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PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’agriculture : Propos de saison

Chambre d’agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Un bilan fourrager s’impose La plupart des maïs ensilage sont récoltés avec, selon les secteurs, des hétérogénéités plus fortes que d’habitude, en quantité et en qualité, surtout pour les maïs non irrigués. Le moment est propice à la quantification globale des stocks de fourrages. Même si le maïs est récolté plus tard en grain humide à 35-38 % de MS ou en grain dans l’hiver, le fourrage reste indispensable. Le bilan fourrager permet de mettre en adéquation les stocks de fourrages disponibles (maïs, herbe, méteil) avec les besoins des animaux sur les douze mois à venir jusqu’à l’automne 2026. Globalement, les stocks d’herbe récoltée au printemps 2025 sont importants. Dans ce contexte, la situation d’approche d’une exploitation à l’autre est variable sur la durée de couverture des stocks alimentaires pour nourrir les animaux. Quelles solutions existent ? À cheptel constant, après évaluation des stocks de fourrages globaux disponibles sur un an, la part d’herbe dans la ration sera forcément plus importante. En parallèle, les animaux improductifs doivent être vendus, et dans les situations les plus critiques une diminution temporaire du cheptel reproducteur peut être envisagée. L’essentiel sera de préserver les équilibres économiques de l’exploitation. Stéphane CHIFFOLEAU  – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Colza : surveiller les ravageurs jusqu’à 6 feuilles Le colza est particulièrement sensible à certains ravageurs en début de cycle : limaces, altises, larves de tenthrèdes de la rave notamment. L’utilisation d’une cuvette jaune enterrée permet d’alerter sur l’arrivée d’un ravageur (altises et adultes de tenthrèdes notamment) mais ne renseigne pas sur sa répartition ni sur sa pression dans la parcelle. Ainsi, l’observation sur plantes est indispensable avant de décider d’une éventuelle intervention insecticide en fonction des seuils de risque de chaque ravageur et du stade de la culture. Les limaces sont aussi à surveiller notamment en cas de préparation de motteuses ou avec des résidus et en cas de conditions météo pluvieuses. Le piégeage (carton ou véritable piège) permet de compléter l’observation sur plantes. Les vers gris peuvent également être présents et causer des dégâts en végétation. Un démarrage rapide du colza peut permettre d’atteindre 4 feuilles avant l’arrivée des vols d’altises et plus le colza sera robuste, moins il y sera sensible. Christophe LE GALL – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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Chasse : la Fédération des chasseurs de Vendée fait sa rentrée

Chasse 2025 : la Fédération des chasseurs de Vendée fait sa rentrée À l’approche de l’ouverture générale fixée au 21 septembre, la Fédération des chasseurs de Vendée a dressé son état des lieux : 12 314 adhérents, un âge moyen de 56 ans et plus de 1 500 territoires de chasse dans le département. Parmi les nouveautés, le retour encadré de la chasse à la tourterelle des bois, des précisions sur les espèces susceptibles d’occasionner des dégâts et un bilan marqué par la forte progression des prélèvements de sangliers et chevreuils. La FDC 85 met aussi l’accent sur la sécurité, la biodiversité et l’accompagnement du monde agricole. Pour Dominique Bernard, de la commission Chasse de la FDSEA 85 : « Je reconnais que pour les dégâts dans les cultures provoqués par les Esod, le travail des chasseurs est fait. Mais il faut continuer. Ça se passe bien pour les prélèvements de sangliers. Mais il faut que les chasseurs chassent ! Et il faut que les agriculteurs favorisent la chasse chez eux.” 👉 L’article complet est à retrouver dans Vendée Agricole du 12 septembre 2025. Rédaction Vendée agricole Article précédent

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Agents de remplacement : 3ᵉ place pour les Pays de la Loire

Agents de remplacement : 3ᵉ place pour les Pays de la Loire L’équipe des Pays de la Loire termine 3ᵉ du concours national des agents de remplacement aux Terres de Jim 2025. Lors des Terres de Jim à Vieux-Manoir (Seine-Maritime), le 13 septembre, l’équipe régionale des Pays de la Loire a décroché la 3ᵉ place du concours national des agents de remplacement.  Parmi ses membres figurait Inès Merlet, agente de remplacement en Vendée, secteur des Brouzils, dont La Vendée Agricole avait dressé le portrait en janvier dernier. Avec ses coéquipiers, elle a défendu les couleurs ligériennes sous le slogan : « Pour les Pays de la Loire, dynamiques et motivés, ensemble pour le meilleur ». Rédaction Vendée agricole Article précédent

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MSA 44 – 85 : Cumul emploi-retraite : ce que doivent savoir les retraités agricoles

MSA 44 – 85 : Cumul emploi-retraite : ce que doivent savoir les retraités agricoles ©MSA 44 – 85 Poursuivre une activité tout en percevant sa pension de retraite, c’est possible pour les anciens exploitants agricoles. Le dispositif de cumul emploi-retraite, accessible sous certaines conditions, permet non seulement de rester actif, mais peut aussi ouvrir de nouveaux droits à la retraite. Un cumul possible, sous conditions Pour bénéficier du cumul intégral, le retraité agricole doit avoir liquidé l’ensemble de ses droits à la retraite, tous régimes confondus, qu’ils soient français ou étrangers. Il doit également avoir atteint l’âge légal de départ, avec ou sans durée d’assurance suffisante selon sa situation. Une fois ces critères remplis, il est libre de reprendre une activité salariée agricole, y compris sur son ancienne exploitation, sans restriction. Il peut également exercer une activité non salariée agricole (comme chef d’exploitation ou d’entreprise), à condition de respecter un seuil d’assujettissement, notamment lié à la Surface Minimale d’Assujettissement (SMA) pour les productions hors sol. En l’absence de ces conditions, toute activité non salariée agricole doit impérativement être interrompue à la date de départ à la retraite. Des dérogations toujours valables Des exceptions existent pour les retraités ne remplissant pas les critères actuels mais partis à la retraite avant 2009. Ils peuvent continuer à cultiver une parcelle de moins de 2/5e de la SMA, ou apporter ponctuellement leur aide à un membre de la famille ayant repris l’exploitation, dans la limite de 10 à 15 heures par semaine. Hors cadre familial, cette entraide reste tolérée si elle est réciproque et accompagnée de la conservation d’une petite surface agricole. Cas particuliers : poursuite d’activité sur dérogation Dans certaines situations, une dérogation préfectorale peut être accordée pour prolonger l’activité, notamment en cas d’impossibilité de céder l’exploitation (raisons économiques, contraintes juridiques…). La déclaration de cessation d’activité (DICAA) doit alors avoir été déposée dans les délais. Ce régime s’applique aussi aux retraités ayant une activité non agricole ou impliqués dans l’hébergement rural, sans condition de revenus.   MSA 44 -85 Article précédent

Palmarès - Les actualités les plus lues
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Palmarès – les actus les plus lues

Palmarès – Les actualités les plus lues 1- Une randonnée gourmande pour découvrir la marque Juste® et les paysages vendéens  2- Procès AUP : une audience décisive à Bordeaux 3- MSA 44 -85 : Continuer son activité agricole ou se reconvertir ? Article précédent

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Indemnité cultures inondées 2024 : réunion d’information

Indemnité cultures inondées 2024 : réunion d’information lundi 15 septembre Suite à l’ouverture du site permettant de déposer les demandes d’indemnisation après l’excès de pluie, la FDSEA de Vendée organise une réunion en présence de la DDTM de Vendée Lundi 15 septembre – 14h Amphithéâtre Paul Guibert – École des Établières, La Roche-sur-Yon Au programme : Présentation du dispositif ISN, qui remplace désormais l’ancienne procédure des calamités agricoles ; Explication de la procédure de télédéclaration (ouverte du 4 septembre au 21 octobre) ; Temps d’échanges pour répondre à vos questions. Service Etudes animation de la FDSEA de Vendée Article précédentArticle suivant

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FCO : trois nouvelles réunions

FCO : trois nouvelles réunions Le GDS, la DDPP et la chambre d’agriculture poursuivent leur campagne d’information sur la FCO avec trois nouvelles réunions. Jeudi 18 septembre, 10h30, à La Garnache (salle René Bazin) Mardi 23 septembre, 10h30, aux Brouzils (salle La pastourelle) Mercredi 24 septembre, 10h30, à Moutiers-les-Mauxfaits (salle de la mairie) Article précédent

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Inès Merlet en lice au concours national des agents de remplacement

Inès Merlet en lice au concours national des agents de remplacement Inès Merlet, agente de remplacement du secteur des Brouzils représentera fièrement les Pays de la Loire lors du concours national des agents de remplacement qui se tiendra le 13 septembre à Vieux-Manoir (76), pendant les Terres de Jim.  Passionnée d’élevage allaitant et nouvelle agente du Service de remplacement du secteur des Brouzils, Inès Merlet – dont nous avions dressé le portrait en janvier dernier – représentera la région Pays de la Loire au concours national des agents de remplacement. L’épreuve se déroulera le 13 septembre à Vieux-Manoir (Seine-Maritime), dans le cadre des Terres de Jim. Aux côtés de ses coéquipiers, et sous le slogan « Pour les Pays de la Loire, dynamiques et motivés, ensemble pour le meilleur », elle défendra les couleurs régionales face à dix autres équipes venues de toute la France. Rédaction Vendée agricole Article précédent

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Procès AUP : une audience décisive à Bordeaux

Procès AUP : une audience décisive à Bordeaux La Cour administrative d’appel de Bordeaux a examiné ce mardi quatre procédures relatives à l’AUP n°2 « Marais Poitevin ». La FDSEA Vendée était présente aux côtés des irrigants pour défendre l’irrigation et dénoncer les incohérences du premier jugement. La décision est attendue dans trois semaines. Ce mardi 9 septembre s’est tenue l’audience à la Cour administrative d’appel de Bordeaux dans le cadre du procès AUP.Quatre procédures étaient présentées devant les juges : l’appel au fond de l’État, la demande de sursis à exécution, la tierce opposition des irrigants, et la tierce opposition du Syndicat Mixte Vendée Sèvre Autises.  Seule une partie de la délégation des irrigants a pu assister aux débats dont des représentants de la FDSEA de Vendée.   Face à cela, la profession agricole a apporté quatre témoignages d’agriculteurs pour illustrer les incohérences du premier jugement et rappeler les conséquences directes pour les fermes irrigantes et l’ensemble de l’écosystème agricole. Ces témoignages sont venus compléter les arguments juridiques développés par les avocats. La décision a été mise en délibéré et sera rendue dans un délai de trois semaines.      Toutes les infos sont à retrouver dans la Vendée Agricole de cette semaine. Article précédent

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Une randonnée gourmande pour découvrir la marque Juste® et les paysages vendéens

Une randonnée gourmande pour découvrir la marque Juste® et les paysages vendéens Régis Guibert, agriculteur et responsable de la randonnée gourmande Juste & Vendéen présente cette 6e édition. Quelle est l’ambition d’un tel rendez-vous grand public ? La démarche Juste®, c’est aussi de communiquer et d’aller à la rencontre des gens en dehors du milieu agricole. Nous voulons leur faire découvrir notre métier, mais aussi apprendre d’eux. C’est une façon d’ouvrir les portes, de créer du lien et de mieux se comprendre en dehors des grandes et moyennes surfaces. Cette randonnée, qui se tiendra dimanche 5 octobre à Bournezeau-Saint-Vincent-Puymaufrais, n’est pas seulement un moment de loisir : elle permet de faire connaître les produits de la marque Juste et Vendéen mais aussi Juste de Loire-Atlantique : lait, œuf, miel, farine, bière, glace, gros sel, muscadet, tomates, mâche… Qu’est-ce qui pourrait séduire le public ?  Les amoureux de la nature vont profiter d’un paysage bucolique. Le parcours traverse la vallée du Grand Bateau, avec ses reliefs vallonnés et boisés, ainsi que la rivière du Lay qui ajoute une note de fraîcheur à l’ensemble. Mais la randonnée, c’est aussi l’occasion de déguster des produits 100 % vendéens et d’échanger directement avec des agriculteurs passionnés puisque trois exploitations ouvrent leurs portes aux marcheurs. Ils pourront découvrir différentes productions : vaches laitières, chèvres, viande, bio… Nous voulons que ce soit une journée conviviale, pour les grands comme pour les petits. 500 randonneurs sont attendus. Vous lancez un appel aux bénévoles… Nous avons besoin de personnes pour donner un coup de main sur différentes étapes de la randonnée : aux stands de restauration (pour préparer et servir l’apéro, la collation, le déjeuner) ; à l’accueil des marcheurs, aussi au parking et au point de passage d’une route. Nous aurons aussi besoin de bras le lendemain pour le rangement. Les intéressés peuvent s’inscrire via un formulaire en ligne. Une réunion d’informations leur sera proposée jeudi 11 septembre pour leur expliquer comment la journée va se dérouler. Cliquez ICI pour devenir bénévole  Cliquez ICI pour participer à la randonnée  Propos recueillis par Johanna Kerschenmeyer Article précédent

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