir prise sur leur alimentation. Restaurer la confiance La pétition contre cette loi traduit une inquiétude des Français sur leur alimentation, leur santé et l’environnement. JA et la FNSEA ont entendu ces préoccupations. Mais nous refusons les caricatures, contre-vérités et propos haineux tenus pendant la période récente, parfois jusque dans les rangs des responsables politiques. Non, les agriculteurs ne sont pas les ennemis de l’environnement. Ils en sont même les gardiens au quotidien. Le terrible incendie dans l’Aude est en la preuve : lorsque l’agriculture recule, plus rien n’est capable de ralentir un incendie. Les agriculteurs veulent produire une alimentation saine, durable et accessible, sans mettre en danger ni leur santé, ni leur revenu, ni leur compétitivité face à des productions étrangères souvent bien moins encadrées. La loi Duplomb a ouvert un débat de société légitime. JA et la FNSEA souhaitent sortir du face-à-face, des procès d’intention, des slogans et des raccourcis. Il est temps d’ouvrir un dialogue franc et respectueux, avec un seul objectif : retrouver la confiance entre les Français et ceux qui les nourrissent. « La FNSEA prend acte de la décision du Conseil constitutionnel, qui valide l’ensemble de la loi Duplomb à l’exception des articles 2 et 8. Cette décision marque l’abandon pur et simple de certaines filières de l’agriculture française. Alors même que notre dépendance aux importations s’accentue au détriment de nos exigences sociales et environnementales. Cependant, bien que très insuffisante ainsi censurée, cette loi donne un début de visibilité aux agriculteurs sur des sujets portés par la FNSEA tel que la gestion de l’eau, l’allègement administratif, un meilleur encadrement des contrôles…. Aussi, nous avons entendu les citoyens, dans les débats rudes et, nous le déplorons, souvent violents. Oui, les Français s’interrogent sur leur alimentation. Mais rien de positif et de durable n’est possible en dressant les citoyens contre les agriculteurs, en faisant de ces derniers des ennemis de l’environnement déconnectés des enjeux de santé publique. La FNSEA entend l’urgence à renouer la confiance entre les agriculteurs et l’opinion publique et, fidèle à ses valeurs, est ouverte au dialogue constructif. » déclare Arnaud Rousseau – Président de la FNSEA. « Chez JA, nous sommes impatients de mettre toute cette séquence médiatique derrière nous. Nous pouvons certes nous féliciter d’une nouvelle victoire syndicale concrète pour les agriculteurs et notre souveraineté alimentaire. Mais les Jeunes Agriculteurs sont exaspérés car certains en ont profité pour relancer une énième guerre de tranchées visant à opposer agriculture et écologie dans un débat qui se radicalise. Cela empêche le débat de fond et nuit à la capacité collective d’affronter les vrais enjeux. Le monde agricole n’a

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’agriculture : Propos de saison

Chambre d’agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Maïs : observer à la parcelle Pour beaucoup de parcelles en culture sèche, les conditions climatiques de juin jusqu’au 20 juillet ont mis les plantes à rude épreuve entre canicule, stress hydrique et vent soutenu. Certes, le retour des pluies dernièrement a permis de redonner un peu d’aspect aux maïs, mais dans de nombreux cas, les conséquences sont déjà bien marquées : gabarit des plantes, dessèchement et aptitude à fleurir. Pour les semis jusqu’à début mai, la phase floraison-fécondation s’est déroulée en plein stress hydrique, il convient donc d’évaluer maintenant la proportion de grain. Pour les floraisons de début juillet, le Stade Limite d’Avortement des Grains est maintenant passé, un rapide comptage permet de mesurer le potentiel grain (nbre de grains / m² = nbre d’épis * nbre de grains / épi sur 1.33 m linéaire à 0.75 écartement). Pour les situations à moins de 1500 gr / m², il conviendra de suivre de près l’état des plantes et leur dessèchement. Pour les semis plus tardifs qui viennent juste de fleurir, le SLAG intervient entre 15 et 20 jours après la floraison femelle. Le comptage se fera à partir de ce stade. Jérôme JACQ – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Biostimulants et biocontroles : La recherche avance mais … Des nouvelles gammes de produits en grandes cultures se développent afin de pallier à l’utilisation des intrants conventionnels. Ces produits revendiquent des bienfaits sur les plantes, sur les sols… depuis plusieurs années, la chambre d’Agriculture expérimente ces produits en plein champ pour étudier la rentabilité pour les agriculteurs. Si parfois on retrouve dans les synthèses bibliographiques des effets significatifs de certains produits appliqués en milieux controlés (labo ou serre), le constat est bien moins mesurable en plein champ. De nombreux facteurs influent sur l’efficacité de ces produits (qui contiennent bien souvent des micro-organismes vivants (ex : bactéries) des substances minérales (ex : soufre) ou bien des extraits de plantes). Les conditions météorologiques lors de l’application ou dans les jours qui suivent, l’état végétatif de la plante, le type de sol, son niveau de MO sont autant de facteurs qui influenceront le traitement. Ainsi dans nos essais, il est aujourd’hui difficile de pousser en avant ces produits pour les agriculteurs (adéquation efficacité/coût) Jérémy Berthomier – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

ensilage maïs
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Sud-Vendée : les ensilages de maïs sont lancés

Sud-Vendée : les ensilages de maïs sont lancés Les premiers chantiers d’ensilage ont démarré dans le marais du Sud-Vendée, notamment chez Christophe, éleveur laitier à Sainte-Radégonde-des-Noyers et président de la Cuma La Petite Hollande. Sur ses 25 ha semés fin mars, le maïs affiche de bons rendements, avec une matière sèche estimée autour de 32 à 33 %. Malgré un stress hydrique au moment de la floraison, les épis sont bien fécondés. Trois variétés ont été implantées pour assurer une meilleure homogénéité au silo. L’éleveur complète également sa ration avec du sorgho depuis 2009. Les chantiers se poursuivront jusqu’après le 15 août, notamment chez les éleveurs allaitants en attente de maïs plus avancé.  Retrouvez l’intégralité de l’article dans La Vendée Agricole du vendredi 8 août Catherine Baty – Vendée agricole Article précédent

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