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Assurance récolte : ne pas manquer l’échéance du 31 octobre

Assurance récolte : ne pas manquer l’échéance du 31 octobre Pour bénéficier de l’aide à l’assurance récolte au titre de la PAC 2025, les exploitants doivent avoir réglé leur prime d’assurance multirisques climatiques avant le 31 octobre. Les exploitants assurés doivent s’assurer d’avoir payé la totalité de leur prime avant le 31 octobre 2025, faute de quoi l’aide PAC ne sera pas versée. Il est également important de vérifier les données du contrat (assolement, numéro Pacage et Siret) et de transmettre les justificatifs de rendements historiques demandés par l’assureur. Le formulaire Cerfa à transmettre à la DDTM est désormais supprimé : la demande d’aide repose uniquement sur les données télétransmises par les assureurs. Une simplification bienvenue, à condition de relire attentivement son contrat avant de régler la cotisation. Tous les détails dans la Vendée agricole du 17 octobre Service études animation de la FNSEA 44 Article précédent

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L’agriculture sera présente à la foire des Lucs ce week-end

L’agriculture sera présente à la foire des Lucs ce week-end Le concours charolais n’aura pas lieu mais l’agriculture sera tout de même présente à la foire des Lucs ce week-end sous la forme d’un village agricole.   Compte tenu des annonces ministérielles interdisant les rassemblements de bovins dans toute la France, le concours charolais qui se tient d’habitude dans le cadre de la foire des Lucs n’aura pas lieu cette année. Cependant les parties prenantes de ce rendez-vous, soit le SEA des Lucs-sur-Boulogne, le concours charolais, l’association des commerçants et artisans industriels des Lucs-sur-Boulogne et les chasseurs, précisent que l’agriculture sera tout de même présente à la foire des Lucs ce week-end. Le SEA organisera les repas du samedi et dimanche midi et un village agricole prendra place dans la foire. “Nous voulions que l’agriculture soit représentée ce week-end. Nous allons installer des panneaux explicatifs sur l’agriculture, et nous pourrons échanger avec les visiteurs, expliquer aussi pourquoi il n’y a pas d’animaux. C’est important pour nous que le monde agricole soit présent.”, relève Anthony Remaud, président du concours charolais. Vendée agricole Article précédent

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MSA 44 – 85 : Dans les coulisses de la MSA

MSA 44 – 85 : Dans les coulisses de la MSA La MSA Loire-Atlantique – Vendée a ouvert ses portes aux délégués, les 26 septembre et 3 octobre. C’est un peu la rentrée pour les délégués de la MSA Loire-Atlantique – Vendée qui a ouvert grand ses portes pour ces invités très spéciaux. Nouvellement élus ou réélus lors des élections MSA en mai dernier, les délégués ont été invités à démarrer ce nouveau mandat par une journée d’échange avec les équipes des sites de La Roche-sur-Yon et de Saint-Herblain. Au programme : présentation de l’institution et visite des services. Près de 80 participants ont répondu présents, curieux de mieux comprendre l’organisation : quelles populations adhèrent à la MSA ? Quelles missions sont menées ? Quels financements mobilisés ? Après un rappel des grands principes du régime de sécurité sociale agricole, les délégués ont découvert divers services : accueil, action sociale, recouvrement, familles, entreprises, plateforme téléphonique… « Le but est de plonger nos élus en immersion dans le travail quotidien des collaborateurs et de leur donner envie d’aller plus loin grâce aux réunions qui leur seront proposées en 2026 », explique Christophe Ducept, responsable de Territoire. « C’est important, car même dans les communes rurales, de moins en moins de personnes connaissent la MSA. Nos délégués ont donc un rôle essentiel de relais et de vulgarisation. » Les salariés leur ont présenté la gestion des dossiers, la dématérialisation, la sécurisation des données sensibles, et les difficultés parfois rencontrées. Les délégués ont ainsi pris la mesure de la complexité des traitements et des délais induits, sans oublier l’engagement humain qui se cache derrière chaque dossier. À l’issue de cette journée riche en échanges, tous sont repartis motivés et désireux d’en apprendre davantage. Qu’ils soient exploitants, salariés ou retraités, les délégués de la MSA partagent la même volonté : mieux comprendre le système pour être utiles à leur territoire. MSA 44-85

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JA 85 : « C’est quoi le travail d’un agriculteur ? »

JA 85 : « C’est quoi le travail d’un agriculteur ? » La saison des forums et interventions collèges est relancé ! L’année scolaire 2025-2026 a débuté et avec elle la saison des forums et des animations collèges ! Ce premier forum des métiers à Chavagnes-en-Paillers marque le début de la saison des forums et des interventions en classe auprès des élèves de 4e et de 3e des collèges de toute la Vendée. Pour leur participation à cette deuxième édition, ce sont deux jeunes agricultrices du canton des JA du Pays de Saint-Fulgent-les-Essarts qui ont pris de leur temps pour répondre aux questions des élèves. Elles ont pu partager et échanger avec près de 55 élèves de 3e des collèges du secteur, que ce soit ceux de Saint-Pierre et Clémenceau des Essarts, Sainte-Marie de Chavagnes, Notre Dame de l’Espérance des Brouzils et la MFR de Saint-Fulgent. Ainsi Samantha Chauvin (salariée agricole au Gaec Le Bois Ménard à Saint-Georges de Montaigu, en lait avec robot de traite, canes repro et grandes cultures, 25 ans), et Marion Gréau (27 ans, installée depuis le 1er janvier 2025 au sein du Gaec Les Florentins à quatre associés, à Sainte-Florence, en viande bovine – race charolaise naisseur/engraisseur) ont expliqué leur parcours de formation, leur quotidien, leurs expériences, leur journée « type » et les avantages et les inconvénients de leur métier.  Les collégiens ont pu profiter de ce rendez-vous privilégié pour leur orientation, accueillis par 85 professionnels pendant cinq tours de table variant de 20 à 15 minutes. Les jeunes agricultrices présentes ont apprécié ce moment et espèrent avoir suscité des vocations. « C’est toujours très intéressant de communiquer sur le métier avec les jeunes et de faire tomber les tabous et les préjugés notamment sur l’emploi et le travail des femmes en agriculture ! » Laetitia DOS SANTOS – JA 85 Article précédent

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Dermatose nodulaire contagieuse : des mesures renforcées sur les mouvements de bovins

Dermatose nodulaire contagieuse : des mesures renforcées sur les mouvements de bovins La stratégie sanitaire de lutte contre la DNC a porté ses fruits en Savoie et en Haute-Savoie où il n’y a plus aucun foyer épidémique depuis le début du mois de septembre. L’apparition très récente de plusieurs foyers ponctuels (un foyer dans l’Ain, trois foyers dans le Jura et trois foyers en Occitanie) est préoccupante et résulte probablement de mouvements d’animaux, dont certains illicites. Cette situation fragilise la confiance de nos partenaires européens qui suivent avec attention l’évolution de la maladie en France. C’est pourquoi Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire a réuni ce jour en urgence le Comité national d’orientation de la politique sanitaire animale et végétale (CNOPSAV) et pris les mesures suivantes : Interdiction de tout rassemblement « festif » (concours, foires, salons, etc.) de bovins sur tout le territoire métropolitain ; Interdiction, dans l’ensemble des régions comprenant une zone réglementée – à savoir l’Auvergne-Rhône-Alpes, la Bourgogne-Franche-Comté et l’Occitanie – des marchés de bovins destinés à l’élevage ; Interdiction de toute sortie de bovins du territoire métropolitain pour éviter la diffusion du virus hors de France. Des sanctions sévères seront appliquées : amende en cas de non-respect des mesures de limitation des mouvements ; augmentée en cas de récidive ; non dédommagement par l’Etat pour le dépeuplement si les infections résultent de comportements interdits.  Les contrôles seront renforcés par instruction aux préfets. Ces mesures prennent effet le 18 octobre et sont valables jusqu’au 4 novembre 2025 inclus. Elles seront levées le 5 novembre, si la situation sanitaire le permet.  Pleinement consciente des conséquences économiques de cette mise en place de frein d’urgence, la ministre demeure à l’écoute de la profession et de l’ensemble des opérateurs sur l’évolution de la situation économique de la filière. La ministre veillera à ce que le marché et les prix ne soient pas indûment affectés par cette mesure temporaire. Elle enjoint tous les acteurs économiques de la chaîne à une solidarité et à une responsabilité à la hauteur de l’ampleur de la crise sanitaire connue. A cette fin, elle les recevra dès lundi pour discuter, avec eux, des dispositions à prendre pour préserver le marché français de tout risque spéculatif. Vous avez une question ? Posez-là ICI dans la foire aux questions mise en place par la FDSEA de Vendée et un chargé d’études vous rappellera D’après communiqué de presse du ministère Article précédentArticle suivant

Palmarès - Les actualités les plus lues
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Palmarès – Les actus les plus lues

Palmarès – Les actualités les plus lues 1- Maïs grain : des rendements contrastés entre bocage et plaine 2- Renouvellement des générations : une priorité pour les JA 85  3- Acompte PAC 2025 : à quoi faut-il s’attendre ? Article précédent

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Des coffrets cadeaux 100% locaux pour des fêtes solidaires

Des coffrets cadeaux 100% locaux pour des fêtes solidaires La marque Juste®, qui regroupe plus de 200 agricultrices et agriculteurs de Vendée et de Loire-Atlantique, propose pour les fêtes de fin d’année des coffrets cadeaux composés de produits 100 % locaux. Une manière de soutenir les producteurs du territoire tout en offrant un présent gourmand et responsable. La marque Juste® s’est donnée pour mission de valoriser les productions agricoles locales à travers une démarche rémunératrice et transparente. Cette année, elle lance une offre de coffrets cadeaux à destination des comités d’entreprise, des collectivités, mais aussi des particuliers. Les coffrets sont assemblés par l’Esatco de Vendée, ajoutant une dimension solidaire au projet. Des produits du quotidien Proposé au prix de 35 € TTC, le coffret rassemble plusieurs produits de la marque et emblématiques du territoire : un pot de miel toutes fleurs d’été, une bouteille de bière IPA, une bouteille de muscadet, un kilo de gros sel marin, un kilo de farine T65, un litre de lait demi-écrémé, ainsi qu’une petite surprise. Une sélection variée qui illustre la diversité de l’agriculture locale.  Distribution et réservation Les coffrets peuvent être livrés à partir de 30 exemplaires ou retirés auprès des agri-ambassadeurs et dans les Maisons de l’Agriculture de La Roche-sur-Yon et de Nantes. La commande se fait en ligne via un formulaire dédié, disponible sur le site de la marque jusqu’au 21 octobre ou en contactant Élise Marchais au 06 82 27 28 40. Un choix engagé En optant pour ce coffret, les acheteurs participent directement au soutien de l’économie agricole locale. Chaque produit est rémunérateur, tracé et transparent : un QR code permet de remonter jusqu’au producteur. Pour la marque Juste®, ces coffrets sont l’occasion de rappeler qu’un cadeau peut aussi être porteur de valeurs et d’engagement. En octobre, pour chaque coffret cadeau JUSTE® acheté en octobre, 1 € sera reversé à la lutte contre le cancer au profit de l’Association Vendéenne de Lutte contre le Cancer  et du fonds Persévérance de l’Institut de Cancérologie de l’Ouest (ICO). >> Commander le coffret cadeau ici << Delphine Bisson Article précédent

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’agriculture : Propos de saison

Chambre d’agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Semis des céréales : ne pas démarrer trop tôt ! Par anticipation des pluies d’automne, il peut être tentant de chercher à semer tôt : dès début octobre. Cependant, les semis trop précoces pourront exposer les parcelles à certaines déconvenues :  Augmentation du risque « puceron », qui transmet le virus de la JNO (Jaunisse nanisante de l’orge) aux céréales.  Risque de gel de l’épi notamment à partir du stade 2-3 nœuds, favorisé par les variétés avec une note >2 en précocité montaison. Augmentation du risque maladies, notamment au printemps. Surexposition des cultures aux graminées adventices qui ont des levées précoces (RGI, vulpin) et donc augmentation des coûts de désherbage. Par conséquent, si cela est possible, commencez les semis les plus précoces seulement à partir du 15-20 octobre avec des variétés plus tardives à montaison. Les semis les plus tardifs permettent de limiter la présence et/ou le développement d’adventices et de certaines maladies telles que le piétin échaudage ou la septoriose. Pour rappel, la densité de semis est à adapter en fonction de la date de semis et du type de sol. Fanny TALBOT – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Cet hiver, je me forme ! L’année a encore été marquée par des aléas climatiques, que ce soit de l’humidité en début de printemps puis une irrégularité de pousse printanière, suivie d’une forte chaleur estivale et un retour providentiel des pluies fin août.  Bref, les stocks sont chahutés ainsi que le potentiel de certaines cultures fourragères. Ceci se décline parfois tant sur les quantités que les qualités. Après cet état des lieux assez changeant, pourquoi ne pas élargir la variété de « caisse à outils » avec de nouveaux « outils » en se formant pour conduire et valoriser au maximum les ressources fourragères existantes ou potentielles. On le voit bien encore cette année, certains ont mis en place quelques leviers simples et ont ainsi réussi à mieux passer ces aléas. Vos conseillers disposent d’un panel de solutions par de la formation (aussi via le catalogue) en passant par les échanges en groupes ou encore des journées à thème. N’hésitez pas à les contacter pour poser vos questionnements et ainsi mettre les moyens pour continuer à progresser économiquement et ce, tout en sécurisant vos systèmes fourragers. Grégoire DUFOUR – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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Renouvellement des générations : une priorité pour les JA 85

Renouvellement des générations : une priorité pour les JA 85 Les Jeunes agriculteurs de Vendée multiplient les actions pour faciliter l’installation et la transmission en agriculture. Entre réunions de travail et préparation d’événements, le RGA reste au cœur de leurs préoccupations. Les JA 85 ont récemment réuni une dizaine de jeunes en groupe « RGA – Installation » pour échanger sur le parcours à l’installation aidée et le Crea. Points forts et pistes d’amélioration ont été identifiés avant un retour à la chambre d’agriculture. Le 2 octobre, les partenaires des Carrefours de l’installation ont également dressé le bilan de l’édition 2024, qui avait réuni plus de 200 participants, et préparé celle de 2025, prévue le 4 novembre à La Roche-sur-Yon. Enfin, les préparatifs de l’opération « Demain, je m’installe serein 2026 » sont lancés. Cette action, organisée avec la Chambre d’agriculture, proposera aux élèves des écoles agricoles vendéennes des journées de découverte du métier d’agriculteur alliant visites de fermes et échanges avec des professionnels.  « Nous voulons donner à chaque futur agriculteur toutes les clés pour une installation vivable, viable et transmissible », souligne Mathis Delaire, responsable du dossier RGA chez JA 85. Laetitia Dos Santos – JA de Vendée Article précédent

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MSA 44 – 85 : Les Instants santé jeunes

MSA 44 – 85 : Les Instants santé jeunes La MSA porte un dispositif innovant pour aider les jeunes à prendre soin de leur santé, et en particulier de leur santé mentale. Plus d’un tiers des 18-24 ans estime ne pas prendre soin de sa santé mentale (selon Santé publique France). Pour apporter un soutien à ses jeunes adhérents, et les aider à devenir acteur de leur santé et de leur bien-être mental, la MSA, le régime de Sécurité sociale agricole, propose un dispositif de prévention sur mesure. Tous les adhérents à la MSA de 16 à 24 ans sont invités à profiter des « Instants santé jeunes ». Le concept ? Les jeunes répondent à un auto-questionnaire, puis réalisent un entretien personnalisé de 30 minutes à distance, avec un coach santé (un infirmier, une diététicienne, une sage-femme… formés en santé publique et prévention). L’occasion de libérer la parole, de trouver une écoute bienveillante, des conseils concrets, et au besoin d’être orienté vers les dispositifs adaptés. A l’issue de l’entretien, chaque jeune se voit remettre un chèque sport de 30 euros.  Scrolling, image de soi, déprime, isolement… ! Un espace bienveillant pour en parler Les Instants santé jeunes de la MSA sont l’occasion d’aborder des thématiques diverses, qui ont toutes un impact sur la santé mentale : vie affective et sexuelle, addictions, sommeil, activité physique, gestion du stress, image de soi, rapport aux écrans, alimentation… Le dispositif est ainsi labelisé « Grande cause nationale : Parlons santé mentale » par le gouvernement. Une nouvelle campagne de communication diffusée sur les réseaux sociaux (Snap, Tik Tok, Instagram) invite les jeunes à solliciter ce dispositif autour d’un mot d’ordre « Tu n’es pas seul ». MSA 44 – 85 Article précédent

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