agri85

Non classé

Visuel_juridique
Non classé, Juridique

Quand dois-je prévenir mon propriétaire de mon départ à la retraite ?

Quand dois-je prévenir mon propriétaire de mon départ à la retraite ? Dans le cadre d’un bail de 9 ans, le preneur à bail peut résilier son bail pour prendre sa retraite à chaque échéance annuelle du bail. Pour se faire, il doit prévenir son propriétaire au moins 12 mois à l’avance par lettre recommandée avec demande d’avis de réception. Dans ce courrier, il lui faudra expliquer les raisons légales de son congé, en l’occurrence le fait de prendre sa retraite. Attention, dans le cadre d’un bail de 18 ans, le délai de préavis est de 18 mois avant l’échéance annuelle, toujours avec une lettre recommandée avec demande d’avis de réception. Il est important d’être vigilant sur le respect des délais afin d’éviter que le propriétaire ne vienne contester la validité d’un congé délivré trop tardivement. Service Juridique Article précédent

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
Non classé

Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Entretenir son installation de traite Que ce soit en traite conventionnelle ou en traite robotisée, des réglages optimums et un entretien régulier limitent les risquent de panne et d’infections. Voici quelques points à vérifier : Les orifices calibrés doivent être débouchés sur les griffes, manchons ventilés ou gobelets. Pour ce faire utiliser une aiguille adaptée. Ces orifices permettent une bonne évacuation du lait, s’ils sont obstrués par du lait ou calcaire, le lait peut remonter vers le trayon en entraînant des bactéries à l’intérieur de la mamelle. Les manchons trayeurs, qui sont les seules pièces en contact direct avec l’animal doivent être remplacés régulièrement suivant les préconisations du fabricant (2500 traites en manchons caoutchoucs ou 1500 heures s’ils sont en silicones, jusqu’ à 10 000 traites en robot quand ils sont en silicones). Trop usagés ils sont sources de contaminations et entraînent des sifflements. Nettoyer le filtre du régulateur, s’il est obstrué, il peut entrainer une augmentation du niveau de vide ainsi que des filtres de pulsateurs poussiéreux peuvent engendrer des traumatismes sur les trayons. Toutes ces opérations font parties du contrôle optitraite© à réaliser tous les ans. Olivier PALARDY – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Une pression nématode jamais vue en marais sur blés durs On connait nombre de parcelles impactées par des nématodes sur blés durs dans le marais. Généralement limités à des ronds, des zones de quelques centaines de m² à milliers de m², cette année, on les découvre par zones de quelques hectares à parcelles quasi-entière. Situation jamais vue ni en fréquence, ni en intensité. La zone massivement touchée se situe sur les bris beiges, secteur de Triaize, St Michel en l’herm. Ils concernent les blés durs semés de fin décembre/début janvier, très bien semés et bien levés. Ce n’est qu’après l’arrêt des pluies, début mars, que les premiers symptômes se sont révélés et intensifiés, révélant des enkistages sévères d’Hétérodéra Avenae, réduisant d’autant les systèmes racinaires. Actuellement, on parle de plusieurs centaines d’hectares très diminués, voir compromis pour certaines parcelles, avec des retournements en cours. Les expertises sont en cours et des essais visant à tester des solutions curatives ont été mis en place. Affaire à suivre. Loïc DEVEYER – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

Non classé

Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Autonomie en protéine Dérobée riche en protéine L’autonomie en protéine passe d’abord par des fourrages de qualité. Un des leviers est de réaliser des dérobées riches en protéine. Essai de différents mélange et fertilisation Le GEDA Est Collines Deux Lays a mis en place une démonstration avec 21 mélanges différents à base de différentes graminées : avoine noire, avoine blanche, triticale, seigle fourrager, seigle forestier, ray grass et différentes légumineuses : trèfle de micheli, trèfle incarnat, trèfle squarosum, vesce velue et vesce commune. Parallèlement à ça, plusieurs modalités de fertilisation sont testées : sans azote, avec ammonitrate et avec ammonitrate soufré. Visite le 9 avril à Menomblet Dans le cadre du contrat territorial du Longeron, une visite de l’essai sera réalisée le 9 avril. A cette occasion, seront présentées les synthèses des essais déjà réalisés sur le sujet depuis 20 ans sur la composition des couverts, la fertilisation et la précocité des différentes légumineuses. Des écarts très importants sur la date de floraison avaient été constatés avec 15-20 jours d’écart selon les variétés. Ce sera également l’occasion pour les agriculteurs présents de partager leur expérience. Cyril SARRAZIN – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Du tournesol dans les assolements Prévoir du tournesol dans les assolements peut être intéressant d’un point de vue économique aujourd’hui, il ne faut pas le négliger. Il a aussi tout son intérêt au niveau agronomique dans les rotations. Si le maïs prend une place prépondérante dans les assolements dans les rotations au printemps, le tournesol est à encourager sans trop de risque dans des proportions de 10 à 40%. L’intérêt agronomique est prouvé : tête d’assolement intéressante du fait que c’est un très bon précédent aux céréales. Les rendements du blé récolté après un tournesol, sont souvent meilleurs qu’après un maïs. L’incidence d’une modification de la rotation doit être anticipée et analysée systématiquement afin de mesurer les effets sur la culture qui suit. Le tournesol libère tôt des sols sains améliorés par le pivot racinaire. Il introduit une rupture de la flore des adventices, la pression des maladies est moindre pour la céréale suivante, le tournesol est moins exigeant en eau. Pour limiter les dégâts d’oiseaux ou de gibiers qui ont des conséquences importantes sur le rendement, n’hésitez pas à regrouper vos semis de tournesol à plusieurs dans une même zone. Les nuisances seront plus faibles avec 50 ha groupés plutôt que 50 ha dispersés. Stéphane CHIFFOLEAU – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

Non classé

Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Valoriser les effluents avant maïs Dans un contexte de prix d’engrais minéraux élevés,       il est important de bien valoriser les effluents organiques. Les épandages de fumier doivent être réalisés suffisamment tôt avant le semis dans le cas de fumiers frais de bovin, caprin, ovin ou porc. Pour ces fumiers, l’azote présent sous forme organique a besoin d’être minéralisé pour être assimilé par le maïs. C’est pour cette raison qu’il est recommandé de les épandre 1,5 à 2 mois avant le semis. Dans ce cas, l’intérêt est double : meilleure valorisation du fumier et diminution de la pointe de travail avant les semis de maïs. A l’inverse, les lisiers (et fumier de volaille) nécessitent d’être épandus au plus proche du semis. Un épandage par vent faible, avec prévision de pluie à venir et une incorporation rapide permet de limiter les pertes d’azote ammoniacal (qui peuvent aller jusqu’à 50 % en conditions de sol sec, par temps ensoleillé et venteux). De plus, les effluents apportent du phosphore et de la potasse qui peuvent se substituer en totalité ou en partie aux engrais minéraux. Christophe LE GALL – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Azote sur blé : Gérer le deuxième apport après un démarrage tardif Le pilotage de la fertilisation azotée cette année demande de l’agilité. Si votre premier apport a été décalé à cause de la météo ou de la portance des sols (il y a seulement 15-20 jours), les blés, actuellement entre épi 1 cm et 2 nœuds, entrent dans la phase de besoins maximaux. C’est autour de ces stades que se construit le rendement. L’azote apporté lors du premier apport (40-60uN) a été en grande partie valorisé et participe au verdissement actuel des parcelles. Au vu de l’avancement rapide des stades, il convient de prévoir le deuxième apport rapidement. On prévoira d’apporter le restant de la dose prévisionnel moins l’apport protéine. Il reste préférable de positionner l’apport d’azote lorsque des pluies sont annoncées et si l’azote du premier apport a eu le temps d’être valorisé. Killian GUIGNOT-MUFFET – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

Non classé

MSA 44-85 : Faisons +Simple. 20 engagements pour simplifier et faciliter la vie des adhérents.

MSA 44-85 : Faisons +Simple Consultez la charte d’engagements de la MSA pour la simplification sur faisons-plus-simple.msa.fr 20 engagements pour simplifier et faciliter la vie des adhérents Lundi 23 février, le Président de la CCMSA Jean-François Fruttero présentait la « charte d’engagements » de la MSA en matière de simplification à ses partenaires du monde agricole et de la protection sociale, réunis sur son stand au Salon International de l’Agriculture. Au travers de cette charte, la MSA porte 20 engagements pour faciliter la vie de ses adhérents, sur la base de leurs contributions exprimées lors de sa concertation nationale «Construisons +Simple MSA ».   La MSA simplifiera 20 situations et outils mis à disposition de ses adhérents en étant guidée chaque fois par trois principes d’action : réduire la charge administrative ; apporter une réponse adaptée à chaque besoin en développant des outils numériques tout en préservant l’accès physique ; innover pour s’adapter à la réalité des attentes. Ces 20 engagements sont issus d’une vaste concertation en ligne menée à l’automne 2025 en complément des enquêtes de satisfaction et des groupes de discussion qualité organisés régulièrement. Ils prennent en compte les trois attentes fortes qui caractérisent les retours exprimés par les adhérents de la MSA pour leur vie personnelle et professionnelle. Ils souhaitent disposer de services digitaux fiables et cohérents ; recevoir une information personnalisée, utile et qui arrive de manière proactive au moment où ils en ont besoin ; et bénéficier d’un accompagnement clair, disponible et accessible, caractérisé par une véritable proximité humaine, au-delà du numérique. Avec près de 54 500 contributions recueillies, cette consultation a rencontré un fort assentiment et marque une étape supplémentaire dans le dialogue établi entre la MSA et ses adhérents. MSA 44-85

Non classé

Batterie de stockage : nouvelle opération jusqu’au 31 mars

Batterie de stockage : nouvelle opération jusqu’au 31 mars Réouverture jusqu’au 31 mars de l’opération de batteries stationnaires de stockage d’électricité réservée aux adhérents FDSEA Vendée. La FDSEA a proposé aux adhérents une opération départementale d’installation de 500 batteries stationnaires de stockage d’électricité au cours du mois de février. En clair cela permet un retour de 1 800 €/an/batterie pour la location de 5 m2 servant de support à une batterie de stockage d’électricité qui participera à l’équilibre production/consommation du réseau électrique national. 1 800 €/an de revenu complémentaire avec une batterie Pour Fabien Lucas, cosecrétaire général de la FDSEA Vendée : ” RTE a besoin de stockage pour la stabilité et la résilience du réseau électrique national. RTE rémunère donc l’utilisation de batteries de stockage stationnaire, afin d’y répondre l’entreprise GES a créé une opération nationale Smart Bess “. GES en partenariat avec la FDSEA Vendée recherchait donc 500 sites de 5 m2 à proximité immédiate du réseau électrique et en particulier des transformateurs existants et ce sur l’ensemble du département. Les sites sont en cours d’analyse suites aux premières propositions des adhérents. Il s’agit donc d’un complément d’ouverture de l’ordre de 200 batteries. Quel est le retour financier ? L’exploitant propriétaire adhérent à la FDSEA Vendée percevra 1 800 €/an/batterie. La 1re rémunération est versée un an après la pose et le raccordement de la batterie. Cette rémunération se réalise sur 12 années et est reconductible pendant cinq années supplémentaires. L’agriculteur n’a pas à investir, il lui suffit de proposer le foncier qu’il exploite. Smart Bess prend en charge l’ensemble des frais du projet à l’exploitation de la batterie. Quelle est la démarche à réaliser pour accéder cette opération ? En tant qu’adhérent FDSEA, il suffit de s’inscrire sur le lien et y déposer son parcellaire d’exploitation. L’interface permet trois possibilités pour indiquer son parcellaire : télécharger un fichier excel indiquant les communes et numéros cadastrales des parcelles exploitées, télécharger son relevé MSA ou bien enregistrer manuellement par commune ses numéros cadastraux. Comment et qui sélectionne les emplacements éligibles ? C’est l’entreprise GES qui analyse le parcellaire déposé par l’agriculteur et identifie les sites intéressants pour les batteries (distance, accessibilité, coût du raccordement…). GES propose ensuite une promesse de bail avec l’exploitant et le propriétaire. Le bail ne se mettra en place qu’après la levée d’option liée à Enedis. Le pas de temps entre la transmission du parcellaire et la pose de la batterie est estimé de 8 à 15 mois, il est très lié aux disponibilités de raccordement au réseau. La pose de la batterie ne nécessite pas d’avis d’urbanisme (déclaration ou autorisation). Plus de renseignements auprès de la FDSEA au02 51 36 82 06 ou par mailanimation@fdsea85.fr Cliquer ICI pour accéder à l’application Article précédent

Non classé

Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Formez-vous en gestion des adventices en TCS et SD Le Groupe Sol du GEDA Sud Vendée propose à ses adhérents une formation sur la thématique de la gestion des adventices en Techniques Culturales Simplifiées (TCS) et Semis Direct (SD). Rendez-vous le 3 avril à Fontenay-le-Comte. Antonio Pereira, spécialiste du sol à la Chambre d’Agriculture de la Marne, interviendra en binôme avec Dalya Kadi, conseillère en agronomie spécialisée en TCS, afin d’approfondir vos connaissances en biologie des adventices, et mieux comprendre comment optimiser l’utilisation des herbicides, en particulier du glyphosate. L’occasion également d’échanger autour des graminées résistantes, et de l’optimisation des couverts à fort développement permettant de limiter le développement des adventices en intercultures. L’après-midi sera ensuite consacrée à des visites de parcelles afin de mieux assimiler les informations discutées lors de la matinée. Formation ouverte à tous les adhérents GEDA. N’hésitez pas à contacter Dalya Kadi par sms au 06.30.77.78.95  pour plus de renseignements. Manon ACHOUCHE – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Féverole : Surveiller le botrytis Avec la pluie de ces dernières semaines, les conditions ont été favorables au botrytis. En effet, les températures douces et une forte humidité lui sont favorables. Cette maladie, très fréquente sur les féveroles, se manifeste par de très nombreuses petites taches brun-chocolat de 2 à 3 mm de diamètre qui s’accroissent pour former des taches rondes ovales bien délimitées, entourées d’un halo foncé. Ces taches évoluent et peuvent nécroser entièrement les feuilles. Elle est particulièrement nuisible lors de la floraison car elle provoque la coulure des fleurs.   La surface foliaire perdue par la maladie en sortie d’hiver ne doit pas dépasser 20% car au-delà de ce seuil les pertes de rendement peuvent dépasser 10 q/ha.   En cas de pluies annoncées et sur féverole avancée il faudra envisager une première protection fongicide avant les pluies car les produits agissent en préventif. Attention à respecter les conditions de l’arrêté abeille en utilisant des produits utilisables à floraison et en respectant les horaires de 2 heures avant et 3 heures après le coucher du soleil. Antoine FLANDROIS – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

Non classé

Taille des haies : recours à une demande individuelle

Taille des haies : recours à une demande individuelle Suite aux intempéries, il n’a pas été possible de tailler les haies avant la date fatidique du 16 mars. Des demandes ont été effectuées dans de nombreux départements. Plusieurs départements ont acté des dérogations collectives ce qui n’est pas le cas des Pays de Loire où le refus a été catégorique. Faute de dérogation collective actée, il reste encore la possibilité de faire des demandes individuelles à la DDTM. Voici un modèle de courrier à personnaliser et envoyer de préférence en lettre recommandée à la DDTM de Vendée. Téléchargez la demande de dérogation individuelle Service études animation FDSEA de Vendée Article précédent

Non classé

MSA 44-85 : Guider les exploitants. Mon exploitation évolue : la MSA m’accompagne

Mon exploitation évolue : la MSA m’accompagne Guider les exploitants Mon exploitation évolue : la MSA m’accompagne Guider les exploitants Mon exploitation évolue : la MSA m’accompagne MSA 44-85 : Guider les exploitants Huit fiches pratiques “Mon exploitation évolue” en ligne sur loire-atlantique-agricole.msa.fr Mon exploitation évolue : la MSA m’accompagne Transformer son entreprise individuelle en société (ou inversement), accueillir un associé, transmettre son exploitation à son conjoint ou cesser totalement son activité, chaque évolution marque un tournant stratégique. Pour accompagner ces moments clés, des fiches pratiques sont la disposition des exploitants : Je transforme ma société en entreprise individuelle Je transforme mon entreprise individuelle vers une société Je transfère mon exploitation à mon(ma) conjoint(e) Je crée ou je cesse une activité sur mon exploitation Je cesse totalement mon activité sur l’exploitation L’accueil ou le départ d’un associé dans ma société L’accueil ou le départ d’un stagiaire, un apprenti ou un salarié sur mon exploitation L’accueil ou le départ d’un aide familial ou d’un conjoint collaborateur sur mon exploitation Des démarches expliquées pas à pas Ces supports détaillent concrètement les formalités à accomplir : déclaration au Guichet unique des entreprises, information de la MSA via Mon Espace Privé, rédaction d’un procès-verbal d’assemblée générale ou de dissolution, mise à jour des statuts juridiques, affiliation d’un nouvel associé, ou encore bulletins de mutation de terres en cas de modification des surfaces. En cas de cessation totale, elles rappellent aussi les obligations sociales : fin des contrats de travail (DSN ou TESA), remise des documents aux salariés et démarches liées à la retraite. Sécuriser les transitions humaines et économiques Accueil ou départ d’un associé, d’un aide familial ou d’un conjoint collaborateur, création ou arrêt d’une activité : chaque situation fait l’objet d’un accompagnement précis, avec les points de vigilance à anticiper. Claires et pédagogiques, ces fiches sécurisent les parcours, facilitent le dialogue avec les conseillers et permettent aux exploitants de prendre des décisions éclairées, au service de la continuité et du développement de leur exploitation. Les fiches sont en ligne sur loire-atlantique-agricole.msa.fr, rubrique Exploitant / Dossier exploitant.

Visuel_juridique
Juridique, Non classé

Droits à paiement de base (DPB) : les clauses de transfert pour la campagne PAC 2026 sont disponibles.

PAC 2026 : les clauses de transfert sont disponibles. Les clauses 2026 pour les transferts de DPB sont désormais accessibles sur Télépac. Les clauses 2026 pour les transferts de DPB (Droits à Paiement de Base) sont désormais accessibles sur Télépac, dans l’onglet « formulaires et notices 2026 ».) Une clause de transfert est nécessaire pour toute modification de situation survenue entre le 16 mai 2025 et le 15 mai 2026 sur une exploitation agricole (vente, location, cession avec ou sans foncier, transmission, succession…) afin de permettre l’activation des droits par le repreneur lors de la déclaration PAC 2026. Il est conseillé d’anticiper ces démarches pour éviter tout retard ou blocage lors de l’instruction des dossiers. Le service juridique de la FDSEA Vendée se tient à votre disposition au 02.51.36.82.05 pour vous renseigner sur le type de clause à utiliser en fonction de votre situation, leur remplissage et les modalités de dépôt à la DDTM. Le service juridique Article précédent

Retour en haut