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PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Bien choisir ses variétés de maïs Les propositions commerciales pour l’approvisionnement en maïs ont déjà bien commencé. Le choix variétal reste une étape importante de la conduite culturale. En premier lieu, choisir une variété de précocité adaptée à sa zone pédo-climatique. Si on observe une certaine tendance à la tardification, il convient néanmoins de rester sur des choix raisonnés, d’autant plus quand on ne maîtrise pas la date de semis. Il demeure toujours un côté spéculatif à vouloir trop tardifier. Viennent ensuite les critères de productivité, régularité et de comportement en culture sèche ou irrigation limitante. La vigueur de départ, la résistance aux maladies et à la verse, la tenue de tige sont également à prendre en compte. Pour une destination fourrage, le profil énergétique doit également être adapté à la ration (profil amidon vitreux et/ou farineux, profil digestibilité tige ou profil équilibré). D’autres critères tel le type de port (retombant, semi retombant, dressé) ont leur intérêt avec des stratégies de désherbage mécanique. Jérôme JACQ – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Phytos : les choisir pour se simplifier l’application Actuellement, vous êtes sollicités pour acheter vos approvisionnements pour les semis des cultures de printemps 2026 : semences, engrais, produits phytosanitaires… En ce qui concerne  es produits phytosanitaires, cela devient de plus en plus complexe de s’y retrouver quant à leur utilisation : période d’utilisation, type de sol, distance par rapport aux riverains, distance par rapport aux cours d’eau, possibilité de mélange… La panoplie de produits est de plus en plus limitée et restrictive. Alors, c’est l’occasion de faire le point avec vos fournisseurs afin de pouvoir choisir un produit à efficacité égale et de prix compétitif qui vous simplifiera la tâche. Cependant, il ne faut pas oublier de choisir les produits les plus adaptés à votre propre situation, ce qui mérite une parfaite connaissance de vos agresseurs potentiels, adventices…afin de tirer que si nécessaire et toucher la bonne cible. Noël DANIEAU – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

Palmarès - Les actualités les plus lues
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Palmarès – Les actus les plus lues

Palmarès – Les actualités les plus lues 1- Influenza aviaire : situation sanitaire au 6 janvier 2026 2- Influenza aviaire : le conseil départemental renforce son soutien aux élevages en circuit court 3- Sanitaire : Ne pas relâcher la vigilance Article précédent

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Influenza aviaire : le conseil départemental renforce son soutien aux élevages en circuit court

Influenza aviaire : le conseil départemental renforce son soutien aux élevages en circuit court Un nouveau cas d’influenza aviaire a été confirmé le 4 janvier dernier à Falleron, en Vendée. Cette détection s’inscrit dans un contexte national toujours tendu : 107 foyers en élevage ont été recensés en France, auxquels s’ajoutent 176 cas dans la faune sauvage, répartis sur 13 départements.Face à cette situation sanitaire, les mesures de restriction mises en place dans les périmètres réglementés impactent toujours fortement les exploitations, notamment celles travaillant en circuits courts. Des dérogations encadrées pour l’abattageDans les zones réglementées, les mouvements de volailles destinées à un abattage immédiat peuvent être autorisés par dérogation, que ce soit vers un établissement extérieur ou directement à la ferme. Cette possibilité reste toutefois conditionnée à la réalisation de prélèvements virologiques, avec l’obtention de résultats favorables.Or, pour les éleveurs de pigeons et les producteurs de volailles en circuits courts, ces obligations représentent une charge financière importante. Ces exploitations effectuent en effet des départs fréquents, en petits lots, rendant le coût des analyses PCR particulièrement lourd.Prise en charge des analyses par le Conseil Département de la Vendée Dans le cadre de sa volonté de promouvoir l’alimentation de proximité, le Conseil départemental de la Vendée a décidé de participer à la prise en charge de ces analyses afin d’alléger le poids économique des mesures sanitaires pour ces filières.Qui peut bénéficier de l’aide ?Les éleveurs de pigeons et les éleveurs de volailles vendant en circuits courts dont le siège d’exploitation est situé en Vendée peuvent demander l’aide.Nature de l’aideL’aide a pour objectif de prendre en charge de 100 % du coût HT réel des analyses PCR Influenza aviaire dans la limite de 40 € par analyse, réalisée à partir d’un mélange de 5 écouvillons et par des laboratoires reconnus (liste disponible sur le site du Ministère de l’Agriculture).Les dépenses éligibles concernent les analyses effectuées à compter du 17 octobre 2025 et ce jusqu’à la levée des mesures sanitaires dans le périmètre réglementé.Une procédure administrative cadréeL’éleveur doit déposer une demande (formulaire sur ci-dessous) auprès du Département de la Vendée (Direction de l’Environnement, de l’Agriculture et de la Pêche – Service Agriculture et Pêche).De leur côté, les laboratoires transmettent un dossier complet comprenant notamment un courrier sollicitant l’aide, un état récapitulatif des analyses réalisées, les factures adressées aux éleveurs, un relevé d’identité bancaire. La décision d’attribution est notifiée à la fois au laboratoire et à l’éleveur par courrier du Président du Conseil départemental.Cette aide restera valable jusqu’à la levée des mesures instaurées dans le périmètre réglementé, offrant ainsi un soutien concret aux exploitations locales dans un contexte sanitaire toujours incertain. Comment adresser vos analyses virologiques au Laboratoire ? Formulaire de demande d’aide

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Sanitaire : Ne pas relâcher la vigilance

Sanitaire : Ne pas relâcher la vigilance Le nombre de foyers d’influenza aviaire semble enfin se stabiliser : cas et suspicions sont en nette régression. Sur le front de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), la moitié des animaux est désormais vaccinée dans les zones concernées et aucun nouveau cas n’a été déclaré depuis le 21 décembre. Bien que la région n’ait pas enregistré de nouveau foyer de grippe aviaire en élevage depuis le 17 décembre (74 foyers au total), la prudence reste de mise. Un cas sur la faune sauvage a toutefois été détecté le 22 décembre sur une oie cendrée à Montoir-de-Bretagne.   Influenza aviaire : une accalmie sous surveillance Les zones de protection sont progressivement levées autour des foyers, au fur et à mesure de l’amélioration de la situation sanitaire. Au 1er janvier 2026, les arrêtés préfectoraux des départements de Loire-Atlantique, Vendée, Maine-et-Loire et Deux-Sèvres, délimitant des zones réglementées supplémentaires seront remplacés par des arrêtés instituant des zones infectées faune sauvage (ZI FS). Concernant le protocole vaccinal sur les canards, une troisième injection est obligatoire lorsque l’abattage intervient plus de six semaines après la deuxième injection. En cas de seconde injection tardive, celle-ci doit être réalisée au plus tard à 35 jours, avec une tolérance de quatre jours, soit 39 jours maximum. Un dépistage continue d’être mis en œuvre dans les 48 h précédant tout mouvement, à raison de 20 volailles par bâtiment.En dindes, la surveillance s’effectue par chiffonnette lors du détassage, entre 48 et 72 h avant un mouvement, sur le matériel d’abreuvement, puis à raison d’une chiffonnette par semaine pendant deux semaines après l’enlèvement. Le bâchage des camions est strictement obligatoire en zone réglementée. En zone de protection, le détassage des canards et des dindes reste interdit.   Indemnisations en zones réglementées : l’urgence économique Si les acomptes sont en cours de versement pour les élevages abattus sur ordre de l’administration, Éric Coutand, président de la chambre d’agriculture de Vendée, a rappelé la nécessité d’agir rapidement également pour les élevages dont l’activité est arrêtée pour plusieurs mois. « Environ 1 300 bâtiments de volailles de chair se sont retrouvés sans pouvoir produire pendant plusieurs mois, et le redémarrage ne pourra pas se faire de manière simultanée », explique-t-il. Le responsable professionnel participera aux réunions prévues les 8 et 15 janvier au ministère afin de porter la voix des éleveurs avicoles des Pays de la Loire et demander que l’indemnisation compense pleinement les pertes subies, comme lors des précédentes crises. « Il faut aller vite, car certains éleveurs connaissent déjà des difficultés de trésorerie », alerte-t-il. À ce stade, les acomptes versés aux élevages foyers représentent un peu plus de 4,5 millions d’euros, avec 33 dossiers reçus en Vendée et 9 en Loire-Atlantique, dont 3 déjà instruits.   DNC : maintien du protocole La situation de la DNC continue d’inquiéter fortement les éleveurs bovins ligériens. La cellule de dialogue scientifique réunie le 22 décembre a confirmé le maintien de la stratégie de dépeuplement total et sur place des foyers infectés. La FRSEA et plusieurs acteurs de la filière bovine des Pays de la Loire avaient demandé que les animaux issus de zones réglementées, dans un délai à définir précédant la déclaration d’un foyer, puissent être placés sous surveillance, afin de prévenir tout risque de diffusion de la maladie. Cette option n’est pas possible réglementairement, sauf en cas de lien épidémiologique avéré avec un foyer. Donc les animaux vendus avant la déclaration officielle d’un foyer feront bien l’objet d’un suivi. Isabelle PINTENAT – FRSEA Pays de la Loire Article précédent

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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Production laitière : laver à l’eau potable En exploitation laitière, l’eau utilisée provient soit : – du réseau d’eau potable, contrôlé en qualité par la compagnie qui l’exploite et par l’ARS (Agence régionale de santé) ; – des captages privés (puits, forages,). Les puits et forages doivent être analysés au moins une fois par an et répondre aux normes de potabilité pour les critères bactériologiques mais aussi chimiques. La présence de bactéries favorise l’installation d’un biofilm (Pseudomonas, Coliforme…) dans les canalisations et installations de traite. Une dureté élevée (>25°F) augmente le pouvoir tampon et donc les besoins en acide de détartrage. Une concentration excessive en fer, manganèse, matières organiques diminue l’efficacité de la désinfection par l’alcalin chloré. Les électrovannes des automatismes de lavage et autres composants sont endommagés par une agressivité forte (Ph et Th faible). Les matières en suspension, la dureté élevée, le fer, le manganèse, perturbent leur bon fonctionnement. Olivier Palardy – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Commander ses fournitures et intrants, un acte qui a du sens et des conséquences Les mois de décembre et janvier sont synonymes de projection sur les cultures de printemps avec les commandes de semences et de produits phytosanitaires. Ce temps de travail est important à plusieurs titres : il est gage de réussite technique et économique. Il demande maîtrise technique et participe à la construction de la marge. Il est aussi source d’épanouissement professionnel en répondant au besoin d’autonomie, à l’envie d’entreprendre. Dans un contexte économique exigeant, il est indispensable d’établir soi-même son itinéraire technique, de comparer plusieurs propositions tarifaires, de comparer les choix techniques proposés par rapport aux particularités de son entreprise, d’échanger avec d’autres agriculteurs en groupe pour conforter ses choix. Cela demande de maîtriser l’évolution des réglementations, les nouveautés techniques. Pour cela, il est nécessaire de se former à partir d’informations objectives. Denis GUILLOTON – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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MSA 44-85 : Prévention du mal-être

MSA 44 -85 : PREVENTION DU MAL ÊTRE En savoir plus sur les sentinelles agricoles : Appelez le service Action Sanitaire et Sociale de la MSA : 02 51 36 89 07. La MSA met en lumière le rôle essentiel des sentinelles agricoles Depuis 2013, la MSA a structuré un vaste réseau de plus de 11 000 acteurs engagés dans le repérage du mal-être, dont près de 9 000 sentinelles agricoles aujourd’hui. Pour mieux faire connaître ce dispositif de prévention et, dans le cadre de la Grande Cause nationale consacrée à la santé mentale, elle dévoile un portrait croisé dédié à ces volontaires qui font vivre la solidarité agricole sur les territoires. « Être sentinelle, c’est une suite dans ma démarche de vie. C’est quelque chose qu’on a dans les tripes », confie Yves, agriculteur retraité en Isère.  « Une sentinelle, c’est une personne comme toi ou moi, qui observe, écoute, reste en alerte. Ça permet de veiller à ce que les gens autour de nous aillent bien », explique de son côté Catherine, salariée agricole dans la Nièvre. Un réseau au service de la prévention du mal-être Présent sur l’ensemble du territoire national, le réseau des sentinelles agricoles rassemble des volontaires issus du monde rural et agricole, formés à repérer les signes de détresse psychologique et à orienter les personnes en difficulté vers les dispositifs d’accompagnement appropriés. À travers les témoignages de Catherine et Yves, le film Sentinelles, détecter le mal-être agricole met en lumière l’engagement de ces femmes et hommes qui œuvrent au quotidien pour soutenir les populations rurales. Une progression rapide du nombre de volontaires Entre décembre 2023 et juin 2025, le nombre de sentinelles agricoles a augmenté de 75 %. Au 30 juin 2025, la MSA recensait 8 898 sentinelles actives, dont 23 % de salariés MSA et 13 % d’élus. Depuis 2021, plus de 785 formations ont été organisées et financées par la MSA sur tout le territoire pour renforcer ce réseau d’acteurs de proximité.

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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Une bonne saison de pâturage, ça se prépare ! C’est l’hiver ou presque, il est temps de faire le bilan de la saison 2025 de pâturage. Pendant ce temps de « répit » de pâturage, on peut en profiter pour quantifier et qualifier la saison par lot et par parcelle. Afin d’en tirer un maximum d’intérêts, il est important de bien regarder ce qui a été moyen ou peu satisfaisant, car c’est ainsi que l’on pourra tenter d’y remédier pour moins y être confronté. On réduit par ma même occasion la répétition des points de blocage ou de frustration dans la conduite de la prochaine saison. Cela peut concerner beaucoup d’aspects, par exemple, sur la conduite des lots, sur la logistique de l’eau et du courant ou encore la gestion des clôtures et leurs environnements. Mais aussi les qualités alimentaires valorisées face aux performances obtenues. On peut regarder aussi les durées de pâturages par lot. On peut aussi regarder ce qui a été réussi, pour le capitaliser, car les années se suivent et ne se ressemblent pas. Grégoire DUFOUR – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Préparer l’hivernage du pulvérisateur Après les derniers traitements d’automne, il convient de prendre quelques précautions pour mettre en hivernage le pulvérisateur. Nettoyage, réparations et mise hors gel constituent les opérations à mettre en œuvre afin de disposer d’un matériel opérationnel dès la sortie de l’hiver. Voici les différentes étapes en pensant à utiliser des gants hydrocarbures :     -Lavage intérieur et extérieur : remplir la cuve d’eau avec un détergent et faire circuler pendant 10mn la bouillie en circuit fermée et pulvériser pendant 1mn. -Contrôler le débit des buses, les changer si le débit est inférieur ou égal à 10% d’une neuve. -Détecter et réparer les éventuelles fuites au niveau des raccords, anti gouttes et tuyauteries. -Vider la cuve et rincer abondamment à l’eau claire  avec une solution antigel. -Démonter le manomètre  et le stocker en position verticale -Enlever les boîtiers électroniques et les remiser au sec -Dégonfler la cloche d’air sur certains modèles de pompe -Graisser les diverses articulations et examiner les flexibles hydrauliques. -S’assurer du bon état des équipements de sécurité (feux, gyrophare, plaque rouge et blanche).     Stéphane CHIFFOLEAU équipe CCMV – Chambre d’agriculture Pays de la Loire

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Influenza aviaire : réunion ce mercredi 17

Influenza aviaire : réunion ce mercredi 17 À l’initiative de la FDSEA et JA de Vendée, en lien avec la chambre d’agriculture, une réunion d’information sur l’influenza aviaire avec le directeur de la DDPP est proposée à tous les éleveurs mercredi 17 décembre à 14h30 aux Établières à La Roche-sur-Yon (amphithéâtre Paul Guibert). Service études animation de la FDSEA Article précédent

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