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Fête de l’agriculture : le site prend forme

Fête de l’agriculture : le site prend forme À moins d’un mois de l’événement, les préparatifs battent leur plein à Beaufou, où se tiendra la Fête de l’Agriculture les 30 et 31 août prochains. Les Jeunes agriculteurs de Vie et Boulogne sont pleinement mobilisés pour faire de cette 40e édition un moment inoubliable. Sur les 70 hectares du site, l’effervescence est palpable. Le comité d’organisation s’active : installation des piquets, pose des grillages pour sécuriser le cœur de la fête, aménagement du circuit de moiss’batt’cross, repérage pour les chapiteaux… Tout est mis en œuvre pour accueillir le public dans les meilleures conditions. Une édition riche en découvertes et en innovations De nombreux exposants seront présents durant le week-end, offrant aux visiteurs une plongée passionnante dans le monde de l’agriculture locale et de ses innovations. Ce rendez-vous incontournable promet rencontres, échanges et surprises pour petits et grands. Plus d’informations sur le site de la Fête de l’agriculture  Retrouvez l’intégralité de l’article dans La Vendée Agricole du vendredi 1er août. Noëlla Bougret – Jeunes agriculteurs de Vendée Article précédent

Cartes Vendée : restrictions sur les eaux au 4 août
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Vendée : restrictions sur les eaux au 4 août

Vendée : restrictions sur les eaux au 4 août Le point sur les limitations des usages de l’eau en cours au 4 août 2025. L’eau potable est en vigilance : à chacun de s’autolimiter et ajuster sa consommation Nombreux arrêtés de limitation sur la ressource superficielle (cours d’eau), hors étangs déconnectés du milieu naturel en période d’étiage (1er avril-31 octobre) irrigation limitée la nuit(Lay, Sèvre nantaise) ou arrêtée(secteurs en crise). Pas de restrictions spécifiques sur les eaux souterraines hors protocole de gestion collectif à la quinzaine. L’abreuvement des animaux n’est pas concerné par les restrictions. Henri Majou – FDSEA de Vendée Article précédent

affiche MSA 44 -85 : La Sécurité sociale fête ses 80 ans
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MSA 44 -85 : La Sécurité sociale fête ses 80 ans

MSA 44 -85 : La Sécurité sociale fête ses 80 ans L’occasion de mettre en lumière son rôle fondamental, les défis à venir et les initiatives qui témoignent de son dynamisme. Créée en 1945, la Sécurité sociale fête ses 80 ans en 2025. Plus qu’un système de protection, elle constitue un fondement du pacte républicain, garantissant l’accès aux soins, à la solidarité et à la sécurité tout au long de la vie. Héritée des principes du Conseil National de la Résistance et des travaux de Pierre Laroque, la Sécurité sociale a été conçue pour libérer les travailleurs de l’incertitude et des inégalités sociales. Depuis 1945, elle n’a cessé d’évoluer face aux mutations démographiques, économiques et écologiques. Des actions concrètes témoignent de sa modernisation, comme la solidarité à la source (pré-remplissage des déclarations sociales), la simplification des démarches pour les bénéficiaires, et l’évolution des systèmes d’information. Cependant, la Sécurité sociale doit relever d’importants défis : La soutenabilité financière : Il est essentiel de sensibiliser les citoyens au financement du système, de ses recettes aux dépenses, et d’assurer un équilibre durable pour préserver la confiance collective. Le défi démographique : Le vieillissement de la population (les plus de 75 ans représenteront 16,4 % de la population en 2050) et la baisse des naissances mettent sous pression les branches retraite et santé. Le besoin en professionnels de santé et en structures adaptées va croître. L’équité intergénérationnelle : Le système repose sur une solidarité entre actifs et retraités. La stagnation de la population active face à l’augmentation des retraités nécessite une attention particulière pour garantir un financement équitable. La Sécurité sociale demeure ainsi un modèle unique dans le monde, garantissant à chacun, sans condition de ressources, l’accès aux soins et aux protections sociales. Ce 80ᵉ anniversaire rappelle qu’elle est un bien commun, fruit de choix politiques et citoyens qu’il nous appartient de préserver et de faire évoluer ensemble. MSA 44 – 85 Article précédent

Récolte du maïs : les premières dates se précisent !
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Récolte du maïs : les premières dates se précisent !

Récolte du maïs : les premières dates se précisent ! Les premières analyses de matière sèche menées par Seenovia dans le sud Vendée annoncent des récoltes entre le 5 et le 10 août. Dans les zones de marais ou de plaine irriguées, les pieds de maïs atteignent déjà des taux de MS entre 22 et 31 %, selon les dates de semis. Malgré un manque de chaleur ces derniers jours, les conditions restent globalement bonnes, avec peu de problèmes sanitaires signalés. Techniciens et agriculteurs affinent les prévisions grâce à l’observation terrain et aux outils numériques, comme l’application Spotifarm. Dans certaines exploitations, le calendrier d’ensilage se dessine déjà pour la semaine prochaine.  Retrouvez l’intégralité de l’article dans La Vendée Agricole du vendredi 1er août. Vendée agricole Article précédent

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’agriculture : Propos de saison

Chambre d’agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Analyser son sol pour connaître sa fertilité Il n’y a pas de petites économies dans la gestion d’une exploitation agricole. Réaliser des analyses de sol est un bon outil de suivi de la fertilité chimique de son sol et cela répond parfois en plus à une obligation réglementaire. Dans nos exploitations de polyculture élevage, une bonne gestion des engrais organiques permet de substantielles économies mais il convient de surveiller tous les cinq ans environ, sur une zone homogène et à la même saison, les teneurs du sol. En bocage, un pH compris entre 5,8 et 6,2 est souvent satisfaisant ; le rapport Ca/CEC doit être compris entre 60 % pour les prairies et 80 % pour l’orge, le pois ou les luzernières. La potasse doit aussi être surveillée car ses carences sont de plus en plus nombreuses. Ce qu’il faut, rien que ce qu’il faut car les carences mais aussi les excès ont des impacts sur les rendements des cultures. L’automne, après les récoltes et les premières pluies, est une bonne période pour réaliser les prélèvements de terres avant d’éventuels apports organiques ou amendements. Parlez-en avec votre conseiller agricole ou réalisateur de plan de fertilisation.En bocage, un pH compris entre 5,8 et 6,2 est souvent satisfaisant ; le rapport Ca/CEC doit être compris entre 60 % pour les prairies et 80 % pour l’orge, le pois ou les luzernières Frédéric Mazoué – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Céréales à pailles et risque taupin Depuis quelques années, nous constatons dans les céréales à paille une recrudescence du taupin dans le département.  Le taupin des céréales d’hiver est certes moins marqué que sur les cultures de printemps mais n’est pas à négliger. Plusieurs facteurs peuvent favoriser le développement de ce nuisible dans la parcelle : la présence de prairie de plus de quatre ans dans la rotation, un sol meuble (terre légère) et riche en matière organique et un hiver doux. Les pertes peuvent être plus ou moins importantes en fonction du ou des risques de la parcelle.  Pour limiter les dégâts, le mieux est d’anticiper. Un déchaumage pourra être réalisé le plus tôt possible afin d’éliminer les œufs et les jeunes larves entraînant ainsi un abaissement du niveau des populations. Choisir une variété à fort tallage et augmenter votre densité de semis contribuent également à réduire les pertes.  Il n’y a pas de traitement possible en végétation, il est donc judicieux selon la situation, d’opter pour un traitement de semences. Ces traitements de semences à base de pyréthrinoïdes permettent de protéger la plante contre les attaques de ce nuisible.  Nelly Réveillère – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

Sécurité : le ras-le-bol agricole face aux attaques contre les réserves
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Sécurité : le ras-le-bol agricole face aux attaques contre les réserves

Sécurité : le ras-le-bol agricole face aux attaques contre les réserves Vendredi 25 juillet à Sainte-Gemme-la-Plaine, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau s’est rendu sur place après une nouvelle dégradation d’une réserve de substitution. Face aux attaques répétées dans plusieurs départements, la FNSEA appelle l’État à réagir. Le ministre a promis d’activer les leviers dont il dispose, notamment en matière de vidéosurveillance et d’enquête, tandis que les représentants agricoles réclament des arrestations et des condamnations. 👉 Retrouvez l’intégralité de l’article dans La Vendée Agricole du vendredi 1er août. Article précédent

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Calcul du fermage

Calcul du fermage 2025 – 2026 une augmentation de 0,42 % Nous vous informons que le ministère de l’Agriculture a publié au journal officiel, le 27 juillet dernier, l’indice national des fermages 2025 qui s’établit à 123,06 soit une augmentation de 0,42 % par rapport à 2024. Les juristes de la FDSEA se tiennent à  votre disposition pour vous aider à calculer votre fermage. Pour toutes informations vous pouvez les joindre au 02.51.36.82.05 durant les permanences téléphoniques soit le lundi de 13 h 30 à  17 h 30 et du mardi au vendredi de 8 h 30 à  12 h ou par mail à juridique@fdsea85.fr. 📥 Télécharger l’Excel du calcul du fermage Service Juridique FDSEA 85 Article précédentArticle suivant

Fête de l’Agriculture : Des bâches à la hauteur de l’événement
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Fête de l’Agriculture : Des bâches à la hauteur de l’événement

Fête de l’Agriculture : Des bâches à la hauteur de l’événement Ça y est, les bâches XXL sont en place. Imposantes et spectaculaires, elles marquent le coup d’envoi des préparatifs pour la prochaine fête de l’Agriculture. Chaque année, leur installation est un moment symbolique : c’est le premier signal visuel fort qui annonce l’arrivée de l’événement sur le site. Avec leurs dimensions impressionnantes de 15 mètres sur 5, ces bâches nécessitent une véritable mobilisation. Il a fallu plusieurs bras solides et un bon esprit d’équipe pour les hisser tout en haut des paillers géants. Mais le résultat est à la hauteur : impossible de les manquer, elles donnent déjà le ton d’une édition qui s’annonce grandiose. Désormais, les choses sérieuses commencent. L’installation se poursuit avec le grillage, les chapiteaux, le circuit d’eau, etc. Une véritable fourmilière s’active pour que tout soit prêt à temps. Rendez-vous samedi 30 et dimanche 31 août pour une édition qui s’annonce inoubliable ! Noëlla Bougret – Jeunes agriculteurs de Vendée Article précédent

MSA : Conjoint collaborateur agricole : un changement de statut à anticiper
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MSA : Conjoint collaborateur agricole : un changement de statut à anticiper

Conjoint collaborateur agricole : un changement de statut à anticiper Mieux protéger et mieux reconnaitre les conjoints engagés sur l’exploitation Depuis le 1er janvier 2022, le statut de conjoint collaborateur dans le secteur agricole est limité à une durée de 5 ans sur l’ensemble d’une vie professionnelle. Pour les personnes affiliées avant ou à cette date, ce statut prendra automatiquement fin au 31 décembre 2026. Au-delà de cette échéance, pour continuer à travailler sur l’exploitation agricole, le conjoint devra obligatoirement changer de statut : il pourra opter soit pour le statut de salarié agricole, soit pour celui de chef d’exploitation ou d’associé d’une entreprise agricole. Ce changement vise à mieux reconnaître le rôle professionnel du conjoint sur l’exploitation tout en lui assurant une protection sociale plus complète. Le statut de conjoint collaborateur, qui a longtemps permis à de nombreuses personnes – en majorité des femmes – de participer activement à l’activité agricole, a constitué une avancée en matière de reconnaissance juridique et sociale. Il permettait notamment une couverture sociale incluant l’indemnisation en cas d’accident du travail, des indemnités journalières en cas de maladie et un congé maternité. Cependant, des limitations importantes demeurent, notamment pour la retraite de base, la retraite complémentaire ou encore les rentes d’accidents du travail. C’est cette protection partielle qui motive la réforme actuelle, destinée à encourager des statuts plus protecteurs à long terme. Un choix à préparer dès maintenant La réforme impose donc aux chefs d’exploitation d’effectuer une démarche administrative avant le 31 décembre 2026 pour modifier le statut de leur conjoint. À défaut, le conjoint sera automatiquement considéré comme salarié agricole à partir du 1er janvier 2027. Une exception est prévue : si le conjoint collaborateur atteint 67 ans avant le 1er janvier 2032, il pourra conserver ce statut jusqu’à son départ à la retraite. Ce changement de statut ne doit pas être vu comme une simple formalité : il appelle à une véritable réflexion sur l’organisation de l’exploitation et la place du conjoint dans celle-ci. Il est important de s’interroger sur le rôle quotidien du conjoint, la répartition des tâches, et les projets professionnels de chacun. Le choix du nouveau statut aura des implications sur les cotisations sociales, la répartition des responsabilités et l’équilibre global de l’exploitation.   Être informé et accompagné dans les démarches Afin de faciliter cette transition, la MSA propose un accompagnement personnalisé : des informations complètes en ligne, une FAQ détaillée et la mobilisation des équipes locales pour guider les couples dans leurs démarches. Enfin, certains événements de vie, comme un divorce, peuvent suspendre le décompte des 5 ans. Ainsi, une personne ayant été conjointe collaboratrice pendant 2 ans pourrait, après interruption, bénéficier à nouveau de ce statut pour 3 années supplémentaires. MSA Article précédent

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