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Réaliser sa demande de remboursement TICPE pas à pas

Réaliser sa demande de remboursement TICPE pas à pas Face à la flambée persistante du prix du carburant, la FNSEA a obtenu que le gouvernement renforce son soutien aux agriculteurs par la mise en place sur les consommations de mai à août d’une aide exceptionnelle de 15 centimes par litre pour le GNR et ce dans la continuité de la mesure mise en place pour le mois d’avril (aide de 3.87 centimes/litre de GNR). Ci-après les modalités pas à pas pour réaliser une demande et si besoin un appui est réalisé par le service animation FDSEA au 02 51 36 82 06. 1. Renseigner les informations du bénéficiaire de la demande. A partir du portail de services Chorus Pro, accéder au domaine « Facturation » et cliquer sur l’application “Remboursement de taxes”. Sélectionner l’onglet « Saisir demande de remboursement TIC » et compléter dans le bloc « En-tête », les informations concernant le demandeur. Le demandeur est identifié par le SIRET de la structure. S’ils ont été paramétrés au préalable sur la structure, l’adresse, les numéros RCS et PACAGE et la catégorie de bénéficiaire sont automatiquement renseignés. La référence bancaire est obligatoire. Elle doit être préalablement saisie au niveau de la fiche structure. Sélectionner « L’année de la demande » de remboursement. Cliquer sur « Confirmer et envoyer » pour envoyer et poursuivre le processus de saisie. 2. Consulter les informations de la demande. Trois blocs apparaissent après avoir cliqué sur « Enregistrer » Liste des demandes : Ajouter une ligne de demande par facture et par type de carburant. La facture correspondante devra être jointe au niveau de la ligne. Pour les demandes comportant un grand nombre de factures, il est possible d’en insérer l’ensemble sur une ligne. Récapitulatif : Calcul automatique du montant du remboursement demandé. Pièce jointe : Il est possible d’ajouter des pièces jointes à votre demande comme des pièces justificatives (exemple : KBIS). La liste des pièces justificatives est consultable sur l’espace documentaire du Portail de services. 3. Ajouter les lignes de demande et y joindre les factures. Pour ajouter une facture à votre demande, cliquer sur « Ajouter ligne de demande » dans le bloc « Lignes de la demande de remboursement TIC ». Sur le formulaire, renseigner les informations de la demande. Numéro de facture : Renseigner le numéro présent sur la facture du fournisseur de carburant. Date de livraison : Saisir la date de la livraison. Type de carburant : Choisir dans la liste déroulante le type de carburant facturé. Quantité/volume : Saisir le volume de carburant facturé (avec deux décimales). Vérifier les informations saisies, le taux applicable et le montant total puis cliquer sur le bouton « Valider et fermer » pour enregistrer la ligne de demande. La ligne saisie s’affiche alors dans le tableau « Liste des demandes ». Les boutons de la liste des actions vous permettent de modifier, dupliquer, supprimer la ligne ou y ajouter une pièce jointe. Ajouter la facture correspondant à votre ligne de demande en pièce jointe de la ligne. La pièce jointe peut être téléchargée depuis le champ « Sélection de la pièce jointe ». Donner ensuite une désignation à la pièce jointe (texte libre) et sélectionnez le type de pièce jointe dans la liste déroulante « Type de pièce jointe ». Vous pouvez ajouter d’autres pièces jointes sur une ligne de demande en plus de la facture associée. En cas de duplication d’une ligne de demande, les pièces jointes rattachées à la ligne de demande initiale ne seront pas dupliquées. Pour supprimer plusieurs lignes de demande à la fois, cocher les cases à droite du tableau et cliquer sur le bouton « Supprimer ligne de demande ». 4. Gérer les pièces jointes. Les pièces jointes à vos lignes de demande sont affichées dans le bloc « Pièces jointes ». Il est possible de joindre un document concernant votre demande dans sa globalité et qui n’est pas associé à une ligne de demande spécifique. Pour ce faire, cliquez sur le bouton « Gestion des pièces jointes ». Vous pourrez alors ajouter à la demande une nouvelle pièce jointe ou une pièce jointe préalablement enregistrée sur votre structure (exemple : K-bis). L’attestation sur l’honneur est à joindre impérativement. 5. Envoyer la demande de remboursement. Appuyer sur le bouton « Retour » pour revenir à la saisie de demande de remboursement TIC. S’il vous manque des éléments et que vous souhaitez compléter votre demande de remboursement plus tard, cliquer sur le bouton « Enregistrer » pour conserver votre demande en brouillon. Si votre demande de remboursement est prête, cliquer sur le bouton « Valider et envoyer ». Après avoir cliqué sur le bouton de validation, un pop-up vous demandant de confirmer les informations renseignées apparaît. Cliquer sur « Valider » afin de finaliser l’envoi. Point d’attention : Pour éviter toute perte de données, il est recommandé d’effectuer un enregistrement de la demande avant d’effectuer d’autres manipulations. Alexandre GUERINEAU

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Une moisson terminée en plaine : Quid des assolements 2026-2027 ? En ce début juillet 2026, les moissons sont terminées en plaine. Malheureusement, comme nous le craignions, les rendements ne sont pas au rendez-vous. L’heure est à la construction de nouveaux assolements : La réflexion doit aller, selon la situation financière des exploitations, vers tous les moyens possibles pour limiter les engagements de trésorerie trop lourds, vers la recherche du moindre coût et de toute dépense superflue, ainsi que vers de la diversité pour éviter de subir des phénomènes climatiques imprévisibles que nous apporte le changement climatique. Ainsi, en plaine, la question se posera d’emblaver du blé dur, gourmand en azote et semé tardivement. A l’inverse, miser sur des cultures d’orge, de blé tendre à l’automne et pour le printemps, du tournesol, davantage que du maïs grain… Se tenter aussi sur des protéagineux d’hiver et de printemps. Bref, ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, diversifier, limiter les risques et ne pas s’engager vers des cultures coûteuses. La b.a.-ba de tout système agricole pérenne ! Loïc DEVEYER – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Entrée d’air débouchée : lait bien évacué Toutes les faisceaux trayeurs sont équipées d’entrées d’air ou orifices calibrés soit au niveau des griffes, des tuyaux courts à lait ou des collerettes des manchons trayeurs afin de permettre une évacuation du lait suffisante. Une entrée d’air calibrée est également présente sur chaque gobelet trayeur des robots. L’entrée d’air sert de « transporteur » pour le lait. Si ces orifices sont obstrués par des saletés, mouches ou dépôts de calcaire le lait aura du mal à s’évacuer et entraînera des conséquences sur la mesure des capteurs de débit des systèmes de déposes automatiques ou des compteurs à lait, pouvant provoquer l’engorgement des griffes, des décrochages intempestifs des faisceaux trayeurs ou des erreurs de mesurage des compteurs. Le débit de ces orifices sont contrôlés lors des diagnostics optitraite®, afin de s’assurer des bonnes conditions de traite, il faut les déboucher avec une aiguille calibrée disponible chez les fournisseurs de faisceaux trayeurs, toutes les semaines ou tous les jours sur les robots de traite concernés. Olivier PALARDY – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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MSA 44 – 85 : Une aide pour préparer la rentrée

Une aide pour préparer la rentrée Si votre enfant est âgé de 16 à 18 ans, vous devez effectuer une déclaration de situation en ligne, pour attester qu’il sera scolarisé pour la rentrée prochaine. L’allocation de rentrée scolaire (ARS) est destinée à soutenir les familles dans les dépenses liées à la scolarité des enfants de 6 à 18 ans : fournitures, vêtements ou frais divers. Elle est versée sous conditions de ressources par la MSA. Conditions pour en bénéficier Pour la rentrée 2026-2027, l’ARS peut être attribuée pour chaque enfant scolarisé né entre le 16 septembre 2008 et le 31 décembre 2020 inclus, ainsi que pour les enfants plus jeunes déjà inscrits en CP. Depuis le 1er janvier 2026, une condition de résidence s’applique également : résider en France au moins 9 mois par an (soit moins de 92 jours d’absence), disposer d’un titre de séjour valide pour les personnes étrangères.   Les ressources du foyer ne doivent pas dépasser certains plafonds, fixés notamment à 28 956 € pour un enfant et 35 638 € pour deux enfants (revenus 2023). En cas de dépassement léger, une ARS différentielle peut être versée. Montants de l’ARS Le montant dépend de l’âge de l’enfant : 426,87 € pour les 6-10 ans, 450,41 € pour les 11-14 ans, 466,02 € pour les 15-18 ans. Pour la rentrée 2026, le versement interviendra à partir du 19 août. Quelles démarches effectuer ? Pour les enfants de 6 à 15 ans, aucune démarche n’est nécessaire si vous êtes déjà allocataire : le versement est automatique. Pour les 16-18 ans, une déclaration de situation est obligatoire afin de confirmer la scolarité ou l’apprentissage. Elle s’effectue en ligne, via l’espace privé MSA, depuis l’ouverture du service en juin. Si vous n’êtes pas allocataire, vous devez créer votre dossier en réalisant une déclaration de situation et de ressources en ligne. MSA 44 – 85 Article précédent

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La mise en location d’un bail indivis

La mise en location d’un bien indivis La mise en location d’un bien indivis requiert le consentement de tous les indivisaires. Le bail conclu par un seul indivisaire sans la participation des autres, n’est pas frappé de nullité. Il est seulement inopposable (article 815-3 du Code civil), dès l’origine, aux coindivisaires qui n’y ont pas consenti et son efficacité est subordonnée au résultat du partage. Si le bailleur est l’attributaire de la propriété agricole, le bail est définitivement consolidé. A l’inverse, il est sans effet si l’exploitation louée n’est pas mise dans son lot. Service Juridique Article précédent

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Chambre d’Agriculture : propos de saison

Chambre d’Agriculture : propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Echos des rendements en Sud-Vendée Les récoltes en cours en sud-Vendée nous révèlent de bien tristes rendements. Les orges d’hiver oscillent en Sud-Vendée entre 45 et 75qx/ha avec l’essentiel autour de 60qx/ha. Les colzas vont de 20 à 35qx/ha avec une moyenne qui se figera à moins de 30qx/ha. Les premiers retours de blés tendre et blés durs oscillent entre 45 et 65qx/ha avec le gros de la troupe autour des 55qx/ha. Les premières parcelles récoltées en marais ne donnent pas non plus de bons résultats. Les premières bennes pesées n’excèdent jamais pour l’heure les 60qx/ha en blé dur de novembre. La 2nde séquence de canicule actuelle met à mal les cultures de printemps : Maïs, tournesol, comme lentilles et pois, tous secteurs confondus sont en train de subir. L’inquiétude résidera immédiatement dans l’établissement des composantes de rendement sur maïs. En marais, les premières parcelles vont entrer en floraison courant de semaine prochaine. Il faudra vraiment que la météo rebascule à des températures plus clémentes, au risque de voir des pollens peu fertiles, des fécondations désastreuses. Loïc DEVEYER – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Préserver impérativement les prairies en été ! Ayant déjà souffert beaucoup pour bon nombre d’entre elles au cours de ce printemps chaotique, les prairies sont désormais stoppées. Pour ne pas entamer le potentiel des repousses automnales, il est important de ne pas faire de surpâturage maintenant et aussi d’éviter un piétinement important de vos prairies dans les conditions estivales. Cela nécessite alors d’adapter le chargement et la rotation des parcelles en conséquence. Il est souhaitable de bien nettoyer toutes les parcelles avant le repos hivernal mais de préserver du couvert pour protéger la reprise durant l’été. Il est important de choisir, soit l’on complémente avec du fourrage stocké, soit on pâture si les prairies le permettent. Faire les deux est souvent au détriment de l’un des 2, or c’est souvent pour la prairie…  Depuis 5 ans, les surfaces en herbe pérennes n’ont pas été spécialement ménagées par le climat, si l’on veut préserver leur longévité et éviter leur salissement en adventices et le rendement, cela passe par leur ménagement pendant toutes les périodes critiques. On esquinte beaucoup par le surpâturage estival. Grégoire DUFOUR – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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MSA 44 – 85 : Les TMS, première maladie professionnelle en agriculture

MSA 44 – 85 : Les TMS, première maladie professionnelle en agriculture Téléchargez l’application Mouvs agri sur votre smartphone à partir d’Appel store ou de Google Play Store. Les troubles musculo-squelettiques (TMS) constituent de loin la première cause de maladies professionnelles reconnues dans le secteur agricole, avec un taux de 94% des cas chez les salariés agricoles et 71 % pour les exploitants. Charges lourdes, gestes répétitifs, postures contraignantes ou organisation du travail inadaptée : les facteurs de risque sont multiples. Toutes les filières concernées Aucune production n’est épargnée. De la viticulture aux cultures spécialisées, en passant par l’élevage bovin (lait ou viande), la découpe de viande ou encore les travaux paysagers, l’ensemble des filières est touché, quelle que soit la taille de l’exploitation. Au-delà de la douleur, ces troubles peuvent entraîner des situations de précarité pour les travailleurs et peser lourdement sur les exploitations. Prévenir dès l’amont Les équipes Santé Sécurité au Travail (SST) des MSA se mobilisent pour agir le plus tôt possible. Leur action repose sur le repérage précoce des symptômes, l’identification des situations à risque, ainsi que l’information et l’accompagnement des chefs d’exploitation. L’objectif est également d’intégrer la prévention dès la conception ou la transformation des postes de travail. Prendre soin de son corps, un impératif Outil de travail essentiel, le corps est sollicité quotidiennement. Qui n’a jamais souffert du dos, des épaules ou des genoux après une journée de travail ? Pour limiter l’apparition des TMS, la préparation physique s’avère essentielle. Des échauffements et des étirements réguliers permettent de mieux résister aux contraintes. Une application pour accompagner les agriculteurs Dans cette optique, plusieurs caisses de MSA ont lancé l’application mobile Mouv’S Agri. Accessible gratuitement, elle propose des exercices adaptés aux différentes activités agricoles, de l’arboriculture à l’élevage. Disponible sur smartphone, elle accompagne les professionnels au quotidien pour prévenir les risques et préserver leur santé. MSA 44 – 85  Article précédent

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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Repérer le stade floraison femelle du maïs Les semis de maïs ont eu lieu à des dates très différentes en fonction de la présence de dérobées et des pluies. Pour les semis de début avril et en fonction de la précocité et du climat, la floraison peut débuter dès début juillet et s’étaler jusqu’à début aout pour des semis de fin mai. Cette floraison est celle femelle et correspond à l’apparition des soies (ne pas confondre avec la floraison male identifiée par les panicules à l’extrémité de la plante). Ces deux floraisons peuvent être simultanées ou légèrement décalées. Il est important de repérer la floraison femelle car si l’irrigation est limitante, au minima il faut apporter de l’eau jusqu’à floraison + 15 jours. Ce stade permet aussi d’expliquer des défauts de fécondation quand en particulier les températures sont anormales pour la saison (trop hautes ou trop basses). Ce stade est un indicateur pour définir les dates des futures récoltes ; les semenciers fournissent les sommes de température nécessaires à partir de la floraison pour atteindre le stade récolte. Ceci est toujours à vérifier au champ. Joëlle JAULIN – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Abreuvement des animaux lors de canicule L’abreuvement des animaux, même si c’est une évidence pendant les périodes caniculaires, n’est pas à négliger. Et même si les réglementations conseillent un maximum d’animaux par abreuvoirs, il est nécessaire d’augmenter les points d’eau et le débit si besoin (optimum de vitesse d’abreuvement en VL: de 15 à 18L/min) : les animaux ne doivent pas attendre l’eau à se remplir. Dans les troupeaux présentant des situations de dominance, la concurrence à l’eau lors de ces fortes chaleurs est d’autant plus importante que la multiplication des abreuvoirs ou basses, va donner, aux plus dominées, plus d’opportunités, d’accès. L’eau d’abreuvement contribue à la thermorégulation. Il est conseillé de leur apporter une eau fraiche, propre et surtout à volonté. La qualité de l’eau peu vite se dégrader lors de températures élevées. Distribuer une eau fraîche permet d’améliorer les performances et l’ingestion de matière sèche. Au-delà de 25°C, les besoins en eau des vaches laitières augmentent. Une vache qui produit 30L / jour boit en moyenne entre 80 et 100 L en période normale. Elle peut boire jusqu’à 150 L lors de fortes chaleurs. Angélique FORGERIT – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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MSA 44 – 85 : Une cérémonie nationale pour valoriser l’engagement des jeunes

MSA 44 – 85 : Une cérémonie nationale pour valoriser l’engagement des jeunes Prix Coup de Cœur pour “Les Roues Libres” (Brem-sur-Mer) Le 22 mai 2026, la MSA a célébré à Paris, au ministère de l’Aménagement du territoire, les lauréats nationaux de l’Appel à Projets Jeunes (APJ). Depuis plus de vingt-cinq ans, ce dispositif met en lumière l’engagement des jeunes en milieu rural et encourage leurs initiatives en faveur du collectif. Plus de 250 projets soutenus partout en France Pour cette édition 2026, plus de 250 projets ont été accompagnés à travers toute la France. Portés par des jeunes âgés de 11 à 22 ans, ils couvrent des thématiques variées et essentielles telles que la solidarité, l’inclusion, la santé, l’environnement, l’agriculture ou encore le renforcement du lien social dans les territoires. « Les Roues Libres » distingué au niveau national Parmi les initiatives distinguées, la MSA Loire-Atlantique – Vendée se félicite de la reconnaissance nationale accordée au groupe « Les Roues Libres ». Lauréats dans la catégorie des 17–22 ans, ces jeunes ont reçu le Prix Coup de Cœur pour leur projet mené à Brem-sur-Mer (Vendée), visant à promouvoir la pratique du vélo tout en sensibilisant aux enjeux de sécurité routière. Ce groupe avait déjà été récompensé lors de leur première édition (2024-2025) et poursuit sa dynamique, en enrichissant son action et son impact sur le territoire. En février, la MSA Loire-Atlantique – Vendée avait également récompensé le projet « Groupe culture », porté par deux jeunes du centre social de Nozay (Loire-Atlantique), avec le premier prix dans la catégorie 11-15 ans. Engagés et créatifs, les membres du groupe s’investissent dans différents festivals locaux en animant des événements et en proposant des actions de prévention. Un tremplin pour l’innovation sociale en milieu rural À travers l’APJ, la MSA confirme son rôle d’acteur engagé auprès des jeunes et des territoires ruraux. Véritable tremplin pour l’innovation sociale, ce programme favorise l’émergence d’initiatives utiles, solidaires et porteuses d’avenir, contribuant ainsi à dynamiser la vie locale et à valoriser l’implication de la jeunesse. MSA 44 – 85 Article précédent

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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Appros d’été pour les cultures Nous arrivons à la période où il est nécessaire de commander les semences de couverts, la semence de colza et des prairies semés en fin d’été. Le raisonnement agronomique dans un contexte de tension sur les prix de vente des céréales, sur le prix des engrais ne suffit pas. Un raisonnement économique doit opérer dans une période où la trésorerie va être mise à mal. Pour la soulager, la 1ère piste sur les couverts est d’utiliser de la semence fermière tout en prenant la précaution de ne pas impacter la rotation en ramenant encore une céréale et en faisant attention à ne pas augmenter les coûts de travail du sol lors de la destruction. La 2ème piste est d’utiliser une seule espèce comme la phacélie à la place des mélanges. Sur le poste semence des couverts, il est possible avec moins de 25€/ha d’obtenir un beau couvert qui piègera l’azote dans le sol et qui couvrira suffisamment pour protéger le sol et limiter le salissement. Cela passe par un semis précoce en août. L’autre piste de vigilance concerne le désherbage du colza. En fonction de la stratégie retenue, les coûts sont très variables, entre 30 et 80€/ha. En fonction de la surface semée, l’impact sur la trésorerie peut être conséquent. Denis GUILLOTON – Chambre d’agriculture Pays de la Loire La saison des battages va débuter Après quelques parcelles coupées lors de l’épisode caniculaire de fin mai, ces 10 prochains jours annoncés sans pluie devraient permettre d’engager pour de bon les moissons. Celles-ci débuteront forcément par les orges semées d’octobre/début novembre. Les réglages des organes de battages sont un enjeu, gage de la préservation des rendements, de la qualité des grains et de débit chantier.Les orges, première espèce à être battue, sont toujours les plus compliquées ébarbillonner. Réussir le battage en orge est gage d’un bon réglage batteuse pour la majorité des autres espèces. Si vous n’arrivez pas à ébarbillonner, que vous devez mettre du régime batteur, que de la casse grain visible en trémie vient dégrader la qualité, que les batteurs à ôtons sont surchargés, c’est que des défauts au niveau de l’alimentation et/ou serrage de convergence batteur/contre-batteur et/ou parallélisme transversal batteur/contre batteur et/ou organe de battage sont à résoudre. En bref, l’orge est juge de paix en terme de réglage de vos organes de battages et des périphériques. Loïc DEVEYER – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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