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Action : non au Mercosur
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Action : non au Mercosur

Action : non au Mercosur La Fédération nationale bovine (FNB) appelle à se mobiliser. Une action syndicale se déroulera à Paris, mercredi 9 juillet de 11h à 14h30 devant l’Ambassade du Brésil. Depuis la visite du Président Lula début juin à Paris, les prises de parole du Président Macron laissent les éleveurs incrédules… Le Président qui, jusqu’à lors, refusait clairement l’accord issu des négociations entre l’Union européenne et les États du Mercosur, se dit prêt à envisager une ratification cette fin d’année…  L’urgence est là, face au risque de ratification prochaine du Mercosur et ses conséquences désastreuses pour l’élevage, la Fédération nationale bovine (FNB) appelle à se mobiliser. Une action syndicale se déroulera à Paris, mercredi 9 juillet de 11h à 14h30 devant l’Ambassade du Brésil (34, cours Albert 1er, 75008 Paris), principal exportateur de viande du Mercosur. Pour Régis Guibert, président de la section Viande bovine de la FDSEA 85, « ce sont 99 000 t supplémentaires de viande produites dans des conditions inacceptables qui pourraient entrer en Europe. Nous avons été trahis. Plus que jamais, nous devons montrer notre désaccord ». Un groupe d’éleveurs vendéens est déjà constitué pour se rendre à Paris et participer à la manifestation. Renseignements et inscription auprès du service Animation FDSEA au 02 51 36 82 06. Service études animation FDSEA 85 Article précédent

Palmarès - Les actualités les plus lues
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Palmarès – Les actus les plus lues

Palmarès – Les actualités les plus lues 1- Incendies : avant de partir en moisson, je m’informe ! 2- Des étudiants en manque de maître d’apprentissage 3- Chambre d’agriculture : La filière commence à prendre racine Article précédent

Moissons 2025 : une campagne sous haute température
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Moissons 2025 : une campagne sous haute température

Vendée – Moissons 2025 : une campagne sous haute température En Vendée, la moisson 2025 s’annonce globalement satisfaisante malgré les fortes chaleurs. Les agriculteurs s’adaptent, entre récoltes nocturnes, premiers bilans positifs en colza et orge, et inquiétudes croissantes sur le maïs. Bon début pour les cultures d’hiver Du côté du Pays de Mortagne ou des Terres de Montaigu, les premières récoltes de colza, blé et orge affichent de bons rendements, parfois même records. Thierry Liard et Mickaël Forget notent une belle qualité des grains malgré les chaleurs intenses. Même constat à l’est du département, où le colza atteint jusqu’à 49 q/ha, et l’orge 80 q/ha. Récoltes décalées pour éviter les risques Face aux températures extrêmes fin juin, de nombreux agriculteurs ont stoppé leurs machines aux heures les plus chaudes, reprenant les travaux le soir, voire la nuit. Une organisation nouvelle mais nécessaire pour éviter les incendies et préserver la qualité des récoltes. Le maïs sous pression Côté cultures de printemps, la situation est plus délicate. Le maïs souffre d’un déficit hydrique, particulièrement dans les zones non irriguées. Les semis précoces tirent leur épingle du jeu, mais la canicule risque d’impacter la fécondation et les rendements.  Retrouvez l’ensemble des témoignages et le détail des rendements dans La Vendée Agricole du 4 juillet 2025. Rédaction de la Vendée agricole Article précédent

FNSEA - JA saluent l'accord parlementaire pour lever les contraintes au métier d'agriculteur
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FNSEA – JA saluent l’accord parlementaire pour lever les contraintes au métier d’agriculteur 

FNSEA – JA saluent l’accord parlementaire pour lever les contraintes au métier d’agriculteur  Jeunes Agriculteurs et la FNSEA saluent les députés et sénateurs qui se sont largement accordés, en commission mixte paritaire, sur un texte commun pour « lever les contraintes au métier d’agriculteur ». Cette démarche de consensus témoigne d’une écoute attentive aux réalités du terrain : les parlementaires font le choix de donner aux agriculteurs des moyens pour faire face à une concurrence déloyale toujours plus féroce et destructrice. En effet, le texte issu des délibérations s’inscrit résolument dans une dynamique de lutte contre les surtranspositions, les surrèglementations et les impasses en matière de moyens de production. Il offre une première étape de simplification attendue par les éleveurs, qui méritera d’être confirmée par un texte de loi spécifique aux ICPE. Dans ce contexte de changement climatique, il favorise par ailleurs le développement de l’assurance prairie et réintroduit un cadre législatif sur l’accès à l’eau. Enfin, il permet de mieux accompagner les contrôles sur les fermes pour apaiser certaines tensions avec les agents dont il est question. Ainsi, loin de certaines caricatures politiciennes, cette proposition de loi désormais coécrite par le Sénat et l’Assemblée nationale constitue un socle juridique solide et raisonné pour redonner de la visibilité à une profession aujourd’hui acculée. Nous appelons désormais avec solennité tous les représentants de la Nation, ancrés dans les territoires, à adopter définitivement ce texte de loi lors de ses ultimes examens, au Sénat le 2 juillet et à l’Assemblée nationale le 8 juillet prochain. D’après communiqué de presse Article précédent

Cultures de lentilles (à gauche) et de pois chiche (à droite). Source : Terres Inovia
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Chambre d’agriculture : La filière commence à prendre racine

Légumineuses à graines : la filière commence à prendre racine Cultures de lentilles (à gauche) et de pois chiche (à droite). Source : Terres Inovia Lentilles, pois chiches ou haricots… Les légumineuses à graines s’imposent peu à peu comme des cultures d’avenir. À la croisée des enjeux alimentaires, environnementaux et économiques, elles gagnent du terrain, autant dans les champs que dans les assiettes. Grâce aux Plans alimentaires territoriaux (PAT), les collectivités s’engagent pour structurer des filières : relocalisation des approvisionnements, mise en avant en restauration collective, rapprochement avec les producteurs… En Sarthe, la communauté de communes du Pays Vallée de la Sarthe s’est récemment illustrée en lançant un projet ambitieux avec l’association Leggo, pour développer la filière dans le Grand Ouest. Cette dynamique a été mise en lumière lors de la journée technique « cultures et fourrages bio », organisée le 19 juin à Crosmières (72) par l’équipe bio de la chambre d’agriculture. Destinée aux agriculteurs, cette journée avait pour objectif de diffuser des connaissances techniques. Parmi les thématiques abordées, le développement des légumineuses à graines s’est imposé comme une réponse aux enjeux de diversification.    Côté recherche et accompagnement, les initiatives ne manquent pas, avec des projets comme Cap Protéines, Defile ou Interleg, qui apportent aux agriculteurs diagnostics, connaissances, et appui technique pour cultiver ces espèces aux nombreux atouts : riches en protéines, économes en eau, fixatrices d’azote, elles répondent aux enjeux d’autonomie alimentaire et de durabilité.  Pourtant, la production nationale ne couvre encore que 27 % de la consommation. Un défi que territoires, agriculteurs et acteurs de la filière relèvent ensemble. Car derrière ces petites graines, c’est bien une souveraineté alimentaire durable qui germe. Emilie LEGAST Article précédent

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’agriculture : Propos de saison

Le semis du colza se prépare en amont de la récolte des céréales Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Les récoltes ont débuté il y a dix jours en plaine et se poursuivent dans toute la Vendée. Les terrains sont ainsi libérés pour entamer les reprises pour les prochains colzas.  Avec les températures des derniers jours, il est difficile de parler d’une réelle « humidité du sol » à maintenir. En effet, les sols sont secs dans 20-25 cm de profondeur. Pour autant, il est primordial de ne pas amplifier le phénomène de sécheresse en profondeur en ouvrant la surface et en laissant ainsi.  Pour les semis de colza et ou dérobés d’été, l’idéal reste de préparer, sitôt la moisson, son sol afin de garder au maximum l’humidité et d’être prêt à semer dès que des pluies seront annoncées début août.  Dans ces conditions, il est indispensable de rouler systématiquement après chaque travail du sol. Attention, certains déchaumeurs sont équipés de rouleaux mais le travail de « rappuie » n’est pas pour autant satisfaisant. Dans ce cas, nous recommandons de passer spécifiquement un rouleau après le déchaumage. Dans tous les cas, éviter les passages superflus et de répéter les passages. Dalya KADI – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Semis direct couvert d’été : semoir à disque versus semoir à dents Ils ont chacun leurs avantages et inconvénients. Le semoir à dent est souvent moins coûteux que celui à disques et la largeur d’inter-rang est plus facilement ajustable. Il permet de créer plus de terre fine, ce qui améliore le contact sol/graine et augmente la minéralisation. Cela peut permettre un meilleur départ du couvert. Il est plus adapté aux résidus broyés car il incorpore moins la paille dans le sillon. Par contre, en cas de résidus important, le risque de ratissage, bourrage est important (cela peut être réduit par la hauteur de coupe). De plus, la création de terre fine peut augmenter la levée des adventices, assécher davantage le sol et remonter les pierres. Enfin, la profondeur de semis est plus aléatoire si le sol n’est pas uniforme. Elle sera plus régulière avec des disques. Le semoir à disque aura l’avantage d’enfoncer les pierres. Avec les disques, le risque d’incorporation de paille dans le fond du sillon est important, ce qui peut provoquer un défaut de germination. L’option des disques inclinés est une bonne alternative à ce problème. Cyril SARRAZIN – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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Des étudiants en manque de maître d’apprentissage

Des étudiants en recherche de maître d’apprentissage Le Groupe Les Établières alerte sur le manque de confirmations d’embauche en apprentissage, notamment pour les étudiants en licence professionnelle. Plusieurs jeunes des filières agricoles (dont la filière équine) cherchent encore une entreprise pour la rentrée. « On cherche des solutions ! », reste optimiste Sandrine Menan, directrice adjointe du lycée agricole des Établières, alors que plusieurs étudiants de différentes filières agricoles (équins compris) sont toujours en recherche d’entreprises pouvant les accueillir à la rentrée prochaine. « Les professionnels prévoient leur budget et leurs recrutements en tout début d’année, tandis que les jeunes entament leurs démarches en mai-juin, quand leurs projets sont mieux définis », remarque la responsable pour tenter d’expliquer cette latence qui concernerait particulièrement les étudiants en licence.  L’établissement a ouvert en septembre 2024 une nouvelle formation post-BTS, la licence professionnelle Conseiller en élevage (il existait déjà une licence entrepreneuriat option management agricole). « Nous incitons les jeunes à contacter les petites structures qui connaissent probablement peu notre nouveau diplôme », relève Sandrine Menan constant que les jeunes sollicitent plus souvent de grands acteurs de l’élevage bien identifiés. Retrouvez l’article dans son intégralité dans la Vendée agricole de vendredi 27 juin La Vendée agricole Article précédent

Contrats Lactalis : une réunion organisée par la FDSEA le 1er juillet
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Contrats Lactalis : une réunion organisée par la FDSEA le 1er juillet

Contrats Lactalis : une réunion organisée par la FDSEA le 1er juillet La FDSEA de Vendée, avec l’appui de l’APLBL et des fédérations des départements concernées, organise un temps d’échange mardi 1er juillet à La Verrie, pour les producteurs en fin de contrat avec Lactalis. Dès l’annonce de Lactalis, en septembre dernier, de mettre fin à plusieurs centaines de contrats en Pays de la Loire et dans l’Est, la FNPL avait exprimé son soutien aux éleveurs laitiers concernés. Désormais, l’objectif est de recenser les situations individuelles, notamment au regard des frais imprévus générés par cette décision unilatérale et les attentes des producteurs en termes de compensation du préjudice causé, au-delà de la reprise de leur production par une autre laiterie, qui est en cours voir déjà effective. Clémence Alleaume – FDSEA Vendée Article précédent

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