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Chambre d’agriculture : Propos de saison

Chambre d’agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Fertilisation des dérobées riches en protéines Le niveau actuel de développement des dérobées est fonction de la date de semis, de la densité de semis et bien sûr des espèces présentes dans le mélange. Certaines parcelles sont actuellement peu développées mais les composantes (surtout les légumineuses semblent bien présentes : vesces velues ou communes, trèfles incarnat, squarrosum et micheli pour les espèces les plus intéressantes), alors que d’autres sont déjà bien développées. Il convient donc de réaliser un état des lieux des parcelles pour juger la proportion de légumineuses et la qualité d’implantation. Passé le 1er février, si la portance le permet, la tentation va certainement être grande de booster les cultures par un apport azoté précoce, mais il faut savoir être patient avec les dérobées associées à des légumineuses…En 2025, leur développement a véritablement explosé entre mi et fin mars. Un apport trop précoce favorisera le développement des adventices et des graminées associées au détriment des légumineuses qui ont besoin de plus de températures et d’accéder à la lumière. La bonne période d’apport est début mars avec 30 à 50 U d’azote et si possible à minima 20 U de soufre. Frédéric Mazoué – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Effets de l’automne doux et de la neige sur la végétation. L’automne doux et l’épisode neigeux de décembre/janvier ont pu avoir un impact sur les prairies et laisser des traces sur la végétation. Les parcelles très ou trop développées sont aujourd’hui les plus touchées. Lorsque cet aléa survient plus tard dans la saison et que les sols le permettent, une récolte ou un nettoyage pourraient s’envisager pour favoriser une nouvelle pousse. A l’heure d’aujourd’hui, la portance des sols étant limitante, une valorisation n’est pas envisageable. Un broyage pourrait s’avérer nécessaire en cas de végétation trop développée pour permettre de gagner en qualité de fourrage lorsque les conditions le permettront. Il est important à ce stade de faire un point sur les parcelles de votre exploitation et d’ajuster vos futurs apports d’azotes en adéquation avec le potentiel actuel du ou des parcelles impactées. Cet aléa climatique, automne doux notamment, nous rappelle qu’en cas de semis précoce, l’idéal serait d’envisager une solution pour gérer ce fourrage produit soit par du pâturage ou de la fauche lorsque cela est possible. Les récoltes de ces fourrages sont d’excellente qualité et facile à valoriser mais se conservent mal. Il est donc préférable de distribuer ce fourrage aux animaux dans l’hiver. Nelly Réveillère – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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MSA 44-85 : Faire le point sur sa retraite

MSA 44-85 : Faire le point sur sa retraite Une retraite réussie est une retraite bien préparée. Une étape à anticiper Le passage à la retraite ne se fait pas automatiquement. Il est indispensable de déposer une demande entre cinq et six mois avant la date de départ choisie. Avant toute cessation d’activité, il est fortement recommandé de vérifier l’ensemble de ses droits à la retraite, qu’il s’agisse du régime de base ou des régimes complémentaires. Reconstituer sa carrière pour sécuriser ses droits Les conseillers retraite de la MSA accompagnent les assurés dans la vérification de leur parcours professionnel. Ils peuvent confirmer que la carrière est complète, aider à déterminer la date de départ la plus appropriée et estimer le montant de la future pension. À partir de 55 ans, chaque assuré reçoit une estimation indicative globale (EIG) de sa retraite et peut bénéficier, le cas échéant, d’un entretien information retraite. Ces dispositifs permettent de mieux comprendre les différentes options possibles et d’engager, si nécessaire, des démarches de régularisation de carrière. Ces documents restent consultables à tout moment, sous réserve de remplir les conditions d’âge, dans l’espace privé du site internet de la MSA, rubrique Mes services en ligne / Retraite / Informations sur ma retraite. Des informations complémentaires sont également disponibles dans la rubrique dédiée à l’information retraite. Anticiper la cessation d’activité pour les exploitants agricoles Les exploitants agricoles doivent respecter des obligations spécifiques. En cas de cessation d’activité, ils sont tenus d’informer leur Chambre d’agriculture au moins trois ans avant la date prévue de départ à la retraite, sauf situation de force majeure. Pour ce faire, le formulaire intitulé Déclaration d’intention de cessation d’activité agricole (DICAA) doit être complété et transmis à la Chambre d’agriculture. Cette déclaration permet d’identifier les exploitations susceptibles d’être reprises et d’en préciser les principales caractéristiques. MSA 44-85 Article précédent

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MSA 44 – 85 : Le recours à la prestation de services

MSA 44 – 85 : Le recours à la prestation de services Avant tout engagement, il est fortement recommandé de se rapprocher de la MSA. Les précautions à prendre Vous souhaitez faire appel à un prestataire de services pour la réalisation de travaux agricoles (récolte, taille, conditionnement, entretien des cultures…) ? Cette solution peut offrir souplesse et gain de temps, mais elle nécessite une vigilance particulière afin d’éviter tout risque juridique ou financier. Avant de signer un contrat, il est indispensable de s’assurer que la relation conclue constitue une véritable prestation de services et non une simple mise à disposition de main-d’œuvre. Qu’est-ce que la prestation de services en agriculture ? La prestation de services consiste à confier tout ou partie des travaux de l’exploitation à une entreprise spécialisée. Le prestataire est un professionnel indépendant, lié à l’exploitant par un contrat de prestations « à la carte ». Il s’engage sur un résultat, mobilise son savoir-faire, son organisation et, le cas échéant, son personnel. Si ce recours permet à l’agriculteur de s’exonérer des formalités d’embauche et de gestion des salariés, il ne le décharge pas de toute responsabilité, notamment en cas d’irrégularités commises par le prestataire. Que doit prévoir le contrat ? Le contrat de prestation de services, dûment signé, doit définir précisément la nature des travaux confiés, les conditions d’exécution et le prix de la prestation, généralement fixé en fonction du chantier et non du nombre d’heures travaillées. Lorsque le prestataire emploie des salariés, il doit seul les encadrer et exercer son autorité hiérarchique. À défaut, l’agriculteur peut être considéré comme le véritable employeur, avec des conséquences lourdes : requalification du contrat, sanctions pour travail dissimulé, prêt illicite de main-d’œuvre ou marchandage. L’obligation de vigilance de l’exploitant Conformément au Code du travail, pour tout contrat d’un montant égal ou supérieur à 5 000 € HT, l’exploitant doit, lors de la signature puis tous les six mois jusqu’à la fin de la prestation, vérifier certains documents : l’extrait d’immatriculation (RCS ou registre professionnel), les attestations de déclaration et de paiement des cotisations sociales auprès de la MSA ou de l’Urssaf, dont l’authenticité doit être contrôlée en ligne. Cette vigilance est essentielle pour sécuriser la relation contractuelle et éviter d’être tenu solidairement responsable des manquements du prestataire. MSA 44-85

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Congrès départemental de la FDSEA ce jeudi 12 février à Mouilleron

Congrès départemental de la FDSEA ce jeudi 12 février à Mouilleron Alors que les actions se poursuivent, le renouvellement du réseau se poursuit après les élections d’UCSEA par les élections des sections et commissions et ce, en amont du congrès départemental de la FDSEA jeudi 12 février. « Merci aux agriculteurs ainsi qu’aux responsables FDSEA et JA 85 qui se sont mobilisés tout au long de l’année 2025 et encore plus ces dernières semaines. Et ce, du local comme à Saint-Gilles, Montaigu, la Roche encore cette semaine au national comme à Strasbourg pour obtenir la suspension du Mercosur la semaine dernière », témoignent les deux co-secrétaires généraux de la FDSEA, Bertrand Mitard et Fabien Lucas. Brice Guyau, président de la FDSEA donne lui aussi rendez-vous désormais au congrès de la FDSEA Vendée jeudi 12 février à la Longère de Beaupuy à Mouilleron-le-Captif « Au-delà de l’aspect électif, le congrès est l’occasion de partager les problématiques et retours de chaque UCSEA, de faire un état sur le Mercosur, la taxe engrais, le budget de la PAC, la gestion sanitaire et les indemnisations… Et d’ici là, les combats syndicaux se poursuivent comme sur la vérification des origines, la prise en charge du lait jeté lors de l’épisode neigeux, la demande d’indemnisation des vides sanitaires pour les aviculteurs. » Parole au terrain Le congrès débutera par une expression de chacune des unions communautaires. C’est l’occasion en une matinée de prendre le pouls, avec ou sans humour, des réalités des agriculteurs vendéens, quels que soient leur territoire et leur production. Alexandre GUERINEAU Franck Sander, une voix agricole forte au niveau national et européen Franck Sander sera l’invité du congrès de la FDSEA 85, jeudi 12 février, où il interviendra sur plusieurs enjeux majeurs pour les agriculteurs : l’accord Mercosur, la réforme de la PAC et la taxe sur les engrais. Une intervention attendue sur des dossiers au cœur de l’actualité agricole. « La FNSEA est un réseau qui est composé d’agriculteurs, d’adhérents, et l’échange est important pour construire notre vision. J’espère donc que vous viendrez vers moi ce jour-là. Je vous donne rendez-vous jeudi prochain, en Vendée, pour un échange constructif. » Agriculteur en Alsace, Franck Sander est une figure incontournable du syndicalisme agricole français et européen. Réélu le 29 janvier dernier président de la Confédération générale des planteurs de betteraves (CGB), il entame son huitième mandat à la tête de l’organisation, dans un contexte marqué par de fortes tensions économiques et politiques pour la filière betteravière et l’agriculture française dans son ensemble. Exploitant agricole depuis 2001, Franck Sander conduit une ferme familiale en grandes cultures (blé, maïs, betteraves, houblon), intégrant également des projets en méthanisation et photovoltaïque. Titulaire d’un BTS Acse, il s’investit très tôt dans les responsabilités professionnelles et syndicales. Vice-président de la FNSEA, membre de son conseil d’administration, il est également vice-président du Copa, instance européenne représentant les agriculteurs auprès des institutions de l’Union européenne. À ce titre, il intervient directement sur les grands dossiers agricoles européens : réforme de la PAC, accords commerciaux internationaux, compétitivité des filières et défense des moyens de production. Sa réélection à la présidence de la CGB s’accompagne d’une ligne claire : défendre le revenu des producteurs, lutter contre les distorsions de concurrence et porter une agriculture productive, compétitive et souveraine. « Plus que jamais, la CGB doit être un syndicat de combat, uni et offensif », a-t-il rappelé récemment. Article précédent

Palmarès - Les actualités les plus lues
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Palmarès – Les actus les plus lues

Palmarès – Les actualités les plus lues 1- Prévention santé : Mutualia organise deux soirées “Moments Santé” en Vendée 2-  DNC : la FNB salue les nouvelles ouvertures de marché   3- MSA 44-85 : Fauteuils roulants : Une prise en charge intégrale et des délais encadrés Article précédent

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Colza : Pesée sortie d’hiver indispensable pour réaliser votre fertilisation de printemps Dans la conjoncture où les marges des cultures se réduisent et où les conditions météo deviennent de plus en plus imprévisibles, chaque détail compte pour réussir ses colzas. La gestion de vos apports de printemps repose en grande partie sur une donnée clé : la biomasse sortie hiver de vos parcelles. En effet, la pesée sortie d’hiver est indispensable : elle permet d’évaluer l’azote absorbé jusqu’à lors et qui sera déductible de la dose totale. Elle peut être complétée par celle entrée d’hiver, qui vient estimer la biomasse des feuilles perdues durant l’hiver (50% de leur azote est restitué au sol). Nous nous trouvons dans les derniers jours pour réaliser cette pesée, il suffit de prélever 1m² de colza (en retirant l’eau sur les feuilles). En général, il faudra multiplier les pesées pour l’hétérogénéité des parcelles. La méthode manuelle peut manquer de précision et de représentativité, laissant place à des approximations qui peuvent coûter cher. L’imagerie satellite offre une solution rapide et fiable qui permet de prendre en compte l’hétérogénéité des parcelles. N’hésitez pas à vous rapprocher de vos conseillers que vous soyez clients ou pas, il est possible d’obtenir des cartes auprès de nos services. Les images antérieures pourront être récupérées (entrée comme sortie d’hiver). Dalya KADI – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Objectifs des différents apports d’azote sur céréales Au tallage, l’azote va favoriser le développement des talles. Cet apport peut ne pas être nécessaire dans les situations à fort reliquat d’azote ainsi que dans des situations ou le blé sortie hiver est déjà bien tallé. Une grille d’aide à la décision qui combine 5 critères vous guidera : la précocité à montaison de la variété, l’état du tallage, le reliquat mesuré, l’excès d’eau hivernal et le précédent. Cette année, les blés sont particulièrement développés liés aux semis réalisés dans de bonnes conditions suivies d’une bonne levée. Les températures douces de l’automne ont favorisé la pousse des blés et le développement précoce des talles. Le stade clef pour la fertilisation est le stade épi 1cm, avec un apport unique si la dose ne dépasse pas 100-120kgs/ha, et si le climat est plutôt sec, il faudra scinder en deux l’apport. Il est recommandé d’appliquer 2/3 de la dose au premier passage, et 1/3 de la dose au retour des pluies. Fin montaison, au stade DFE, il s’agit d’optimiser l’équilibre entre le rendement et le taux de protéines pour la commercialisation. En aucun cas la quantité totale apportée ne devra dépasser le plan de fumure prévisionnel, sinon il faudra le justifier par un OAD (outil d’aide à la décision) … Stéphane CHIFFOLEAU – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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MSA 44-85 : Fauteuils roulants : Une prise en charge intégrale et des délais encadrés

Fauteuils roulants Une prise en charge intégrale et des délais encadrés MSA MSA 44-85 : Fauteuils roulants : Une prise en charge intégrale et des délais encadrés Depuis le 1er décembre 2025, la MSA assure une prise en charge intégrale de l’ensemble des fauteuils roulants, manuels, électriques, sportifs, sur mesure ou reconditionnés, ainsi que de leurs réglages et options. Qui est concerné ? Toute personne en situation de handicap nécessitant un fauteuil roulant (manuel, électrique, avec adjonctions, etc.) et dont le modèle prescrit médicalement (hors téléconsultation) respecte des exigences techniques minimales. En France, près de 150 000 personnes acquièrent chaque année un fauteuil roulant. Parmi elles, 10 000 ont besoin d’un équipement manuel ou électrique très spécifique adapté à des handicaps complexes. A noter que la réforme concerne également les usagers temporaires de fauteuils roulants (le temps d’une rééducation après une opération ou blessure par exemple). Un parcours de prescription repensé Un nouveau parcours de prise en charge a été défini. Il débute par une consultation avec un professionnel de santé, chargé d’évaluer les besoins de l’usager. Cette évaluation est formalisée dans une fiche dédiée, accompagnée d’une fiche de préconisation. Une phase d’essai du fauteuil est ensuite organisée, chez un distributeur spécialisé ou au domicile de l’usager, afin de vérifier l’adéquation du matériel avec les besoins identifiés. À l’issue de cette étape, la prescription définitive est rédigée et valide le choix du fauteuil roulant. Ceci afin de garantir un véritable droit à la mobilité pour toutes les personnes en situation de handicap, en perte d’autonomie ou touchées par un accident de la vie, dans un cadre simplifié, équitable et durable. Cette réforme met fin aux restes à charge, réduit les délais et simplifie les démarches grâce à un guichet unique. MSA 44-85 Plus d’infos sur handicap.gouv.fr

Palmarès - Les actualités les plus lues
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Palmarès – Les actus les plus lues

Palmarès – Les actualités les plus lues 1- Influenza aviaire : situation sanitaire au 26 janvier 2026 2- [VIDEO] Semaine du renouvellement des générations en agriculture : rencontre avec Simon Raineau, gagnant du prix à l’installation 2025 3-  LE PARLEMENT EUROPÉEN SE RANGE DU CÔTÉ DES AGRICULTEURS  Article précédent

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Prévention santé : Mutualia organise deux soirées “Moments Santé” en Vendée

Prévention santé : Mutualia organise deux soirées “Moments Santé” en Vendée ©Mutualia Mutualia propose deux soirées d’information et d’échanges en Vendée, à La Roche-sur-Yon, mercredi 11 et jeudi 12 février 2026, de 18h à 21h15. Dans un contexte où la santé des agriculteurs reste un enjeu majeur, Mutualia propose deux soirées d’information et d’échanges en Vendée, dans le cadre de son dispositif Les Moments Santé. Ces rencontres ont pour objectif de sensibiliser aux questions de prévention, d’accompagner les exploitants dans la prise en compte de leur santé et de leur bien-être, et de favoriser le dialogue autour de problématiques souvent mises de côté par manque de temps. Les soirées se tiendront à La Roche-sur-Yon, mercredi 11 et jeudi 12 février 2026, de 18h à 21h15. Destinés en priorité aux agriculteurs et à leurs proches, Les Moments Santé abordent de manière concrète et accessible différents thèmes liés à la santé au travail, au suivi médical et à la prévention des risques. Ces temps d’échanges se veulent conviviaux, interactifs et adaptés aux contraintes du monde agricole. Événement gratuit, sur inscription (places limitées)Une pause dînatoire est offerte aux participants Inscriptions par SMS au 06 66 02 26 99 ou directement en ligne sur www.mutualia.fr/les-moments-sante Article précédent

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 DNC : la FNB salue les nouvelles ouvertures de marché 

DNC : la FNB salue les nouvelles ouvertures de marché La Fédération Nationale Bovine salue les récentes ouvertures de marchés obtenues par les autorités françaises pour les bovins issus des zones vaccinales II (ZV2) vers l’Espagne et le Kosovo. Ces accords constituent une bouffée d’oxygène pour les éleveurs durement touchés par les restrictions commerciales liées à la DNC. Même si ces accords bilatéraux restent contraignants en termes de durée, ils ouvrent des possibilités d’export immédiates pour les premières zones bloquées depuis plusieurs mois et donnent des perspectives pour les autres zones règlementées. Depuis le mois de juillet, la FNB appelle de ses voeux ces accords bilatéraux pour permettre la fluidité du commerce d’animaux vaccinés vers nos clients étrangers. Nous espérons qu’après cette étape très positive, ces accords bilatéraux puissent être allégés et étendus à d’autres pays. Pour Patrick BENEZIT, Président de la Fédération Nationale Bovine : « Ces ouvertures de marché pour les éleveurs des zones vaccinales répondent à nos demandes. Nous saluons le travail de la diplomatie sanitaire française. Nous espérons qu’ils seront étendus à d’autres pays et que leurs conditions puissent être allégées. » D’après communiqué de presse de la FNB Article précédent

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