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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Caprins : on surveille Début février, nous entamons les mises bas pour les caprins en saison naturelle. La lactation 2026 est déjà assurée de par l’état des chèvres en reproduction et leur préparation au tarissement. Cependant, il ne faut pas négliger ce début de lactation qui sera essentiel pour atteindre un pic optimum. La ration devra être adaptée par lot et la surveillance devra être accrue à cette période. Toute particularité observée (mise à l’écart, amaigrissement, tête de « mouton »…) nécessite d’être soignée rapidement. Les caprins sont une espèce très sensible et attendre conduira à la perte, très souvent. La ration aura été maîtrisée au tarissement jusqu’à atteindre en concentrés à la mise bas 60 % de la ration pic. Celle-ci devra continuer à être augmentée progressivement notamment en azote. L’énergie doit suivre le mouvement mais elle aura déjà puisé dans la mobilisation des réserves corporelles. N’oubliez pas que la base de l’alimentation reste un fourrage appétent, de qualité avec un pouvoir ruminant important qui sera le premier aliment distribué dans la journée et il faut accepter les refus ! La chèvre est un animal qui trie ! Angélique FORGERIT  – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Fertilisation des céréales en bio La fertilisation organique des céréales est possible à partir du 1er février pour les effluents de type 2. L’apport doit se faire le plus tôt possible, mais il faudra privilégier de bonnes conditions de portance. Les apports de matières organiques, en l’absence de facteurs limitants autres (enherbement important, manque important à la levée…), permettent un gain en rendement. À l’aide du plan de fumure, il faut cependant se poser la question de la nécessité ou non de fertiliser, certaines situations ne justifiant pas d’apport (exemple d’un arrière-effet prairies sur une rotation prairie multi-espèces de cinq ans / maïs ensilage / blé). Les apports de lisier (veau, porc, canard…) sur céréales sont bien valorisés, à apporter fin février. En comparaison aux apports de compost de volailles, les fientes de poules pondeuses et bouchons présentent une meilleure valorisation de l’azote. Avec un coût d’approvisionnement à l’unité d’azote inférieur, les fientes apparaissent également plus rentables que les bouchons, mais attention au tassement des sols. Stéphane HANQUEZ – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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MSA 44 – 85 : Une certification nationale pour la MSA

MSA 44 – 85 : Une certification nationale pour la MSA La MSA Loire-Atlantique – Vendée a obtenu la certification le 4 août 2025. L’ensemble des 35 services de Santé Sécurité au Travail en Agriculture (SSTA) du réseau de la MSA vient d’obtenir la certification AfnorSpec 2218 – niveau 1. Cette reconnaissance nationale atteste de leur capacité à proposer une offre socle solide et homogène en matière de santé au travail, au bénéfice des exploitants, des employeurs et des salariés agricoles. Une offre socle reconnue au niveau national La certification valide le déploiement d’actions essentielles dans trois champs majeurs : la prévention des risques professionnels, le suivi individuel de l’état de santé et la prévention de la désinsertion professionnelle. Elle confirme l’engagement des équipes de la MSA à accompagner durablement les actifs agricoles et à répondre aux enjeux spécifiques du secteur. Une certification désormais obligatoire Depuis la loi du 2 août 2021, tous les Services de Santé au Travail en Agriculture doivent être certifiés pour conserver leur agrément délivré par les DREETS, services de l’État. Cette certification conditionne la poursuite de leurs activités et garantit un niveau d’exigence commun à l’ensemble des acteurs. Trois objectifs au service des usagers Au-delà de l’obligation réglementaire, la certification poursuit trois objectifs majeurs : garantir une offre de services homogène sur l’ensemble du territoire, encourager chaque SSTA à améliorer en continu son fonctionnement, en fonction de ses moyens et des besoins locaux, et placer l’usager — employeurs comme salariés — au cœur de la démarche. Un gage de qualité et de confiance Délivrée par Afnor Certification, organisme tiers indépendant accrédité par le COFRAC, la certification AfnorSpec 2218 vise à s’assurer que les services rendus par les SSTA sont effectivement mis en œuvre de manière cohérente et équitable. Elle renforce la confiance des usagers et confirme le rôle central de la MSA dans la promotion de la santé et de la sécurité au travail en agriculture. MSA 44 – 85 Article précédent

Palmarès - Les actualités les plus lues
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Palmarès – Les actus les plus lues

Palmarès – Les actualités les plus lues 1- Franck Bluteau élu président de Cavac 2- MSA 44 – 85 : « Mon soutien psy » : un accompagnement psychologique remboursé pour tous 3- Chambre d’Agriculture : Propos de saison Article précédent

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[VIDEO] Semaine du renouvellement des générations en agriculture : rencontre avec Simon Raineau, gagnant du prix à l’installation 2025

[VIDEO] Semaine du renouvellement des générations en agriculture : rencontre avec Simon Raineau, gagnant du prix à l’installation 2025 À l’occasion de la Semaine du renouvellement des générations en agriculture 2026, organisée du 26 au 30 janvier, cet article met en lumière Simon Raineau, pour qui l’agriculture est une vocation affirmée. Installé depuis mars 2024 au Gaec la Boislivière, à Coëx, avec des tiers, deux frères,à Coëx, Simon Raineau est le lauréat du Prix à l’installation 2025 en Vendée. Non issu du milieu agricole, il a construit son projet pas à pas grâce à une formation en alternance et à de nombreuses expériences de terrain. À la tête d’un élevage bovin viande Aubrac conduit en agriculture biologique, essentiellement à l’herbe et en vente directe, il incarne une installation réfléchie, autonome et durable. Un parcours exemplaire, mêlant ambition professionnelle et recherche d’équilibre entre vie personnelle et vie d’exploitant. Simon a des projets plein la tête mais aussi les pieds sur terre. Les ambitions sont là à plus ou moins long terme. « Mon objectif principal est de continuer à faire évoluer l’exploitation, tant en termes de vente que de production, et cela passera par un agrandissement du troupeau, et du foncier ; l’un ne va pas sans l’autre », confie-t-il, mais il précise que « tout cela ne se réalisera en n’oubliant pas la partie « vie privée » qui reste importante dans la vie d’un exploitant. » https://youtu.be/n8oJkj8JWI0 Jeunes agriculteurs de Vendée Article précédentArticle suivant

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 LE PARLEMENT EUROPÉEN SE RANGE DU CÔTÉ DES AGRICULTEURS 

LE PARLEMENT EUROPÉEN SE RANGE DU CÔTÉ DES AGRICULTEURS Plus de 7 000 agriculteurs venus de toute l’Europe et près de 1000 tracteurs ont fait entendre leurs voix à Strasbourg, du mardi 20 au mercredi 21 janvier. Par leur mobilisation massive avec le soutien de nos collègues européens du COPA-COGECA et du CEJA, déterminée et responsable, mais aussi grâce aux actions syndicales des Jeunes Agriculteurs et de la FNSEA menées depuis plusieurs semaines dans l’ensemble des départements et territoires de France, les agriculteurs ont su mener un combat qui a porté ses fruits. Avec 334 voix pour, le Parlement européen a voté en faveur de la résolution visant à saisir la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) sur l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur Il s’agit d’un signal politique fort, clair et sans ambiguïté, de la part du Parlement européen, pour questionner la CJUE sur le bien-fondé du mécanisme de rééquilibrage, qui permettrait à chaque pays du Mercosur de réclamer des compensations financières si l’application de nouvelles normes sociales ou environnementales venait à pénaliser leurs entreprises. Un dispositif qui pose une question fondamentale d’équité et de souveraineté. C’est une victoire syndicale importante pour la FNSEA et Jeunes Agriculteurs, après deux mois de mobilisations dans toute la France, ponctués par une grande manifestation à Bruxelles, avec plus de 10 000 agriculteurs européens. Aujourd’hui, le Parlement européen a fait un choix clair : celui de se ranger du côté des agriculteurs, de celles et ceux qui nourrissent les citoyens européens au quotidien, qui respectent des normes exigeantes et qui refusent une concurrence déloyale organisée. Par cet acte politique, les députés européens affirment leur volonté de se saisir pleinement des enjeux agricoles, et de questionner les orientations portées par la Commission européenne. Ils exercent pleinement leur rôle institutionnel en exigeant que la conformité de cet accord soit examinée au regard des traités européens. Enfin, cette décision vient balayer les discours défaitistes et les postures de façade entretenus depuis des mois par certains courants syndicaux agricoles, plus prompts à commenter l’action qu’à la mener. Ceux-là expliquaient que le combat était perdu d’avance, que l’accord UE–Mercosur s’imposerait quoi qu’il arrive, et qu’il ne servait à rien de se battre. La FNSEA et Jeunes Agriculteurs ont démontré aujourd’hui exactement l’inverse. Par un travail syndical constant, structuré, mené sur le terrain comme dans les instances européennes, nous avons fait bouger les lignes. Ce résultat n’est pas le fruit de slogans ou de coups médiatiques, mais celui d’une stratégie claire, d’une détermination sans faille et d’un engagement total au service exclusif des agriculteurs. Désormais, notre vigilance se tourne vers la Commission européenne. En l’état, toute application unilatérale, même provisoire, de cet accord serait inacceptable. Les agriculteurs européens ne peuvent pas être la variable d’ajustement du commerce international. Certes, cette victoire est une étape, et non un aboutissement. Mais elle envoie un message politique clair : lorsque Jeunes Agriculteurs et la FNSEA s’engagent dans un combat, nous allons jusqu’au bout D’après communiqué FNSEA et JA Article précédent

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Reliquat azoté pour piloter votre premier apport d’azote Le prix de l’azote est actuellement autour de 1,2 à 1,6 €/unité selon les formes d’engrais. L’optimisation des apports d’engrais est plus que nécessaire. La réalisation de reliquat sortie hiver (RSH) est un des outils. Idéalement, le prélèvement est à réaliser avant et au plus près du premier apport d’azote, sur sol non gorgé d’eau et à profondeur d’enracinement. La fiabilité des résultats dépend de la qualité de l’échantillonnage et de sa conservation jusqu’à l’analyse. Afin de ne pas créer une reprise de la minéralisation, les échantillons devront être congelés dès leur prélèvement. Les parcelles à privilégier sont celles avec un historique prairie ou avec un apport d’effluents qui a été réalisé à l’automne ou un précédent légumineuse. Au niveau réglementaire, une analyse par an sur une des trois cultures principales est obligatoire. Elle peut être remplacée par une analyse de sol classique si moins de 30 ha de Scop ou utilisation d’un RSH issu d’un réseau de référence ou utilisation d’un RSH modélisé. Cyril SARRAZIN – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Vigilance aux marges cultures… Alors que les cours des cultures sont instables mais que les charges ne font que grimper, vos marges sur cultures se trouvent menacées. Ainsi, il est important d’aller à l’essentiel et de contraindre le poste charges au maximum. Pour cela, différents postes peuvent être optimisés : dès l’implantation, le recours à des semences fermières de variétés rustiques constitue la première économie. Sur la fertilisation, on choisira la forme d’azote avec le meilleur rapport qualité/prix. On orientera les apports aux périodes les plus efficaces (pas trop tôt), on s’entourera d’outils de pilotage (pesée de colza, satellite, N-Tester sur céréales)… Sur le poste désherbage, on pourra moduler des doses mais l’objectif sera d’avoir une parcelle propre pour ne pas pénaliser la rotation. Pour les fongicides, on va à l’essentiel. Par exemple sur blé, on investit 45 à 50 € sur le traitement dernière feuille, uniquement si pas de rouille. Pas de raisonnement du type : on ne sait jamais, on sécurise… Et surtout, pas d’investissement dans des produits farfelus non validés scientifiquement qui continueront à dégrader vos marges ! Jérémy BERTHOMIER – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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MSA 44 – 85 : « Mon soutien psy » : un accompagnement psychologique remboursé pour tous

MSA 44 – 85 : « Mon soutien psy » : un accompagnement psychologique remboursé pour tous 12 séances de suivi psychologique remboursées par an La santé mentale est un pilier essentiel du bien-être. Pourtant, consulter un professionnel peut encore représenter un frein pour de nombreuses personnes. Pour lever ces obstacles, le dispositif national « Mon soutien psy » permet aux assurés de bénéficier d’un accompagnement psychologique remboursé par la MSA. Des troubles psychiques largement répandus Anxiété, dépression, troubles du comportement alimentaire ou encore difficultés liées aux addictions : les troubles psychiques légers à modérés concernent une part importante de la population. Selon Santé publique France, 16 % des Français présentent un état dépressif et 23 % souffrent de troubles anxieux. Face à ce constat, « Mon soutien psy » vise à faciliter l’accès aux soins en proposant jusqu’à 12 séances de suivi psychologique remboursées par an. Un dispositif en plein essor depuis 2022 Lancé en 2022, le dispositif rencontre un succès croissant. Près de 587 000 patients en ont déjà bénéficié, avec une nette accélération ces derniers mois : le nombre de nouveaux assurés a presque doublé entre fin 2023 et fin 2024. Modalités de prise en charge et conditions d’éligibilité Concrètement, « Mon soutien psy » comprend une séance d’évaluation réalisée en présentiel, suivie de jusqu’à 11 séances de suivi. Pour être éligible, il faut être âgé d’au moins 3 ans, présenter des troubles psychiques légers à modérés (anxiété, déprime, angoisse, troubles alimentaires, consommation de tabac, d’alcool ou de cannabis) et consulter un psychologue partenaire du dispositif. Début avril 2025, près de 5 500 psychologues partenaires sont répartis sur l’ensemble du territoire et accessibles via un annuaire dédié. Un accès facilité, avec ou sans prescription L’orientation peut se faire après un rendez-vous avec un médecin, un médecin de l’enfant ou une sage-femme, mais il est également possible de prendre directement contact avec un psychologue partenaire, sans prescription préalable. Un remboursement encadré et sans dépassement d’honoraires Chaque séance est facturée 50 euros, sans dépassement d’honoraires. Ce montant est pris en charge à 60 % par la MSA et à 40 % par la complémentaire santé, sur présentation d’une feuille de soins. Un dispositif spécifique pour les étudiants À noter enfin que les étudiants peuvent bénéficier du dispositif « Santé psy étudiant », qui prévoit une prise en charge intégrale, sans avance de frais, quelle que soit leur complémentaire santé. MSA 44 – 85 Article précédent

Palmarès - Les actualités les plus lues
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Palmarès – Les actus les plus lues

Palmarès – Les actualités les plus lues 1- Vendée – Cours d’eau: Prochaines réunions communales et retours de fin 2025 2- Franck Bluteau élu président de Cavac 3- Impossibilité de payer son impôt : demande de remise gracieuse Article précédent

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Impossibilité de payer son impôt : demande de remise gracieuse

Impossibilité de payer son impôt Une demande de remise gracieuse est possible. En cas de problèmes financiers, il est possible de demander une remise partielle ou totale pour le paiement de l’impôt : impôt sur le revenu, taxe d’habitation sur les résidences secondaires, taxe foncière. La demande de remise peut aussi porter sur les pénalités et intérêts de retard d’un de ces impôts. Il convient de préciser à l’administration la raison de vos difficultés financières et fournir les justificatifs de votre situation. La demande peut être effectuée en ligne, au guichet ou par courrier. L’administration dispose d’un délai de 2 mois pour vous répondre : le silence de celle-ci valant refus. Le service juridique Article précédent

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Franck Bluteau élu président de Cavac

Franck Bluteau élu président de Cavac Franck Bluteau, 1er vice-Président de CAVAC. ©Cavac Réunis à la Roche-sur-Yon le 12 janvier 2026, les membres du Conseil d’Administration de Cavac ont élu Franck Bluteau Président du Conseil d’Administration du Groupe Cavac. Il succède à Jérôme Calleau, qui a exercé cette fonction pendant vingt-six années. Franck était jusqu’ici Président délégué membre du bureau, président du groupement Bio et président d’Agri-Ethique France. Agé de 56 ans, il est agriculteur en polyculture-élevage sur la commune de Jard-sur-Mer en Vendée où il a un atelier d’élevage de porcs et un cheptel de vaches Angus, produit des céréales et des légumes secs et cultive du Chanvre et des pommes de terre. Franck Bluteau a tenu à saluer l’engagement de Jérôme  Calleau, tout en remerciant les administrateurs de leur confiance. Il a exprimé sa volonté de poursuivre, dans un esprit de continuité et d’ambition collective, le déploiement du projet Positiv’2030 aux côtés d’Olivier Joreau, Directeur général du Groupe : « Avec les élu-e-s et les équipes, nous avons construit collectivement la feuille de route Positiv’2030, un projet partagé qui fixe nos priorités et les moyens pour les atteindre sur les cinq prochaines années. Notre ambition est claire : rester pionniers des filières en développant de nouvelles filières agroécologiques et bas carbone sur les marchés alimentaires et non alimentaires, consolider la résilience de notre modèle agricole local et poursuivre des investissements structurants afin d’apporter un retour favorable aux producteurs et garantir une meilleure valorisation de leurs productions ». Le Conseil d’Administration et l’ensemble de la coopérative saluent l’engagement et le parcours de Jérôme Calleau qui a profondément marqué l’histoire de Cavac. Sous sa présidence, la coopérative est devenue un groupe solide et reconnu, pionnier dans la création de nouvelles filières précurseures, la juste rémunération des producteurs avec Agri-Éthique, la création du fonds de dotation Ohé la Terre… Jérôme Calleau poursuivra son engagement au sein du Conseil d’Administration de Cavac en tant que Président délégué ainsi qu’à la présidence du Groupe InVivo. « Alors que Cavac célèbre ses 60 ans, je tourne une page importante après 26 années à la présidence, avec fierté et sérénité. La coopérative est aujourd’hui solide, profondément ancrée sur son territoire, et proche de ses adhérent-e-s. Avec les élu-e-s et les équipes, nous avons accompagné un quart de siècle de transformations agricoles majeures en intégrant pleinement notre démarche sociétale à Positiv’2030. Les échanges au sein des assemblées ont toujours nourri une action collective exigeante et constructive. Convaincu que la continuité sera assurée sans rupture, je fais pleinement confiance à Franck Bluteau et à Olivier Joreau pour poursuivre cette trajectoire et relever les défis futurs, au service du collectif et de l’avenir de notre agriculture. » D’après communiqué Article précédent

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