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Chambre d'agriculture : Une nouvelle session de formations en 2025
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Chambre d’agriculture : Une nouvelle session de formations en 2025

Une nouvelle session de formations en 2025 La chambre d’agriculture propose deux formations sur l’autoguidage courant automne-hiver. Face à la démocratisation des systèmes d’autoguidage depuis plusieurs années, le secteur agricole s’est largement emparé de ces technologies. Ces outils innovants permettent de gagner en précision et en efficacité dans les travaux agricoles. L’année dernière, nous avons lancé deux formations destinées à accompagner les agriculteurs dans la prise en main et la conception de systèmes d’autoguidage performants. Fortes du succès de cette première édition, ces formations sont de nouveau proposées cette année. Elles permettent de découvrir et d’exploiter un réseau RTK Centipède, libre d’accès, ainsi que de concevoir son propre système d’autoguidage en Open Source, avec AgOpenGPS. Ces formations seront réalisées courant automne/hiver :  connaître le réseau RTK centipède et se l’approprier : destinée aux agriculteurs équipés d’une console d’autoguidage, ou ceux envisageant d’en acquérir ou d’en concevoir une, cette formation vise à leur permettre d’utiliser le réseau RTK Centipède pour leurs travaux agricoles ; concevoir son système d’autoguidage RTK Open Source AgOpenGPS : cette formation permettra aux participants d’obtenir toutes les informations nécessaires afin de créer leur propre système d’autoguidage, en abordant toutes les étapes, du choix des composants à l’installation et la configuration du logiciel AgOpenGPS. Pour plus d’informations ou pour s’inscrire, contacter Killian GUIGNOT-MUFFET au 06 07 74 98 50 ou killian.guignot-muffet@pl.chambagri.fr   Killian GUIGNOT-MUFFET Article précédent

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’agriculture : Propos de saison

Carences sur maïs Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Quand on parle de carences, il s’agit d’un symptôme qui est associé à une déficience d’alimentation de la plante. Cette carence peut être réelle : cet élément est en faible quantité dans le sol. On peut le vérifier entre autres par des analyses de sol ou de plantes. Cette carence peut être induite : l’élément est présent mais n’est pas accessible pour la plante. Cela peut être dû à des excès d’un autre élément qui bloque celui qui est lié à la carence (excès de pH et carence en manganèse). Cela peut être lié à des problèmes de structure du sol (tassement type automne 2024). Cela peut être la conséquence aussi d’un climat très chaud : la plante pousse très vite et les éléments fournis par le sol ne sont pas suffisants mais cela devrait revenir à la normale par la suite (Zn sur maïs). Il est nécessaire de bien diagnostiquer la carence (couleur, port de la plante, taille, nécroses sur feuilles…). Ensuite, on peut émettre des hypothèses sur ce qui l’a provoqué (peut-être nécessité d’un profil de sol) ; cela permettra de savoir si on peut compenser par une application d’un engrais foliaire. Joëlle JAULIN – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Rappels sur les intercultures courtes en ZAR La 7e directive nitrate, entrée en vigueur au 1er juillet 2024, a renforcé la réglementation concernant les couverts d’interculture courte (succession blé-orge ou blé-colza, par exemple) en Zone d’action renforcée (ZAR).  Pour les parcelles dans ces zones, l’exploitant peut choisir entre le maintien d’une couverture du sol l’été (interculture courte) ou la réalisation d’un reliquat azoté entrée hiver.  L’interculture courte peut être obtenue par le semis d’un couvert maintenu au moins six semaines, des repousses de colza denses et homogènes maintenues au moins un mois, ou des repousses de céréales denses et homogènes maintenues minimum six semaines (maximum 50 % de la surface de couvert). Concernant le reliquat azoté, un seul reliquat est nécessaire par campagne, sur une des trois cultures principales présentes dans la ZAR, à réaliser entre le 15 octobre et le 15 novembre. Des dérogations restent possibles en cas de faux-semis (enregistrement dans le cahier d’épandage) ou de désherbage des vivaces (déclaration à la DDTM obligatoire) sur certaines parcelles en ZAR. En cas de doute, n’hésitez pas à consulter votre conseiller. Plus d’informations sur les délimitations et les restrictions d’épandage sur ce site :  https://ssm-ecologie.shinyapps.io/calepan/ Manon Achouche – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

Action : non au Mercosur
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Action : non au Mercosur

Action : non au Mercosur La Fédération nationale bovine (FNB) appelle à se mobiliser. Une action syndicale se déroulera à Paris, mercredi 9 juillet de 11h à 14h30 devant l’Ambassade du Brésil. Depuis la visite du Président Lula début juin à Paris, les prises de parole du Président Macron laissent les éleveurs incrédules… Le Président qui, jusqu’à lors, refusait clairement l’accord issu des négociations entre l’Union européenne et les États du Mercosur, se dit prêt à envisager une ratification cette fin d’année…  L’urgence est là, face au risque de ratification prochaine du Mercosur et ses conséquences désastreuses pour l’élevage, la Fédération nationale bovine (FNB) appelle à se mobiliser. Une action syndicale se déroulera à Paris, mercredi 9 juillet de 11h à 14h30 devant l’Ambassade du Brésil (34, cours Albert 1er, 75008 Paris), principal exportateur de viande du Mercosur. Pour Régis Guibert, président de la section Viande bovine de la FDSEA 85, « ce sont 99 000 t supplémentaires de viande produites dans des conditions inacceptables qui pourraient entrer en Europe. Nous avons été trahis. Plus que jamais, nous devons montrer notre désaccord ». Un groupe d’éleveurs vendéens est déjà constitué pour se rendre à Paris et participer à la manifestation. Renseignements et inscription auprès du service Animation FDSEA au 02 51 36 82 06. Service études animation FDSEA 85 Article précédent

Palmarès - Les actualités les plus lues
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Palmarès – Les actus les plus lues

Palmarès – Les actualités les plus lues 1- Incendies : avant de partir en moisson, je m’informe ! 2- Des étudiants en manque de maître d’apprentissage 3- Chambre d’agriculture : La filière commence à prendre racine Article précédent

Moissons 2025 : une campagne sous haute température
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Moissons 2025 : une campagne sous haute température

Vendée – Moissons 2025 : une campagne sous haute température En Vendée, la moisson 2025 s’annonce globalement satisfaisante malgré les fortes chaleurs. Les agriculteurs s’adaptent, entre récoltes nocturnes, premiers bilans positifs en colza et orge, et inquiétudes croissantes sur le maïs. Bon début pour les cultures d’hiver Du côté du Pays de Mortagne ou des Terres de Montaigu, les premières récoltes de colza, blé et orge affichent de bons rendements, parfois même records. Thierry Liard et Mickaël Forget notent une belle qualité des grains malgré les chaleurs intenses. Même constat à l’est du département, où le colza atteint jusqu’à 49 q/ha, et l’orge 80 q/ha. Récoltes décalées pour éviter les risques Face aux températures extrêmes fin juin, de nombreux agriculteurs ont stoppé leurs machines aux heures les plus chaudes, reprenant les travaux le soir, voire la nuit. Une organisation nouvelle mais nécessaire pour éviter les incendies et préserver la qualité des récoltes. Le maïs sous pression Côté cultures de printemps, la situation est plus délicate. Le maïs souffre d’un déficit hydrique, particulièrement dans les zones non irriguées. Les semis précoces tirent leur épingle du jeu, mais la canicule risque d’impacter la fécondation et les rendements.  Retrouvez l’ensemble des témoignages et le détail des rendements dans La Vendée Agricole du 4 juillet 2025. Rédaction de la Vendée agricole Article précédent

FNSEA - JA saluent l'accord parlementaire pour lever les contraintes au métier d'agriculteur
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FNSEA – JA saluent l’accord parlementaire pour lever les contraintes au métier d’agriculteur 

FNSEA – JA saluent l’accord parlementaire pour lever les contraintes au métier d’agriculteur  Jeunes Agriculteurs et la FNSEA saluent les députés et sénateurs qui se sont largement accordés, en commission mixte paritaire, sur un texte commun pour « lever les contraintes au métier d’agriculteur ». Cette démarche de consensus témoigne d’une écoute attentive aux réalités du terrain : les parlementaires font le choix de donner aux agriculteurs des moyens pour faire face à une concurrence déloyale toujours plus féroce et destructrice. En effet, le texte issu des délibérations s’inscrit résolument dans une dynamique de lutte contre les surtranspositions, les surrèglementations et les impasses en matière de moyens de production. Il offre une première étape de simplification attendue par les éleveurs, qui méritera d’être confirmée par un texte de loi spécifique aux ICPE. Dans ce contexte de changement climatique, il favorise par ailleurs le développement de l’assurance prairie et réintroduit un cadre législatif sur l’accès à l’eau. Enfin, il permet de mieux accompagner les contrôles sur les fermes pour apaiser certaines tensions avec les agents dont il est question. Ainsi, loin de certaines caricatures politiciennes, cette proposition de loi désormais coécrite par le Sénat et l’Assemblée nationale constitue un socle juridique solide et raisonné pour redonner de la visibilité à une profession aujourd’hui acculée. Nous appelons désormais avec solennité tous les représentants de la Nation, ancrés dans les territoires, à adopter définitivement ce texte de loi lors de ses ultimes examens, au Sénat le 2 juillet et à l’Assemblée nationale le 8 juillet prochain. D’après communiqué de presse Article précédent

Cultures de lentilles (à gauche) et de pois chiche (à droite). Source : Terres Inovia
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Chambre d’agriculture : La filière commence à prendre racine

Légumineuses à graines : la filière commence à prendre racine Cultures de lentilles (à gauche) et de pois chiche (à droite). Source : Terres Inovia Lentilles, pois chiches ou haricots… Les légumineuses à graines s’imposent peu à peu comme des cultures d’avenir. À la croisée des enjeux alimentaires, environnementaux et économiques, elles gagnent du terrain, autant dans les champs que dans les assiettes. Grâce aux Plans alimentaires territoriaux (PAT), les collectivités s’engagent pour structurer des filières : relocalisation des approvisionnements, mise en avant en restauration collective, rapprochement avec les producteurs… En Sarthe, la communauté de communes du Pays Vallée de la Sarthe s’est récemment illustrée en lançant un projet ambitieux avec l’association Leggo, pour développer la filière dans le Grand Ouest. Cette dynamique a été mise en lumière lors de la journée technique « cultures et fourrages bio », organisée le 19 juin à Crosmières (72) par l’équipe bio de la chambre d’agriculture. Destinée aux agriculteurs, cette journée avait pour objectif de diffuser des connaissances techniques. Parmi les thématiques abordées, le développement des légumineuses à graines s’est imposé comme une réponse aux enjeux de diversification.    Côté recherche et accompagnement, les initiatives ne manquent pas, avec des projets comme Cap Protéines, Defile ou Interleg, qui apportent aux agriculteurs diagnostics, connaissances, et appui technique pour cultiver ces espèces aux nombreux atouts : riches en protéines, économes en eau, fixatrices d’azote, elles répondent aux enjeux d’autonomie alimentaire et de durabilité.  Pourtant, la production nationale ne couvre encore que 27 % de la consommation. Un défi que territoires, agriculteurs et acteurs de la filière relèvent ensemble. Car derrière ces petites graines, c’est bien une souveraineté alimentaire durable qui germe. Emilie LEGAST Article précédent

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’agriculture : Propos de saison

Le semis du colza se prépare en amont de la récolte des céréales Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Les récoltes ont débuté il y a dix jours en plaine et se poursuivent dans toute la Vendée. Les terrains sont ainsi libérés pour entamer les reprises pour les prochains colzas.  Avec les températures des derniers jours, il est difficile de parler d’une réelle « humidité du sol » à maintenir. En effet, les sols sont secs dans 20-25 cm de profondeur. Pour autant, il est primordial de ne pas amplifier le phénomène de sécheresse en profondeur en ouvrant la surface et en laissant ainsi.  Pour les semis de colza et ou dérobés d’été, l’idéal reste de préparer, sitôt la moisson, son sol afin de garder au maximum l’humidité et d’être prêt à semer dès que des pluies seront annoncées début août.  Dans ces conditions, il est indispensable de rouler systématiquement après chaque travail du sol. Attention, certains déchaumeurs sont équipés de rouleaux mais le travail de « rappuie » n’est pas pour autant satisfaisant. Dans ce cas, nous recommandons de passer spécifiquement un rouleau après le déchaumage. Dans tous les cas, éviter les passages superflus et de répéter les passages. Dalya KADI – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Semis direct couvert d’été : semoir à disque versus semoir à dents Ils ont chacun leurs avantages et inconvénients. Le semoir à dent est souvent moins coûteux que celui à disques et la largeur d’inter-rang est plus facilement ajustable. Il permet de créer plus de terre fine, ce qui améliore le contact sol/graine et augmente la minéralisation. Cela peut permettre un meilleur départ du couvert. Il est plus adapté aux résidus broyés car il incorpore moins la paille dans le sillon. Par contre, en cas de résidus important, le risque de ratissage, bourrage est important (cela peut être réduit par la hauteur de coupe). De plus, la création de terre fine peut augmenter la levée des adventices, assécher davantage le sol et remonter les pierres. Enfin, la profondeur de semis est plus aléatoire si le sol n’est pas uniforme. Elle sera plus régulière avec des disques. Le semoir à disque aura l’avantage d’enfoncer les pierres. Avec les disques, le risque d’incorporation de paille dans le fond du sillon est important, ce qui peut provoquer un défaut de germination. L’option des disques inclinés est une bonne alternative à ce problème. Cyril SARRAZIN – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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