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MSA 44-85 : Santé au travail, une application pour prévenir les TMS

MSA 44-85 : Santé au travail Flash code en ligne sur le site loire-atlantique-vendée.msa.fr, rubrique Employeurs / Santé-sécurité au travail. Une application pour prévenir les TMS La MSA a développé l’appli Mouv’S Agri pour prévenir les risques des troubles musculo-squelettiques (TMS). Dans les métiers agricoles, le corps est le premier outil de travail. Chaque jour, il est sollicité par des postures contraignantes, le port de charges, les mouvements répétitifs et le travail en extérieur. Ces contraintes favorisent l’apparition des troubles musculo-squelettiques (TMS). Douleurs au dos, aux épaules, aux genoux ou aux poignets : ces pathologies touchent les muscles, les tendons et les nerfs des membres supérieurs et inférieurs ainsi que la colonne vertébrale (lombalgies, hernies…). Les TMS sont des maladies professionnelles multifactorielles qui nécessitent une prévention globale et régulière. L’importance de la préparation physique Parmi les actions de prévention, la préparation physique joue un rôle essentiel. Pratiquer des échauffements avant l’activité permet de préparer le corps à l’effort, tandis que les étirements favorisent la récupération et limitent les tensions. Intégrés au quotidien, ces gestes simples contribuent à réduire les risques et à préserver durablement la santé. Une application pour accompagner au quotidien L’application Mouv’S Agri TMS, disponible sur smartphone via l’Apple Store et le Google Play Store, accompagne exploitants et salariés agricoles dans cette démarche. Après avoir renseigné son profil et sa filière (arboriculture, viticulture, maraîchage, élevage…), l’utilisateur accède à des exercices adaptés à son activité. Il est possible de créer un programme personnalisé comprenant un temps d’échauffement pour bien démarrer la journée et un temps d’étirements pour optimiser la récupération. Simple, pratique et accessible à tout moment, Mouv’S Agri constitue un outil concret pour prévenir les risques professionnels et prendre soin de son capital santé.

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Intempérie : mise en place de la reconnaissance des cas de force majeure

Intempérie : mise en place de la reconnaissance des cas de force majeure ©DR À la suite des épisodes climatiques exceptionnels, le ministère de l’agriculture a acté la mise en œuvre d’un dispositif de reconnaissance de cas de force majeure afin de garantir le maintien des aides de la politique agricole commune (PAC) 2026. Ces mesures seront précisées dans les prochains jours par la DDTM de Vendée. Elles nécessiteront pour les exploitants concernés de se signaler sous 30 jours après le constat de sinistre et de fournir des éléments de preuve. En attendant, il est conseillé de prendre immédiatement des photos datées et géolocalisées des cultures impactées avant toute destruction du couvert concerné (des vidéos par drone peuvent aussi être utilisées). La fourniture de facture de semences sera aussi nécessaire. Service études animation de la FDSEA de Vendée Article précédent

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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Premier apport d’azote Avec un cumul moyen de 130 mm au mois de février en Vendée, les sols affichent une saturation hydrique critique. Pourtant, l’horloge biologique des cultures s’accélère : la douceur actuelle booste la minéralisation et réveille les besoins nutritionnels. Les premières analyses de reliquats azotés post-hiver (RSH) confirment le diagnostic : les sols sont “lavés”. Le déficit est particulièrement marqué derrière les précédents maïs grain, où la décomposition des cannes, gourmandes en azote, accentue la carence pour la culture en place. Le risque de jaunissement est réel si l’apport ne suit pas la reprise de végétation. Pour ce premier passage, l’utilisation de formes azote-soufrées est impérative. Le soufre favorise l’assimilation de l’azote et sécurise le démarrage du colza et le tallage des céréales. Sur céréales, l’objectif est clair : soutenir la plante pour encadrer sereinement le stade épi 1 cm, prévu autour du 15 mars pour les semis d’automne. C’est le point de friction de ce début de campagne : l’accessibilité aux parcelles. Surveiller la portance : ne pas sacrifier la structure du sol. Un tassement en conditions saturées pénalisera l’enracinement et l’efficacité des apports futurs ; adapter le matériel : privilégier les pneumatiques basse pression ou attendre une fenêtre de ressuyage, même courte, car l’efficacité de l’engrais dépendra aussi de la capacité du sol à l’absorber sans ruissellement. Dominique MAZOUÉ – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Ravageurs du colza Cette année, les conditions météorologiques de sortie d’hiver retardent l’arrivée des ravageurs du colza. À cette période, ce sont avant tout les méligèthes et les charançons de la tige qui sont à surveiller. Ce charançon hiverne dans le sol des précédentes cultures de colza, puis vole vers les nouvelles parcelles à partir de 9°C avec des vols en masse plutôt autour de 12-13°C. Les méligèthes hivernent en lisière de forêt ou le long des haies, dans l’herbe ou les couches de feuilles. Ils quittent leur abri lorsque le sol atteint 10°C. Dès que la température de l’air dépasse 15°C, ils s’envolent à la recherche des champs de colza. Les vols en masse ne sont observés que pour des températures supérieures à 18°C. Les seuils de températures sont atteints pour les charançons et les premiers méligèthes. Pour autant, la pluie et le vent des dernières semaines perturbent fortement les vols, limitant la capacité des ravageurs à atteindre les champs de colza. S’il convient de rester vigilant et de surveiller les parcelles, aucun traitement n’est actuellement à prévoir. Renan LEHUÉDÉ – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Les plantes bioindicatrices Les plantes bioindicatrices sont connues et utilisées pour diagnostiquer l’état d’une parcelle. Souvent, nous avons tendance à vouloir utiliser cette méthode pour comprendre la présence d’adventices dans nos parcelles, et la limiter :  mais les adventices sont, par essence, des espèces très généralistes et peu indicatrices. Par exemple, le ray-grass peut se développer dans de nombreux contextes, tout comme le chardon. Pour utiliser ce type de diagnostic, il faut donc s’appuyer sur l’ensemble des espèces présentes. Les identifier, et mesurer leur densité, ainsi que l’évolution et la dynamique des populations. Attention, la présence d’une plante sur une parcelle peut être inopinée : En effet, elle peut être observée ponctuellement sur une parcelle ou une zone de sol, même si cet environnement ne correspond pas à son habitat de prédilection. Si c’est la seule espèce capable de se maintenir dans ces conditions, elle devient alors, par défaut, dominante. Ces connaissances font l’objets de plusieurs publications particulièrement intéressantes de l’équipe INRAE de Stéphane Cordeau. Emilie LEGAST – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Remettre de la prairie, remettre du bovin Dans toutes les zones pentues, à moindre potentiel, remettre des plantes pérennes qui vont aussi générer de la matière organique est sur le moyen et long terme bénéfique pour votre capital sol et vos futurs rendements. A court terme, travailler des sols tous les ans qui n’en valent pas la peine (potentiel agro faible, rendement très moyen, conjoncture défavorable, dégradation des sols…) génère des coûts tous les ans et n’assure pas de produit à la hauteur espéré et détériore votre futur potentiel de production. Sur une ferme, sur un même territoire, des solutions sont à trouver, remettre des parcelles en prairie, faire de la luzerne (la vendre), faire du maïs épi plutôt que de l’ensilage maïs, la « paille de maïs » nourrit le sol et le maïs épi apporte l’essentiel en énergie et permet à coté une ingestion d’un autre fourrage moins déficitaire en protéine (au global limite l’achat de concentré azoté). Dans chaque exploitation, chaque territoire, il existe des solutions, à chacun de réfléchir vis-à-vis de son contexte, son potentiel et de ses objectifs, l’échange, le partage peuvent aussi inspirer et faire émerger de nouvelles solutions locales et adaptées… Franck CHAIGNEAU – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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MSA 44-85 : L’appli carte Vitale

MSA 44-85: L’appli carte Vitale Une carte Vitale dématérialisée et sécurisée La Sécurité sociale dans votre smartphone La carte Vitale se digitalise. Avec l’appli carte Vitale, les assurés disposent désormais de leur carte directement sur leur smartphone, avec les mêmes fonctionnalités que la version physique. Gratuite et sécurisée, l’application simplifie les démarches administratives et favorise une prise en charge des soins plus fluide. Des données administratives, pas médicales À l’image de la carte Vitale traditionnelle, l’appli centralise uniquement les informations nécessaires au remboursement des soins : identité de l’assuré et des ayants droit, numéro de sécurité sociale, régime d’assurance maladie et organisme de rattachement. Aucune donnée médicale n’est enregistrée. Les droits sont consultés en temps réel par les professionnels de santé auprès de la MSA ou de l’organisme d’assurance maladie concerné. Une activation rapide avec France Identité La méthode la plus rapide repose sur l’identité numérique France Identité, permettant une activation en moins de deux minutes. Elle nécessite une carte nationale d’identité au nouveau format (délivrée depuis mars 2021), une identité numérique activée et une affiliation à un régime d’assurance maladie. L’activation est immédiate après vérification de l’identité. Une alternative sans France Identité Il est également possible d’activer l’appli carte Vitale sans passer par France Identité, sous 48 heures. Cette option requiert une pièce d’identité valide, une adresse e-mail connue de la MSA et un smartphone compatible (Android 9 minimum ou iOS 16). Elle est accessible dès 16 ans. Télécharger l’appli carte Vitale L’application carte Vitale est disponible gratuitement sur Google Play et l’App Store. MSA 44-85

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Chambre d’agriculture : Propos de saison

Chambre d’agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Fertilisation : premiers résultats RSH Les reliquats sortie d’hiver (RSH) sont effectués sur les parcelles de céréales avant le premier apport d’azote. Sur les premières parcelles déjà analysées par la chambre d’agriculture en Vendée sur une profondeur de 60 cm, les résultats montrent des reliquats plutôt faibles, avec 30 uN de moyenne. Les céréales ont consommé plus d’azote pendant l’automne que les années précédentes grâce à une fin d’année favorable à la pousse, ce qui a permis un fort tallage. Dans de nombreux cas, l’apport tallage n’est donc pas nécessaire et impossible actuellement pour de nombreuses parcelles car non accessibles dues à la pluviométrie actuelle. Le stade clef du premier apport sera le stade épi 1cm. Si vous utilisez de l’urée, anticipez cet apport d’une dizaine de jours afin que l’azote soit assimilable par la plante. Pour une bonne efficience, une pluie d’environ 10 mm est idéale pour faire fondre l’azote et la rendre disponible aux racines. Il est encore possible d’effectuer les prélèvements pour mesurer le RSH. Pour cela, attendez que la parcelle soit ressuyée afin de ne pas fausser les résultats. Adrien de BEUKELAER – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Effets des pluies de janvier sur les céréales Depuis l’épisode neigeux de début janvier, les pluies se succèdent non sans conséquences sur des parcelles de céréales hydromorphes. Alors que les céréales présentaient un bel aspect en décembre, il peut en être autrement en ce début février. Les symptômes d’asphyxie, c’est-à-dire un jaunissement des vieilles feuilles, va s’observer en premier lieu où l’eau stagne : zones tassées derrière les roues, les chaintres, zones plus argileuses, zones en absence de pente ne permettant pas l’évacuation… Dans ces zones, seul l’assainissement va permettre une amélioration de la santé des plantes. En aucun cas, l’apport de phosphore ou d’ammonitrate n’améliorera la situation car il ne s’agit pas d’un problème de carence liée à un mauvais enracinement mais plutôt d’asphyxie racinaire. D’un point de vue économique, un apport de phosphore à 700 €/T ne sera pas rentable et pourra éventuellement partiellement être efficace dans le seul cas où l’analyse de terre démontre un déficit de cet élément. Pour preuve d’un enracinement correct, Arvalis a relevé sur la station de la Jaillère (44), sur un blé semé au 16 octobre, des racines qui descendaient à 70 cm au 15 décembre et 80 cm au 15 janvier. Il faut avoir en tête qu’un apport trop anticipé sera très faiblement valorisé (30-40%) puisqu’il y a peu de besoin pour la plante et qu’il augmentera le risque de verse. Denis GUILLOTON – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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MSA 44-85 : La MSA au Salon International de l’Agriculture 2026

MSA 44-85 : La MSA au Salon International de l’Agriculture 2026 La 62ᵉ édition du Salon International de l’Agriculture est placée sous le thème « Générations Solutions ! ». Du 21 février au 1er mars 2026, la MSA sera présente au Salon International de l’Agriculture (SIA), à Paris Porte de Versailles. Pendant neuf jours, la MSA accueillera les visiteurs de 9h à 19h, pavillon 5.1 – allée D – stand 014, et proposera également des temps forts diffusés en direct sur MSA TV et les réseaux sociaux. Dans un contexte inédit, marqué par l’absence de bovins en raison de la crise sanitaire liée à la dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNCB), la MSA réaffirme son engagement indéfectible auprès des éleveurs et de l’ensemble des professionnels du monde agricole. Plus que jamais, sa présence au Salon témoigne de sa volonté d’écouter, d’accompagner et de soutenir les agriculteurs, les salariés agricoles et les jeunes qui font vivre les territoires ruraux. Comme le souligne Jean-François Fruttero, président de la Caisse centrale de la MSA : « Plus que jamais, venir au Salon International de l’Agriculture, c’est soutenir l’agriculture et celles et ceux qui la font vivre. » Tout au long du Salon, des experts de la Caisse centrale et des caisses locales de MSA seront mobilisés pour répondre aux questions sur la retraite, l’installation, les cotisations, et les démarches du quotidien. Un espace France Services sera également proposé sur le stand afin d’accompagner les visiteurs dans leurs démarches administratives. Plateau télé Du 23 au 27 février 2026, la MSA donnera la parole au monde agricole à travers un plateau télé installé sur son stand. Des émissions quotidiennes, diffusées en direct sur internet et les réseaux sociaux, aborderont les grands enjeux de l’agriculture et de la ruralité. Au programme : Lundi 23 février 14h-14h30 : Simplification : Les engagements de la MSA au service de ses adhérents Mardi 24 février 16h-16h30 : Engagement et jeunesse : Quand la génération Z s’empare de son avenir Mercredi 25 février 16h30-17h : Plan Santé sécurité au travail 2025-2030 : Répondre aux défis sociétaux et environnementaux du monde agricole Jeudi 26 février 15h-15h30 : Grande cause santé mentale : Bilan 2025 et perspectives pour 2026 Vendredi 27 février 15h-15h30 : Le monde agricole face au défi du renouvellement des générations MSA 44-85

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