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Palmarès - Les actualités les plus lues
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Palmarès – Les actus les plus lues

Palmarès – Les actualités les plus lues 1- Chambre d’agriculture : Pensez à vos analyses de terre 2- Ordre des droits de préemption en zone urbaine ou à urbaniser 3- Simplifier les démarches des employeurs agricoles : la MSA agit Article précédent

Des dérobés pour décarboner les avions
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Des dérobés pour décarboner les avions 

Des dérobés pour décarboner les avions Cavac et le Groupe Dubreuil s’associent dans un essai de culture de tournesol et de cameline en couvert végétal. Objectif : fournir la base d’un biocarburant pour les avions et un revenu complémentaire pour les agriculteurs.  Sur la parcelle de Patrice Ayrault, à Oulmes, les journalistes sont venus découvrir l’opération que Cavac et le Groupe Dubreuil(1) ont résumé sous le slogan « du champ à l’avion ». L’agriculteur hôte et témoin de l’événement fait partie des douze exploitants sud-vendéens et sud-deux-sévriens qui participent à la phase test de la culture de tournesol (300 ha) ou de cameline (40 ha) en couvert végétal destinés à l’élaboration de biokérozène (dit « biojet ») pour l’aviation.  Chez Patrice Ayrault, les 15 ha de tournesol en variété précoce(2) ont été semés le 24 juin à la suite de l’orge. Depuis plusieurs années déjà, le Gaec Pacouinay(3) a l’expérience de ce dérobé, également derrière des pois de conserve et des pois protéagineux. L’éleveur y voit une solution pour gérer les volumes d’effluents de l’exploitation comprenant des vaches laitières et des lapins. « Avec un débouché en biocarburant, la motivation supplémentaire est la recherche du rendement et une rémunération jusqu’alors inexistante», argumente Patrice Ayrault, convaincu par ailleurs des atouts des dérobés en matière d’économie de charge et de main-d’œuvre.  « C’est un projet plein de sens pour nous, commente Olivier Joreau, directeur général du groupe Cavac, car il a pour ambition, à la fois de fournir un revenu au producteur sur des doubles cultures qui ont déjà un intérêt économique et agronomique, et de montrer que l’agriculture a un rôle dans la décarbonation d’autres secteurs économiques ».    6 % en 2030 Partenaire de la coopérative via son fonds de dotation Ohé la Terre, le Groupe Dubreuil a de son côté la nécessité de faire évoluer sa stratégie carburant pour répondre aux enjeux climatiques. « Le biocarburant est la seule solution pour décarboner le transport aérien long-courrier », dit d’emblée Paul-Henri Dubreuil, PDG du groupe propriétaire de deux compagnies, Air Caraïbes et French Bee. La réglementation européenne exige déjà l’intégration de 2 % de biokérozène dans la consommation de l’aviation. Cette obligatoire passe à 6 % en 2030 et progressera probablement encore davantage au-delà. « Actuellement, l’huile incorporée vient plutôt de Chine, déplore Paul-Henri Dubreuil, en développant la biomasse en interculture en France on peut créer une filière nationale garantissant un meilleur bilan carbone ».    « Pas d’autre choix » La Cavac avance une ambition sans précision, d’atteindre « 2 000 ha, 4 000 ha dans les années à venir car il y a un potentiel dans notre région ». Un bémol : « le coût d’un biokérozène sera quatre à cinq fois plus cher que celui d’origine fossile », indique Paul-Henri Dubreuil, qui n’imagine pas faire l’impasse car « l’avenir est là et on n’a pas d’autre choix ». Si les partenaires n’ont « aucun doute sur le process industriel de transformation », le défi reste celui des rendements et du coût de revient. Les autorités européennes doivent encore se prononcer sur l’autorisation de mise sur le marché d’un tel biocarburant pour l’aviation. En septembre, les premières données des récoltes seront particulièrement attendues.  Catherine Baty Article précédent

Bilan de fonctionnement en société après une installation
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Bilan de fonctionnement en société après une installation 

Bilan de fonctionnement en société après une installation La chambre d’agriculture propose aux associés un Bilan de fonctionnement. La période d’installation pour une exploitation en société est très dense :  découvrir la vie de cette société avec le regard de futur associé pour le jeune ; définir et chiffrer le projet : pour le futur installé cela veut dire prendre en main ce projet via le parcours Crea ; contacts avec la ou les banques pour aborder le financement de ce projet mais aussi les assureurs, les propriétaires, etc. ; finaliser les demandes d’aides sur le portail des aides. Un an à 18 mois après l’installation, de nouvelles questions émergent : des sujets n’ont pas été abordés pendant l’installation ou des événements extérieurs viennent remettre en cause le fonctionnement de la société. Dans toutes ces situations s’installent le doute pour l’avenir : avons-nous fait les bons choix, est-ce que chaque associé a bien sa place, notre communication entre associés fonctionne-t-elle bien ?  La chambre d’agriculture Pays de la Loire propose alors de réunir tous les associés d’une société pour faire le point. Chacun peut s’exprimer sur ses satisfactions ou insatisfactions depuis l’installation. Et si de nouvelles attentes sont formulées, ce temps ensemble permet de réfléchir aux solutions qui pourraient être mises en place. Ce service s’appelle un Bilan de fonctionnement. Il est proposé aux sociétés où un jeune serait installé depuis moins de cinq ans. Joëlle JAULIN, conseillère d’entreprise, chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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Chambre d’agriculture : 7e  programme d’action Directive Nitrate : retour sur les points clés

7e programme d’action Directive Nitrate : retour sur les points clés Nous revenons ici, sur les éléments essentiels de cette nouvelle directive. Depuis le 1er juillet 2024, le 7e programme d’action de la Directive Nitrates s’applique dans toute la région Pays de la Loire. En tant qu’agriculteur ou agricultrice en polyculture élevage dans les cinq départements ligériens, vous vous devez d’avoir en tête ces points clés pour définir votre calendrier d’intervention tout au long de la campagne. Ces différents points sont repris dans le poster que nous vous invitons à accrocher dans votre bureau. Une des évolutions du nouveau programme d’action Directives Nitrates, c’est l’augmentation du plafond de fertilisation à 160 kg d’azote total/ha pour les colzas. Cette nouveauté s’applique-t-elle quelle que soit la date de semis ? Non, si le colza est semé à partir du 1er septembre, le plafond reste identique à celui déjà connu c’est-à-dire 100 kg d’azote total/ha tout type d’apports confondus. Par contre, si le colza est semé avant le 31 août, le plafond de 160 kg d’azote total/ha s’applique pour les apports entre le 1er juillet et le 30 septembre pour les épandages de type II et III. Si un couvert avant colza est implanté et fertilisé, la dose apportée compte pour la vérification du respect du plafond de fertilisation sur colza (100 ou 160 kg d’azote total/ha selon la date de semis). Comme les semis de colzas sont réalisés de plus en plus tôt, il est peu probable qu’il y ait un couvert d’interculture avant colza. On parle de plafonnement « tous types d’apports confondus ». Comment interpréter cette dernière précision ? On additionne les différents apports si nécessaire pour s’assurer que cette limitation est respectée.  La typologie des effluents a évolué dans la réglementation Directive Nitrate. Il faut donc prendre en compte les apports d’effluents de type 0, I et II mais aussi les apports minéraux qui correspondent toujours au type III. À chaque catégorie correspond une liste d’effluents. Par exemple, les fumiers de bovins sont classés en type Ia et les fumiers de volailles et lisiers de porcs en type II. La période d’apport autorisée va du 1er juillet au 31 octobre pour le type I, du 1er juillet au 30 septembre pour le type II et du 1er juillet au 31 août pour le type III. Où peut-on trouver le calendrier des épandages pour les autres cultures ? Pour les autres cultures, les dates d’épandage autorisées par type d’effluents et les plafonds d’apport de fertilisants azotés sont précisés dans Calepan. C’est un calendrier de restriction des épandages disponible sur internet et développé par la Draaf Pays de la Loire. Il permet, en fonction de la commune (qui peut être concernée par une ZAR ou pas), de l’effluent et de la culture de connaître les dates d’épandage autorisées ou soumises à des limitations de doses. Concernant le maïs, peut-on aussi parler des nouveautés réglementaires ? Pour le maïs ensilage, la couverture des sols n’est pas obligatoire pour des récoltes après le 20 octobre comme dans le programme d’action précédent mais nécessite maintenant la réalisation d’un RPR (reliquat post récolte) à réaliser dans les quinze jours après la récolte. Pour le maïs grain et le sorgho grain, la couverture des sols en hiver pendant les intercultures longues peut être obtenue par un mulching (broyage fin des cannes) et un enfouissement dans les quinze jours après la récolte. Cette technique favorise la dégradation des résidus par les bactéries présentes au niveau du sol qui vont mobiliser de l’azote. Attention, le tournesol et le sorgho ensilage ne sont plus concernés par cette adaptation à la couverture des sols et rejoignent l’adaptation décrite pour le maïs ensilage pour les récoltes après le 20 octobre avec la réalisation d’un reliquat post-récolte. En zone d’action renforcée, y a-t-il  des règles supplémentaires ? La Directive Nitrates propose de nouveaux zonages pour les ZAR (Zones d’action renforcées). Cette information est à vérifier pour s’assurer d’appliquer les bonnes règles. Comme pour toute la zone vulnérable (pour rappel, toute la région Pays de la Loire est concernée), les repousses de colza denses et homogènes doivent être maintenues un mois minimum (trois semaines si vous êtes infestés par les altises). Attention, si vous êtes en ZAR, vous avez une obligation de couverture du sol si la culture précédente est récoltée avant le 15 août. Cette couverture peut être obtenue soit par des repousses de colza, soit par un couvert mis en place pour six semaines, soit par des repousses de céréales (dans la limite de 50 % de la surface d’interculture courte). Sinon la réalisation d’un REH (reliquat entrée hiver) sera nécessaire. Il devra être réalisé entre le 15 octobre et 15 novembre auprès d’un laboratoire agréé comme le Larca. Dans le cas d’un couvert fertilisé, la fertilisation de ce couvert compte dans le plafond de fertilisation sur colza.   En abordant ces quelques points, nous avons traité les principales nouveautés du 7e programme de la Directive Nitrates. S’il vous reste des interrogations, consultez la Foire aux questions disponible sur le site de la Draaf. Agathe LEMOINE – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

Palmarès - Les actualités les plus lues
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Palmarès – Les actus les plues lues

Palmarès – Les actualités les plus lues 1- Chambre d’agriculture : Une nouvelle session de formations en 2025 2- Chambre d’agriculture : Propos de saison 3- Les récoltes de blé et d’orge sont bonnes, les prix beaucoup moins Article précédent

Chambre d'agriculture : Pensez à vos analyses de terre
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Chambre d’agriculture : Pensez à vos analyses de terre

Chambre d’agriculture : Pensez à vos analyses de terre Elles doivent être réalisées avant tout apport de matières organiques Après les moissons, c’est le moment propice de l’année pour réaliser des analyses de terre. Celles-ci doivent être réalisées avant tout apport de matières organiques.  D’un point de vue agronomique pour évaluer les variations de pH et l’évolution des autres éléments minéraux, vous tournez sur l’exploitation en revenant tous les quatre ou cinq ans.         Si vous exploitez les terres depuis des années, vous ferez une analyse de sol chimique simple (pH, taux de MO, CEC, P2O5, K2O, MgO et CaO) qui sera vite rentabilisée par les économies d’engrais qu’elle engendrera. Le schéma ci-dessous rappelle les bienfaits du calcium dans le sol. Une analyse de sol peut être rattachée à une, voire plusieurs parcelles. Une tarière et des sachets de prélèvements sont disponibles auprès de votre conseiller qui vous rappellera les consignes pour les prélèvements. Si vous venez de reprendre des terres, vous pouvez faire éventuellement une analyse complète qui comprendra la granulométrie en plus. L’objectif étant la connaissance du milieu pour connaître le fonctionnement du sol qui permettra d’ajuster la fertilisation dans le plan de fumure prévisionnel. Profitez de l’offre du LARCA, quatre analyses de terre réalisées dont une offerte. Stéphane CHIFFOLEAU Article précédent

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’agriculture : Propos de saison

Règles à respecter pour l’implantation d’une prairie Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Les échecs d’implantation de prairies, notamment les multi-espèces, sont fréquents. Les ravageurs, les adventices peuvent être à l’origine, mais dans la majorité des cas, la qualité du semis est à mettre en cause.  Faire des faux semis durant l’été permet d’éliminer le maximum de graines d’adventices : Soigner la préparation du sol – créer un sol fin et émietté en surface : les semences (les légumineuses sont de petites tailles) ont besoin d’un contact avec la terre pour germer correctement ; – bien tasser le sol avant et après le semis : passage d’un culti-paker avant le semis (on doit rouler à vélo sur la parcelle) puis roulage. Avoir un sol avec un bon pH : notamment pour les légumineuses. Prévoir une analyse de sol. Pour ne pas prendre de risque, apporter un amendement calcique au semis. Faire l’impasse de fertilisation organique : l’azote disponible favorise les graminées au détriment des légumineuses et favorise le développement des adventices. Semer à la bonne profondeur : 1 à 2 cm maximum. Il faut trouver le bon compromis de profondeur pour avoir suffisamment d’humidité pour faire germer. Mais attention, pas trop creux, car les petites graines ont peu de réserve pour lever dans des conditions difficiles. Semis à la volée ou avec les sabots relevés : l’objectif est de couvrir au maximum le sol pour laisser le moins de place possible aux adventices. Semer sous couvert d’un méteil : augmentation du rendement en première coupe, limitation du salissement et possibilité de décaler la date de semis Sébastien ROUSSEAU – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Registre phyto numérique obligatoire Au 1er janvier 2026, il sera obligatoire d’enregistrer vos produits phytosanitaires utilisés dans les 30 derniers jours, sous forme numérique. Les carnets, cahiers, agendas… ne suffisent plus. La réglementation impose l’enregistrement du produit utilisé et son AMM, la quantité apportée, la date, sur quelle culture et sur quelle parcelle il aura été appliqué.  Le logiciel ou l’application Mes Parcelles sur le téléphone permet de consulter les fiches de vos produits phytosanitaires, les matières actives, les spectres, les doses homologuées, et à quel stade l’utiliser. En deux clics, il teste vos mélanges et vérifie s’ils sont autorisés réglementairement ou si le produit est prescrit pour tel ou tel usage. Vous avez fini vos traitements dans votre tracteur et vous ouvrez l’application Mes Parcelles. Vous cliquez sur vos parcelles traitées et enregistrez vos apports en quelques secondes. C’est très simple, rapide, et vous êtes en règle. Cela permettra d’assurer la traçabilité.  L’appli Mes Parcelles est disponible sur Google Play et AppStore. Plus d’informations auprès de la chambre d’agriculture : 02 51 36 83 20. Angélique FORGERIT  – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

Les récoltes de blé et d'orge sont bonnes, les prix beaucoup moins
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Les récoltes de blé et d’orge sont bonnes, les prix beaucoup moins

Les récoltes de blé et d’orge sont bonnes, les prix beaucoup moins ©Soufflet De bonnes récoltes d’orge, de blé et de colza pour juillet 2025. Analyse de François Pignolet, directeur Récolte chez Soufflet, qui met en avant la qualité d’une récolte qui, en Vendée, est à peu près avancée à 80 % en cet « avant-14 juillet ». « Au niveau de la récolte, c’est heureusement bien meilleur que l’an dernier: + 35 à 40 %. On s’achemine vers une « année nor- male plus ». Dans les deux sous-régions de Vendée (bo- cage et plaine), on obtient des résultats intéressants. Le souci, cette année, sur l’ensemble des céréales, c’est des protéines peut-être un peu faibles. Mais cela reste très acceptable par le mar- ché, à la fois par la brasserie (pour les orges de brasserie), et par la meunerie (pour les blés).  Pour les calibrages, on est à 88-90 pour les orges de prin- temps, ce qui est très bien. En poids spécifique (PS), pareil, très bien: on est presque à 68-69 sur les orges. Pour les blés de force, on a des pro- téines globalement bonnes, 10,9 de protéines ; des PS excellents, entre 78 et 80. On est sur une année très bonne en blé : entre 65 et 70 q/ha. Avec une préci- sion géographique : plutôt de l’ordre de 65 q dans le bocage et 70-75 q dans la plaine.  En blé dur, en plaine, on est sur de la protéine à 13,5 – 13,7, avec des PS au-des- sus de 80. Soit une moyenne, en Vendée, à un peu plus de 13 et un peu plus de 81 de PS. En colza, c’est très bon. L’an dernier, on avait des soucis d’orobanche en Vendée. L’amplitude des rende- ments va de 30 à 45 q, avec une moyenne autour de 41 q en plaine et 37 en bocage. On est dans une « année moyenne plus ».  Des prix peu valeureux  Malheureusement, ce qui manque, c’est les prix ! Car en blé tendre, on a une récolte mondiale qui est plutôt bonne. Mais avec une situation géopolitique particulière. Deux exemples : la Russie vient de décider de supprimer ses taxes à l’exportation, donc les blés russes à l’export sont moins chers. Second point: l’Algé- rie, avec qui on a des rela- tions problématiques, est le premier client pour les blés français. Or, depuis presque un an, l’Algérie a arrêté d’acheter des blés français. Ce qui nous fait 4 millions de tonnes de blé de moins à exporter rendant le marché lourd. Heureusement, on a des pays tels que le Maroc, ou récemment l’Égypte, qui font appel au blé français. Il y a aussi des pays qui sont demandeurs d’orge four- ragère comme la Chine. Sachant que cette année, on a des calibrages très bons en orge de brasserie. Donc on aura une capacité à faire de l’orge fourragère qui va être moins importante que d’habitude.  Sur le Matif Euronext blé, le blé vaut entre 195 et 200 € sur septembre. Avec des primes qui sont négatives pour aller à La Rochelle ou les autres ports d’exportation. L’orge fourragère, ça vaut le blé avec une décote entre 12 et 15 € (rendue portuaire). Ce qui fait vraiment des prix très dégradés, assez large- ment en dessous du coût de production de l’agriculteur. C’est un problème structurel au niveau de la production de céréales en France. Pour le blé dur, on surveille avec beaucoup d’attention le Canada et ses rende- ments. Parce qu’en France, on n’est pas très cher: ça vaut largement moins de 300 € la tonne de blé dur. Et si le Canada a une bonne récolte, ça peut encore baisser. Notre seul avantage en France, c’est que nos deux industriels pastiers français achètent exclusivement du blé dur national pour faire des pâtes Origine France, protégeant un peu notre marché. Mais aujourd’hui, on sera contraint d’exporter un peu de ce blé dur, ce qui devrait peser sur les prix. Malheureusement, là aussi, on va commencer à être en deçà du prix de coût de pro- duction pour l’agriculteur. Je suis inquiet quant à la capa- cité du producteur à réaliser des marges positives.  Après, on a régulièrement – et notamment cette an- née – une « pression de récolte ». C’est-à-dire que l’agriculteur a vendu assez peu en France, et donc le monde agricole commence à vendre aussi au moment de la récolte. Ceci pèse un peu sur le marché. Espé- rons que quand cette vague de vente précoce se tarira (fin septembre), on ait une capacité de rebond des marchés. » Tournesol et maïs : c’est pour bientôt  « Avec le gros coup de chaud passé et les températures, et le manque de pluie, le maïset le tournesol souffrent beaucoup. On a des récoltes qui sont en train de se réduireassez fortement en tournesol et en maïs. Et ça, c’est vrai pour l’ensemble de l’Europe(sauf en Pologne) mais quand même jusqu’en Roumanie, Bulgarie…Donc est-ce que les prix mondiaux du maïs et du tournesol vont augmenter, parcequ’on a une faible récolte en Europe? Ça dépendra de la récolte qu’on va avoir auxÉtats-Unis. Ça va être le combat entre l’offre et la demande mondiale du maïs. Maisc’est vrai qu’aujourd’hui, on commence à être un peu en risque sur le bilan européende maïs et de tournesol. Parce qu’il fait trop chaud. Donc, on va dire drapeau orange(Orange Flag), pas encore rouge mais presque. » Yvelise Richard Article précédent

MSA : Un module web interactif
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MSA : Un module web interactif

MSA : Un module web interactif ©MSA La MSA vous aide à y voir plus clair. Les cotisations sociales sont essentielles au financement de la protection sociale, mais elles suscitent souvent des interrogations. Pour y répondre, la MSA lance « Vos cotisations en clair », une démarche pédagogique pensée pour les exploitants agricoles visant à mieux faire comprendre le calcul et l’utilisation de leurs cotisations. Des outils pédagogiques pour des repères concrets Les exploitants agricoles disposent désormais d’outils leur offrant des repères concrets pour mieux comprendre le fonctionnement des cotisations : • une page interactive pour comprendre en un coup d’œil comment sont calculées les cotisations et à quoi elles servent ; • une foire aux questions (FAQ) pour répondre aux principales interrogations des assurés ; • une vidéo tutorielle pour décrypter facilement le contenu de la facture de cotisations. Ces outils sont accessibles sur le site vos-cotisations-en-clair.msa.fr. En complément, les équipes de la MSA restent mobilisées pour accompagner les exploitants. Plus de transparence, plus de compréhension Avec cette initiative, la MSA réaffirme son engagement à rendre le système de protection sociale agricole plus transparent et accessible. En facilitant la compréhension du fonctionnement des cotisations, elle renforce la confiance des exploitants en leur apportant des réponses concrètes.   Vous êtes nouvel employeur, vous envisagez d’embaucher un salarié ? La MSA vous accompagne pour vous informer sur les formalités à réaliser. Elle vous propose des rendez-vous personnalisés avec ses chargés de clientèle entreprises.Pour prendre rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site loire-atlantique-vendee.msa.fr. Vous pouvez également consulter le guide nouvel employeur en ligne qui centralise de nombreuses informations sur le Tesa, la DPAE, les bulletins de salaire, la prévoyance complémentaire et la mutuelle, les arrêts de travail, la santé sécurité au travail… MSA Article précédent

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