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Maïs grain : des rendements contrastés entre bocage et plaine

Maïs grain : des rendements contrastés entre bocage et plaine Entre sécheresse estivale et pluies salvatrices d’août, la récolte de maïs grain 2024 affiche des résultats très variables selon les secteurs. À L’Oie, Olivier Chauvet enregistre une récolte hétérogène sur ses 22 ha de maïs grain. « Les semis ont été retardés par les pluies du printemps, puis le sec de juillet a pesé sur le potentiel », indique l’agriculteur. Résultat : 40 à 45 q/ha en sec, contre 60 q/ha en année normale.Malgré tout, il note une humidité modérée (22 à 30 %), limitant les coûts de séchage.  Dans le secteur de Talmont/Grosbreuil, le conseiller Chambre d’agriculture Christophe Le Gall observe la même tendance : 40 à 50 q/ha en non irrigué, avec une grande hétérogénéité selon les parcelles. Les rendements montent jusqu’à 100-120 q/ha sous irrigation optimale, mais chutent dès que l’eau manque. Sur le secteur de la plaine : En irrigué, les rendements vont de 80 à 135 q/ha à 15 %, soit 10 à 25 % de moins qu’en 2024. En non irrigué, les résultats varient fortement, de 18 à 60 q/ha, selon la réserve utile des sols et le moment des pluies. Retrouvez l’intégralité de l’article dans la Vendée agricole de vendredi 10 octobre   Vendée agricole Article précédent

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Un tracteur sur le tour de Vendée

Un tracteur sur le tour de Vendée Samedi 11 octobre, la FDSEA participera au Tour de Vendée aux côtés de la FNSEA, pour aller à la rencontre du grand public et valoriser le métier d’agriculteur. La FDSEA de Vendée sera présente dans la caravane publicitaire du Tour de Vendée, avec le tracteur vert de la FNSEA portant le slogan : « Ma nature, mon futur, l’agriculture. »Le véhicule, déjà aperçu sur le Tour de France, parcourra la route entre Saint-Mesmin et Dompierre-sur-Yon.L’objectif : échanger avec le public et rappeler le poids économique et social de l’agriculture vendéenne. Un petit cadeau est réservé aux personnes qui iront à notre rencontre et donneront le slogan écrit sur le camion : « Ma nature, Mon futur, l’Agriculture. » Service études animation de la FDSEA de Vendée Article précédentArticle suivant

PAC - accompagnement ordinateur parcelle agriculteur
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Acompte PAC 2025 : les premiers versements ont débuté

PAC 2025 : acompte des aides versé à partir du 16 octobre La direction de la DDTM a annoncé que 96 % des exploitations toucheront un acompte pour la campagne PAC 2025, entre le 16 et le 17 octobre. Les aides découplées (aide de base, redistributive, écorégime, jeunes agriculteurs) et l’ICHN seront versées à partir du 16 octobre, suivies des aides animales (ovines, caprines, bovines) le 17 octobre. Le taux d’avance est fixé à 70 % pour le premier pilier et 85 % pour l’ICHN. Les dossiers faisant l’objet d’un contrôle sur place pourront aussi bénéficier de l’avance pour les aides surfaciques, conformément aux demandes de la FNSEA/JA.Comme chaque année, Les montants unitaires qui ont permis le versement de l’acompte sont provisoires et seront revus pour le versement du solde de chacune des aides. Pour toutes questions, vous pouvez contacter le service animation de la FDSEA 85 au 02 51 36 82 06. Retrouvez l’intégralité et le détail des montants unitaires des aides dans la Vendée agricole de vendredi 10 octobre 2025 Service études animation de la FDSEA de Vendée Article précédentArticle suivant

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’agriculture : Propos de saison

Chambre d’agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  FCO en bovins, vacciner, vacciner, vacciner Suite aux réunions organisées avec la DDTM, le GDS, les Vétos et la chambre d’agriculture, le maître mot pour les bovins c’est vacciner contre la FCO3 et FCO8. La première étape, si ce n’est pas fait, est d’en parler à votre vétérinaire pour finaliser la commande des vaccins. Si vous n’avez jamais vacciné contre ces virus, il vous faudra faire une primo injection puis un rappel environ deux à trois semaines après. Les deux vaccins FCO3 et FCO8 peuvent être faits en même temps. Par la suite, un rappel annuel sera à faire. Au vu des remontées des éleveurs, ceux qui ont pu vacciner ont eu beaucoup moins de soucis, principalement de reproduction mais pas que (femelles vides, mortalité embryonnaire, avortement, vêlages avancés, veaux difformes, morbides, troubles et anomalies de toutes sortes…). Les catégories indispensables à vacciner sont les animaux destinés à la reproduction (les taureaux, vaches, génisses). S’il vous reste des doses, tous les bovins de plus de trois mois d’âge peuvent être vaccinés (veaux, broutards). L’idéal sur le plan pratique en allaitant est de profiter de la période à venir où les animaux vont être en bâtiment, le rappel annuel en sera aussi facilité.    Franck Chaigneau – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Point tenue de tige maïs : vigilance Lors des visites de parcelles, nous observons fréquemment des pieds qui cassent, en pieds de tige comme en milieu de tige sous épis. Sur les parcelles les plus avancées, les observations nous révèlent une mauvaise tenue de tige en lien avec une pression foreur forte (Pyrale/sésamies). De même, pour les parcelles qui étaient encore vertes il y a quelques jours, les foreurs étaient aussi bien présents. Il faut donc être attentif et ne pas trop retarder les récoltes, même si le souhait de réduire les charges de séchage est compréhensible. Après la récolte, un broyage des cannes de maïs sera également à prévoir pour stopper le cycle des foreurs : un broyage fin et au ras du sol détruit une partie des larves et expose celles en bas de tige aux prédateurs et aux conditions humides de l’hiver. Cette opération permet d’éliminer entre 50 et 70 % des populations. En maïs grain, un passage spécifique après la récolte semble plus efficace que le recours à un broyeur sous bec, installé sur les moissonneuses. Plus la récolte est tardive, plus les larves redescendent dans le pied de maïs. L’incorporation des résidus complète l’efficacité du broyage en réduisant encore plus les chances de survie des larves (labour, déchaumage). Delphine MOLENAT – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

Palmarès - Les actualités les plus lues
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Palmarès – Les actus les plus lues

Palmarès – Les actualités les plus lues 1- Mercosur : les agriculteurs vendéens montent au créneau 2- Comprendre son sol pour mieux le préserver 3- Indemnités cultures inondées : derniers jours pour finaliser les dossiers Article précédent

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Thorigny : des premiers houblons prometteurs pour l’Earl L’Envol

Thorigny : des premiers houblons prometteurs pour l’Earl L’Envol À Thorigny, Aude et Éric Bijstra viennent de récolter leur première parcelle de houblon. Des résultats encourageants pour cette culture encore récente en Vendée. À l’Earl L’Envol, la récolte de houblon est lancée. La variété Comet a donné 800 kg/ha, soit trois fois plus que l’an dernier, tandis que la Chinouck devrait dépasser les prévisions avec 1,2 à 1,4 t/ha attendues. La culture, exigeante en main-d’œuvre après récolte, est destinée en priorité aux microbrasseries vendéennes et à la bière Juste & Vendéen, même si les volumes croissants permettent désormais de viser des clients ailleurs en France. 👉 Retrouvez le reportage complet dans l’édition papier de la Vendée Agricole du 26 septembre 2024. Rédaction Vendée agricole Article précédent

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Comprendre son sol pour mieux le préserver

Comprendre son sol pour mieux le préserver Pour mieux comprendre le sol et échanger sur les pratiques de préservation, une demi-journée technique est organisée mardi 7 octobre 2025. Le sol est le premier outil de travail de l’agriculteur. Pourtant, ses mécanismes restent parfois difficiles à appréhender. Pour mieux le comprendre et échanger sur les pratiques de préservation, une demi-journée technique est organisée mardi 7 octobre 2025, de 9h30 à 12h, au Gaec Mon Chemin au Poiré-sur-Vie. La matinée débutera par la description d’une fosse pédologique, guidée par un pédologue, pour découvrir la structure, la vie et les horizons du sol. L’agriculteur accueillant partagera ensuite son expérience de terrain. Ces observations concrètes ouvriront la discussion sur les leviers disponibles pour protéger la fertilité des sols : maintien d’une couverture végétale et réduction du travail du sol notamment. L’érosion, la vie biologique et la résilience des systèmes agricoles face aux aléas climatiques seront au cœur des échanges, animés par un conseiller agronome. L’objectif : repartir avec des idées pratiques et des pistes d’action adaptées à chaque exploitation. Cette rencontre est gratuite et sans inscription. Elle est également éligible aux formations MAEC. Accueil café à 9h30, début de la présentation à 9h45.  Un rendez-vous convivial et concret pour progresser ensemble dans la connaissance et la gestion de nos sols. Mathieu Arnaudeau – Chambre d’agriculture pays de la loire Article précédent

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Non au Mercosur : les agriculteurs vendéens mobilisés pour défendre une agriculture juste

Non au Mercosur : les agriculteurs vendéens mobilisés pour défendre une agriculture juste Aujourd’hui, en Vendée, les agriculteurs se sont rassemblés pour exprimer leur opposition au Mercosur et rappeler leur attachement à une agriculture locale et responsable. Contrôles, échanges et rencontres officielles ont marqué cette journée de mobilisation. Les agriculteurs vendéens ont envoyé un message clair : « N’importons pas l’alimentation que nous ne voulons pas ! » À Saint-Fulgent, la section avicole de la FDSEA a rencontré l’entreprise Routhiau pour évoquer les menaces liées au Mercosur, les importations et la nécessité d’une revalorisation des prix payés aux éleveurs. À La Roche-sur-Yon, des contrôles ont été effectués au Centre Hospitalier Départemental afin de vérifier l’origine des viandes servies en restauration. Les responsables de la restauration, le directeur du CHD et la directrice des achats ont été rencontrés pour échanger sur le sujet. Enfin, à la Préfecture de la Vendée, le message d’opposition au Mercosur a été transmis et entendu par le Préfet, avec un relais auprès du grand public. Article précédent

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Agrial et Terrena réfléchissent à un projet commun

Agrial et Terrena réfléchissent à un projet commun ©terrena Les coopératives Agrial et Terrena ont annoncé ce jour, l’étude d’un projet de rapprochement stratégique. Cette initiative, actuellement au stade de proposition, explore la création d’un nouvel acteur coopératif de proximité, porté par les femmes et les hommes – agriculteurs et collaborateurs – engagés pour les générations à venir. Dans un contexte marqué par des crises à répétition, une inflation persistante et une concurrence accrue en Europe, l’alimentation est devenue un enjeu central pour les consommateurs. Tandis que les acteurs de la distribution et de la restauration poursuivent leur consolidation, les agriculteurs doivent mener de front plusieurs défis afin de rester des partenaires durables : développement des productions, compétitivité, renouvellement des générations et adaptation aux transitions. Face à ces enjeux les deux coopératives, solides et complémentaires, ont décidé d’engager une réflexion commune sur la possibilité d’unir leurs forces, afin de bâtir un avenir pérenne pour leurs adhérents, leurs collaborateurs et les consommateurs. Ce projet porté par les Conseils d’administration des deux coopératives, est actuellement en phase d’étude et sera soumis au vote des adhérents réunis en Assemblées générales. Au cours de l’année 2026, elles vont dialoguer en proximité avec leurs adhérents et salariés : des temps d’échange seront organisés et la gouvernance sera totalement mobilisée. Les adhérents seront pleinement informés et ce sont eux qui décideront de l’avenir de leurs coopératives. Une vision collective à construire ensemble Trois fondements guident ce projet d’envergure, cohérent, responsable et fidèle à l’esprit coopératif : •  Soutenir le développement des productions végétales et animales et renforcer notre proximité Ce projet ambitionne de renforcer l’accompagnement des adhérents dans le développement de leurs productions, pour soutenir le développement de filières d’excellence, soutenir une agriculture de polyculture-élevage et une alimentation française alliant compétitivité et durabilité. En mutualisant nos compétences, nos activités et nos investissements, le projet aura pour objectif de densifier notre maillage territorial afin de maintenir un haut niveau de service et d’accompagner le renouvellement des générations. •  Construire des filières agricoles et agroalimentaires créatrices de valeur pour tous Ce projet permettra de capitaliser sur la complémentarité de nos activités pour renforcer notre modèle coopératif autour de filières animales et végétales résilientes et d’être compétitifs sur tous les segments de marché (conventionnel, bio, Label Rouge, AOP, La Nouvelle Agriculture…), pour répondre à la diversité des besoins des consommateurs. Cette nouvelle coopérative s’appuiera sur des outils industriels performants, des hommes et des femmes engagés et des savoir-faire uniques. Elle permettra de sécuriser les débouchés, en France et à l’international, autour de nos marques reconnues et de valoriser les productions des agriculteurs-adhérents. Ce projet permettra par ailleurs de créer de nouvelles opportunités pour nos salariés, en favorisant le développement des compétences et en attirant de nouveaux talents au sein d’un ensemble élargi. • Accompagner la transition agroécologique au plus près des territoires En mutualisant nos expertises et nos capacités d’innovation, ce projet permettra également d’agir ensemble face aux défis du climat, de la transition énergétique, de l’alimentation saine et durable et de la souveraineté alimentaire française. Face à l’ampleur des enjeux, des réponses collectives à l’échelle des territoires sont indispensables : c’est tout le sens de ce projet commun. La concrétisation de ce projet sera soumise à l’approbation de l’Autorité de la concurrence et fera également l’objet d’une information consultation auprès des représentants du personnel des deux coopératives. « C’est parce que nous partageons les mêmes valeurs et la volonté de développer des filières agricoles durables sur nos territoires que nous envisageons ce projet d’avenir avec Terrena. Nous sommes solides, complémentaires et les synergies à mettre en place nous permettront de toujours mieux satisfaire la diversité des besoins alimentaires des consommateurs, d’accompagner les transitions en respectant les ressources et de créer de la valeur pour nos agriculteurs-adhérents, nos collaborateurs et nos territoires. », a commenté Bernard Guillard, Agriculteur à Beauvoir (50) et Président d’Agrial. « Dans un contexte en profonde mutation, l’étude de ce projet engagé par nos deux coopératives, solides et en bonne santé est une véritable opportunité de prendre en main notre avenir pour renforcer la proximité et l’accompagnement des agriculteurs sur nos territoires. Nous le construisons pour les générations d’aujourd’hui et de demain, afin de maintenir une agriculture française indépendante, compétitive et durable, capable de produire une alimentation diversifiée et de qualité. » a commenté Olivier Chaillou, Agriculteur à Brissac-Loire-Aubance (49) et Président de Terrena. D’après communiqué Article précédentArticle suivant

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