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Des étudiants en manque de maître d’apprentissage

Des étudiants en recherche de maître d’apprentissage Le Groupe Les Établières alerte sur le manque de confirmations d’embauche en apprentissage, notamment pour les étudiants en licence professionnelle. Plusieurs jeunes des filières agricoles (dont la filière équine) cherchent encore une entreprise pour la rentrée. « On cherche des solutions ! », reste optimiste Sandrine Menan, directrice adjointe du lycée agricole des Établières, alors que plusieurs étudiants de différentes filières agricoles (équins compris) sont toujours en recherche d’entreprises pouvant les accueillir à la rentrée prochaine. « Les professionnels prévoient leur budget et leurs recrutements en tout début d’année, tandis que les jeunes entament leurs démarches en mai-juin, quand leurs projets sont mieux définis », remarque la responsable pour tenter d’expliquer cette latence qui concernerait particulièrement les étudiants en licence.  L’établissement a ouvert en septembre 2024 une nouvelle formation post-BTS, la licence professionnelle Conseiller en élevage (il existait déjà une licence entrepreneuriat option management agricole). « Nous incitons les jeunes à contacter les petites structures qui connaissent probablement peu notre nouveau diplôme », relève Sandrine Menan constant que les jeunes sollicitent plus souvent de grands acteurs de l’élevage bien identifiés. Retrouvez l’article dans son intégralité dans la Vendée agricole de vendredi 27 juin La Vendée agricole Article précédent

Contrats Lactalis : une réunion organisée par la FDSEA le 1er juillet
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Contrats Lactalis : une réunion organisée par la FDSEA le 1er juillet

Contrats Lactalis : une réunion organisée par la FDSEA le 1er juillet La FDSEA de Vendée, avec l’appui de l’APLBL et des fédérations des départements concernées, organise un temps d’échange mardi 1er juillet à La Verrie, pour les producteurs en fin de contrat avec Lactalis. Dès l’annonce de Lactalis, en septembre dernier, de mettre fin à plusieurs centaines de contrats en Pays de la Loire et dans l’Est, la FNPL avait exprimé son soutien aux éleveurs laitiers concernés. Désormais, l’objectif est de recenser les situations individuelles, notamment au regard des frais imprévus générés par cette décision unilatérale et les attentes des producteurs en termes de compensation du préjudice causé, au-delà de la reprise de leur production par une autre laiterie, qui est en cours voir déjà effective. Clémence Alleaume – FDSEA Vendée Article précédent

Une nouvelle présidence pour la MSA Loire-Atlantique - Vendée
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Une nouvelle présidence pour la MSA Loire-Atlantique – Vendée

Une nouvelle présidence pour la MSA Loire-Atlantique – Vendée ©MSA 44-85 Gérard Cavé, 3e collège, agriculteur à Fercé en Loire-Atlantique est reconduit à son poste de Président et Julie Lemettais, salariée en insémination en Vendée est élue première Vice-Présidente. Ce mardi avait lieu l’assemblée générale de la MSA Loire-Atlantique – Vendée à Vallet (44). Moment fort de la vie mutualiste de l’institution, cet évènement fut marqué par l’élection du nouveau conseil d’administration et de la nouvelle présidence. En effet, le processus électoral de la MSA s’est poursuivi avec la présence des délégués nouvellement élus depuis le 22 mai dernier. Les membres du conseil d’administration Le 24 juin, des bureaux de vote étaient installés dans la salle du Champilambart pour l’élection des 27 membres du conseil d’administration. Le collège 1 : les exploitants Le collège 2 : les salariés Le collège 3 : les employeurs de main d’œuvre. A l’issue de ce scrutin, les nouveaux administrateurs, tout juste élus, se sont réunis en conseil d’administration pour élire le nouveau Président. Gérard Cavé, 3ème collège, agriculteur à Fercé en Loire-Atlantique est reconduit à son poste de Président et Julie Lemettais, salariée en insémination en Vendée est élue première Vice-Présidente. Sont élus à la vice présidence Collège 1 actif et retraité, Nelly Prunier, agricultrice en Vendée et membre du bureau de la FDSEA Vendée et pour le Collège 3, François Chatellier, agriculteur employeur de main d’oeuvre en Vendée. Le processus électoral se poursuivra avec l’élections des membres du conseil national de la Caisse centrale de MSA (CCMSA) le 11 septembre, puis de la nouvelle présidence. L’accompagnement des élus MSA L’assemblée générale fut également l’occasion pour les délégués de rencontrer les équipes de la MSA, et plus particulièrement leur responsable de territoire qui sera leur interlocuteur privilégié tout au long de leur mandat. Des ateliers en vue des prochaines actions sur les territoires sont d’ores et déjà programmés pour la rentrée. Les élus seront également invités à la visite des locaux de la MSA. MSA 44 -85 Engagés pour la MSA : portraits croisés de deux vice-présidents Pouvez-vous vous présenter ? Nelly Prunier : je suis agricultrice en Gaec entre époux, à Damvix, dans le Sud Vendée, en grandes cultures et élevage et j’ai 59 ans. Je suis à la MSA, en tant que déléguée, depuis 2010, en tant qu’administratrice, depuis 2011. François Chatellier : je suis installé en maraîchage depuis 1990 à Saint-Hilaire-de-Loulay. Plutôt maraîchage sous serre : tomate et radis. Je suis associé avec mon fils depuis le 1er janvier. On a cinq salariés permanents et jusqu’à 40 saisonniers. Comment abordez-vous ce mandat ?  N.P.: je l’aborde sereinement. Il y a beaucoup de nouveaux administrateurs, c’est bien, il y a du renouvellement. Nous allons apprendre à travailler ensemble. F. C. : j’ai déjà fait trois mandats en tant qu’administrateur. Donc cela s’inscrit dans la continuité de mon engagement et nous allons travailler dans une bonne cohésion. Je représente toutes les productions quelle que soit la taille de l’exploitation.  Sur quels sujets souhaitez-vous mettre l’accent durant ces prochaines années ? N.P. : surtout, faire en sorte que l’on conserve ce régime spécial de sécurité sociale, parce que c’est très important. Ensuite : bien communiquer et communiquer positivement. La MSA met en place de nombreuses aides à destination de l’ensemble des assurés. Elles sont trop méconnues et franchement, c’est dommage. F. C. : tout ce qui concerne la santé et la sécurité au travail, c’est très important. Nous rencontrons des difficultés pour recruter et nous devons mieux communiquer pour pouvoir recruter des salariés intéressés par notre métier. Propos recueillis par Delphine Bisson Article précédent

POUSSE DE L’HERBE • BULLETIN RÉGIONAL N° 17 •
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POUSSE DE L’HERBE • BULLETIN RÉGIONAL N° 17 •

POUSSE DE L’HERBE • BULLETIN RÉGIONAL N° 17 • Des chaleurs qui annoncent la fin de saison Les températures chaudes et le déficit hydrique sur la majorité du territoire implique un arrêt de la pousse sur l’ensemble des fermes suivies. Quelques fermes arrivent encore à voir leur herbe pousser grâce à quelques orages et des terres profondes. Préparer l’été Le déficit hydrique et les fortes chaleurs prévues encore sur quelques semaines (T°C>35°C annoncées ce week-end) ne présagent pas de reprise de la pousse cet été. Il est donc nécessaire de prendre ses dispositions pour ne pas entamer le potentiel des prairies. Nous nous retrouvons avec les mêmes conditions climatiques que l’année 2022, nous pouvons donc nous rappeler de cette année-là et en dessiner les grands enseignements pour les prairies de la région. L’année 2022 nous a appris que les prairies avaient la capacité de repartir à l’automne (20% de la pousse 2022), avec les premières pluies, à condition que : les prairies n’aient pas été matraquées pendant l’été ; que de l’herbe résiduelle soit restée sur pied (au moins 6-7cm herbomètre) ; le choix des espèces prairiales implantées sont résistantes au stress hydrique (fétuque élevée, dactyle…). La reprise de la pousse a également été plus facilitée sur les prairies avec une présence de haies, créant un microclimat. Selon les choix de pratiques pendant l’été, nous pouvons supposer une bonne reprise de la pousse à l’automne, mais il est possible que la flore se modifie un peu. Pour cet été, il est préconisé de soit affourager au champ, en mettant les lots dans une parcelle parking, qui a un choix d’ombre (et qui puisse prendre un peu le vent) ; soit ne sortir les animaux que la nuit, surtout en cas de fortes chaleurs. Il va falloir rester vigilant sur les temps de repousse, et de bien attendre le stade 3 feuilles. Nous avons pu voir des fétuques élevées après fauche avec de bonnes hauteurs, mais seulement 1 feuille ! Pour rappel, la graminée accumule des réserves jusqu’au stade 3 feuilles. Faire consommer l’herbe avant ce stade, c’est entamer les réserves de la plante. Pour anticiper un peu plus sereinement cette période de chaleur, il devient urgent de faire un point sur ses stocks, via un bilan fourrager en prenant en compte les pertes. Cela pourra orienter le choix du type de stockage des dernières fauches (foin ? enrubannage ?). Protéger les animaux de la chaleur   Les bovins, particulièrement, sont très sensibles aux grosses chaleurs. Quand ils sont dehors, il est nécessaire de vérifier : la température de l’eau dans les abreuvoirs (l’eau monte vite en température en plein soleil) ; la distance à parcourir pour aller boire ; la propreté des abreuvoirs qui verdissent très vite par ce temps ; la disposition des parcelles parking qui doivent offrir au moins de l’ombre et des zones de prise au vent.  C’est également le moment de faire des copros après une saison de pâturage, et de surveiller les maladies respiratoires (type bronchite vermineuse) : les conditions météorologiques sont favorables à l’alternance orages et fortes chaleurs. Vigilance incendie sur les chantiers de foin   Une vigilance importante est à avoir sur les chantiers de fauche et de pressage : les températures hautes renforcent les risques d’incendie sur les chantiers. Des dispositions sont à mettre en place impérativement : vigilance accrue sur les fumées qui peuvent apparaître ; avoir un moyen d’éteindre les départs de feu à portée de main. ACTION PARTENARIALE : CHAMBRE D’AGRICULTURE PAYS DE LA LOIRE & SEENOVIA Article précédent

Demande d’eau pour l’irrigation 2026
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Demande d’eau pour l’irrigation 2026

Demande d’eau pour l’irrigation 2026 ©CAPDL Demande d’eau pour la campagne d’irrigation 2026 (du 1er avril 2026 au 31 mars 2027) sur le territoire de l’Etablissement public du Marais poitevin (EPMP) pour l’élaboration du plan annuel de répartition Désigné Organisme Unique de Gestion Collective (OUGC) par décret, l’EPMP invite tous les irrigants de son territoire à faire connaitre leurs besoins de prélèvement en eau pour l’irrigation pour la saison 2026, avant le 1er novembre 2025. Pour la Vendée, le territoire concerné est l’ensemble du bassin d’alimentation de la Baie de l’Aiguillon. ©CAPDL Désigné Organisme Unique de Gestion Collective (OUGC) par décret, l’EPMP invite tous les irrigants de son territoire à faire connaitre leurs besoins de prélèvement en eau pour l’irrigation pour la saison 2026, avant le 1er novembre 2025. Pour la Vendée, le territoire concerné est l’ensemble du bassin d’alimentation de la Baie de l’Aiguillon. La demande devra être déposée soit de préférence directement sur le site internet , soit en remplissant le document téléchargeable ici ; document à renvoyer à la Chambre d’agriculture de Région Pays de la Loire, agissant en tant qu’OUGC délégué : Chambre d’agriculture de Région Pays de la Loire – Service Eau-Environnement 21, Bd Réaumur – 85013 LA ROCHE SUR YON ou par mail : irrigation-85@pl.chambagri.fr Seuls les irrigants ayant déposé une demande pourront irriguer en 2026. Tout prélèvement lié à l’irrigation est concerné quelle que soit l’origine de l’eau : prélèvement direct par forage, dans un cours d’eau, dans une réserve de substitution ou une réserve collinaire. A noter : Le plan de répartition homologué par les préfets en mars 2026 concerne les besoins estivaux 2026 et les besoins hivernaux 2026-2027 : volumes utiles des ouvrages de remplissage hivernal, ainsi que les forages de remplissage. Il est demandé aux irrigants d’indiquer ces informations. Chambre d’agriculture des Pays de la Loire Article précédent

es nouveaux élus chambre d’agriculture réunis sur la ferme expérimentale des Établières
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Les nouveaux élus chambre d’agriculture réunis sur la ferme expérimentale des Établières

Les nouveaux élus chambre d’agriculture réunis sur la ferme expérimentale des Établières Tour des expérimentations, état des cheptels vendéens, point sanitaire FCO-MHE, loi d’orientation agricole, interpellation du préfet sur les dégâts liés aux sangliers et sur l’urgence à la souveraineté alimentaire. Après une première session dite d’installation dans la foulée des élections chambre d’agriculture, la session estivale s’est tenue sur la ferme expérimentale des Établières. Pour le référent professionnel de la ferme, Régis Guibert, « c’est une ferme dans la ville encadrée par une voie de chemin de fer, un barrage, une zone commerciale et des réseaux routiers ! La ferme est en système naisseur-engraisseur en viande bovine avec l’objectif de fournir des résultats et de prendre des risques sur des expérimentations à la place des éleveurs. Depuis 2020, la ferme est passée de 150 ha à 300 ha avec 150 vaches en système naisseur-engraisseur. L’exploitation comprend sept salariés dont deux spécifiques aux expérimentations. » Sixtine Fauviot, responsable des expérimentations sur la ferme, explique que l’un des objectifs est d’obtenir une couverture au maximum des sols avec l’application de l’agriculture de conservation des sols sur l’ensemble de la ferme. Par exemple, destruction de prairies au printemps, implantation d’un couvert pâturable mi-juillet qui permettra de prendre le relais des prairies pour maintenir du pâturage estival et ainsi éviter l’affouragement. Au-delà, la session a aussi été l’occasion d’une nouvelle interpellation du préfet de la Vendée sur l’urgence de la mise en œuvre de la souveraineté alimentaire ainsi que les dégâts de sanglier. Ces deux motions étaient portées par les JA et la FDSEA. Poursuite de la baisse du cheptel bovin vendéen  Entre 2024 et 2023, l’effectif bovin allaitant vendéen est en diminution de 3%. Sur les dix dernières années, la perte est de 20%, a présenté Estelle Cercier, responsable identification de la chambre d’agriculture. « Baisse du cheptel vaches allaitantes vendéen, -3% par rapport à 2024 et -25% par rapport à 2013. En vache laitière, le lait est à -4% par rapport à 2024 et -32% sur dix dernières années ». « Les vaches et plus globalement l’élevage restent s’il y a une rémunération au juste prix de l’éleveur, et quand une vache disparaît, c’est aussi 1ha de prairie qui disparaît », a rappelé Brice Guyau.  FCO et MHE : vacciner pour protéger les élevages « Nous sommes actuellement en période de forte activité vectorielle pour la FCO et la MHE, liée au développement du moucheron ». Raphaël Ralu, directeur du GDS Vendée, a expliqué que globalement pour les élevages touchés en Vendée, 1,5 à 2 animaux ont été malades par élevage. La mortalité a été plus importante en FCO8 qu’en MHE. Dès l’apparition de signes cliniques, il faut solliciter une déclaration par le vétérinaire afin qu’il puisse si nécessaire déclarer le foyer. « Le prix des vaccins est de l’ordre de 5 € par dose, il faut le concevoir comme un investissement. Le conseil est de vacciner massivement les bovins comme les ovins », a insisté Raphaël Ralu. De nouveaux  sérotypes de la FCO sont présents en proximité, exemple FCO1 en Espagne avec la vaccination pour ce sérotype qui est gratuite sur la zone des Pyrénées. Le directeur de la DDPP a fait le parallèle avec l’influenza aviaire : « la vaccination a protégé les élevages avicoles vendéens depuis un an et au niveau national, cela a évité entre 400 et 700 foyers ». Loi d’orientation souveraineté alimentaire et renouvellement des générations Brice Guyau a résumé aux participants la future loi d’orientation comme étant enfin la mise en œuvre de simplification et le positionnement de l’agriculture comme enjeu national majeur au même niveau que l’environnement. Concernant la loi de simplification, la prochaine étape est la commission mixte parlementaire qui aura lieu le 30 juin. Pour rappel, cette proposition des sénateurs Duplomb et Menonville porte sur les ajustements ICPE, recours assurance prairie, simplification de la protection des cultures, améliorations les conditions d’utilisation des produits phytosanitaires, préservation de la ressource en eau, simplification des procédures de renouvellement du drainage…  Alexandre GUERINEAU Article précédent

Récolte d’orge : c’est parti pour 2025 !
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Récolte d’orge : c’est parti pour 2025 !

Récolte d’orge : c’est parti pour 2025 ! Aurélien Lebeau, à Aubigny, s’est lancé cette semaine dans la récolte des orges, semées en octobre dernier et arrivées à maturité. Pour lui, les moissons ont commencé : elles s’enchaîneront avec quelques pauses bienvenues. « Les orges sont arrivées à maturité. Ça a bien changé depuis huit jours. On attendait que toutsoit mûr, y compris le long des buissons où c’était un peu plus juste. Sinon, sur le reste du champ, elles commencent à avoir une belle couleur et à “ casser ”, comme on dit. On commence mercredi, la machine est prête et révisée, bien graissée : chaîne, courroie… On a une petite dizaine d’hectares à faire : 7 ha pour mon exploitation et 9 ha chez mon cousin, ce qui devrait prendre une journée et demie environ. On aura un creux avant de récolter les ray-grass italiens semences, qui seront expédiés directement à la station de semences de la Cavac. » Une fois récoltée, l’orge d’Aurélien sera partiellement vendue à la Cavac. Ce qu’il gardera sera broyé et entrera dans la composition de la ration pour ses animaux. Quant à savoir si le rendement en orge sera bon ou pas, Aurélien le dit franchement : « Le rendement, je le connaîtrai quand j’aurais battu dans quelques jours. Mais les conditions ont été plutôt favorables sur les cultures d’hiver cette année, donc il y a du potentiel et on a de quoi penser que l’orge sera plutôt belle. L’eau est arrivée au bon moment, les plants ont été très peu maladifs au printemps… On reste donc confiant mais on verra bien. » Du côté des autres céréales, Aurélien ne veut pas s’avancer outre mesure : « Pour le blé, ça va dépendre de la météo et du gros coup de chaleur de cette fin de semaine, qui nous inquiète un peu, car il va accélérer la fin de cycle des blés. La chaleur pourrait être néfaste sur certaines variétés de blé un petit peu plus tardives. Pour en avoir discuté avec des collègues, certaines parcelles de blé pourraient donc se battre dès la fin de semaine prochaine (juste fin juin).  Yvelise RICHARD Article précédent

Suivi accru de la ressource en eau
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Suivi accru de la ressource en eau

Eau – Suivi accru de la ressource en eau Des arrêtés de restriction ont été décidés sur les prélèvements directs en cours d’eau lors du deuxième comité de gestion de l’eau de 2025. Malgré un début d’année excédentaire, les mois depuis mars sont déficitaires. Des restrictions sur l’eau ont été instaurées dès le 12 juin dans plusieurs zones, étendues à partir du 20 juin avec un passage en alerte des secteurs Vie et Jaunay, Auzance Vertonne, Logne Boulogne. Les secteurs Côtiers breton, Maines et Sèvre nantaise passent en vigilance. Le secteur Lay non réalimenté sera lui aussi en vigilance à partir du lundi 23 juin. Météo France ne prévoyant pas d’eau dans les quinze prochains jours, les restrictions sur les usages de l’eau superficielle seront rapidement renforcées. Pour rappel, les restrictions ne concernent pas les étangs d’irrigation déconnectés du milieu, ni l’abreuvement des animaux. Plus de détails dans la VA du 20 juin 2025. Site VigiEau : Un site d’information sur les restrictions d’usages de l’eau a été développé par l’État, il permet en quelques clics de connaître les mesures en cours sur l’ensemble du territoire : https://vigieau.gouv.fr/ Henri Majou Article précédent

Visite de l’EARL Le cabri O lait à Chanvrerie
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Visite de l’EARL Le cabri O lait à Chanvrerie

Visite de l’EARL Le cabri O lait à Chanvrerie @CAPDL Des jeunes en formation caprin de l’Ireo des Herbiers se sont rendus dans une ferme. Mardi 3 juin 2025, 16 élèves du CS (certificat de spécialisation) Caprin de l’Ireo des Herbiers ont été accueillis pour une visite de l’EARL Le cabri O lait à Chanvrerie, la ferme de Luc Rambaud, 62 ans, en recherche de repreneurs.  Étaient notamment présents Jean-François Fruchet et Dominique Biteau, élus de la communauté de communes du Pays de Mortagne. Au programme, échanges avec l’agriculteur sur son parcours et son projet de transmission et atelier d’analyse des forces, opportunités et axes de progrès de l’exploitation dans l’optique d’accueillir un porteur de projet à l’installation. Cette matinée riche en échanges s’inscrit dans l’ambition du programme Territoire Pilote Transmission* : favoriser l’installation de nouvelles générations d’agriculteurs et accompagner les transmissions dans les meilleures conditions. D’autres accompagnements sont encore possibles sur le territoire. Pour plus d’informations, contacter Lola Delille de la chambre d’agriculture : lola.delille@pl.chambagri.fr  – 06 07 63 01 76 Lola DELILLE Article précédent

Des robots dans les champs
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Des robots dans les champs

Des robots dans les champs Moins de pénibilité, plus d’autonomie et gain de temps : la robotique en grandes cultures bio apparaît peu à peu. Dans un contexte où la main-d’œuvre est rare et le désherbage mécanique chronophage, les robots et tracteurs autonomes peuvent offrir des solutions concrètes, compatibles avec les exigences de l’agriculture biologique. Capables de semer et désherber avec précision, d’intervenir à des horaires flexibles et de limiter le tassement des sols, ces outils innovants permettent aux agriculteurs de se recentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée. Plusieurs fermes bio en Vendée ont déjà intégré ces technologies sur cultures spécialisées de plein champ, comme la betterave.  Pour découvrir ces innovations en conditions réelles, rendez-vous le 24 juin 2025 à Saint-Aubin-la-Plaine à 9h30 pour le Rallye bio. Cette journée technique, ouverte à tous, abordera à travers de présentations et témoignages la thématique du temps de travail en culture bio (gestion des pics de travail) et, l’après-midi, à 14h30 à Saint-Jean-de-Beugné, des démonstrations et témoignages en plein champ de robots (Farmdroïd, Naïo) et de tracteurs autonomes (Agxeed). Journée organisée par la chambre d’agriculture, Geda, Cavac et Union des Cuma. Repas (13€) sur inscription. Info, inscription via le QR code sur l’image, sur https://pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr ou au 02.51.36.81.61  Stéphane HANQUEZ Article précédent

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