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MSA 44-85 : Enquêtes de satisfaction

MSA 44-85 : Enquêtes de satisfaction Plus que quelques jours pour répondre ! Votre avis compte !  Avec l’aide de ses adhérents, la MSA s’engage dans une transformation ambitieuse de ses services vers plus de simplicité, de transparence et d’efficacité. Enquête nationale de satisfaction 2025 Dans le cadre de son engagement pour l’amélioration continue de ses services, la MSA réalise actuellement une enquête nationale de satisfaction auprès de l’ensemble de ses adhérents. Du 12 novembre au 18 décembre 2025, un questionnaire est adressé par email afin de recueillir vos impressions et vos suggestions. Cette enquête a pour objectif de : mesurer votre niveau de satisfaction concernant la qualité des services rendus par la MSA, évaluer l’efficacité des différents canaux de contact, identifier les pistes d’amélioration pour mieux répondre à vos attentes. Votre participation est essentielle : chaque avis exprimé contribue directement à l’évolution et à l’amélioration de nos services. Concertation Construisons+Simple En parallèle, la MSA engage une concertation nationale auprès de ses adhérents sur la simplification administrative. Parce que les démarches doivent vous faciliter la vie et non la compliquer, nous vous invitons à partager votre expérience, vos attentes et vos idées. Vous avez jusqu’au 19 décembre pour répondre au questionnaire que vous avez reçu par email. Les questions de la  concertation portent sur : l’usage et l’ergonomie des services en ligne ; la transparence des délais de traitement ; la connaissance de vos droits et la façon dont vous souhaitez être informé ; votre ressenti dans vos relations avec la MSA ; • des pistes de simplification concrètes. Les résultats de la concertation seront présentés lors du Salon International de l’Agriculture 2026. Ils guideront les engagements de la MSA en matière de simplification. Répondre, c’est donc agir pour une MSA plus simple, plus claire et plus proche.

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’agriculture : Propos de saison

Chambre d’agriculture : propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Pesée de colza en entrée d’hiver La pesée de colza permet d’ajuster la fertilisation azotée au printemps au plus juste. La biomasse est un indicateur de la quantité d’azote absorbée par la culture. Une double estimation de la biomasse à l’entrée de l’hiver (début de période de repos végétatif) et à la sortie de l’hiver (reprise de végétation) est conseillée . Elles permettent de tenir compte des pertes de feuilles vertes durant l’hiver. La moitié de la quantité d’azote contenu dans ces feuilles tombées au sol sera remobilisée au printemps. C’est autant de fertilisant azoté à apporter en moins. Ainsi, un gros colza aura absorbé plus d’azote qu’un petit colza et la dose à lui apporter au printemps sera inférieure à celle nécessaire au petit colza pour un même objectif de rendement. Si votre parcelle est homogène, 2 pesées d’un mètre carré seront suffisantes. Pour information : 1 kg de colza frais /m² représente 65 unités d’azote absorbé par ha. D’autres méthodes peuvent être utilisées pour piloter les apports en sortie d’hiver, notamment par satellite (par exemple : mesSatimages). Christophe LE GALL – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Des semis en marais qui risquent de s’étaler dans le temps… Pour l’heure, 50% des blés durs du marais sont semés, avec de grosses hétérogénéités dans les niveaux d’emblavement selon les exploitations. Certains auront fini leur semis tandis que d’autres n’auront rien fait. Pourtant à la date du 10-15 novembre, il aurait été possible d’emblaver au moins certaines parcelles. Et depuis ces quelques créneaux de semis – semaine du 11 novembre puis quelques séquences la semaine suivante dont 3 matinées sur gelée –  entrecoupés de belles  séquences arrosées, les abas d’eau du 22/11ont fini de bien remplir l’horizon de surface et annihilé les ambitions de semis. Et avec des prévisions  très défavorables sur la première semaine de décembre (30 à 70mm selon les prévisions), il apparaît même peu probable dorénavant de semer avant fin décembre au moins. Après 2 années de semis compliqués, faudra-t-il compter sur une nouvelle campagne contrariante ? Il est encore trop tôt pour se prononcer. Mais il est vrai que comparé aux semis du 10-15/11, les futurs semis devront s’armer de patience pour faire aussi bien en qualité d’implantation… Loïc DEVEYER – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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Conseil d’administration : Les JA au rendez-vous

Conseil d’administration : Les JA au rendez-vous Retour sur ce temps fort dans le secteur des JA de Sud Vendée Littoral avec un ordre du jour chargé mais toujours sur fonds de convivialité. L’année 2025 se clôture dans quelques semaines, mais Jeunes agriculteurs Vendée est plus que jamais mobilisé sur tous les fronts ! Après le salon Tech Élevage, JA 85 a encore plusieurs rendez-vous importants. Le dernier conseil d’administration décentralisé en soirée de l’année en faisait partie. Préoccupations et actualités… À Chaillé-les-Marais, ce sont plus d’une cinquantaine de jeunes agriculteurs qui se sont réunis, accueillis par une équipe de JA de Sud Vendée Littoral. 14 cantons représentés sur les 17 recensés, attentifs au premier sujet de ce rendez-vous : la présentation du Service de remplacement de la Vendée par son président, David Baudouin, et Peggy Richard, la responsable, réunis avec les JA. « Une piqûre de rappel nécessaire car tout le monde ne connaît pas les services que nous proposons, indique David Baudouin. J’ai été ravi de redire que nous sommes plus que jamais présents et au service des agriculteurs pour leur proposer toute une palette de contrats et de prestations qui peuvent être personnalisées selon les cas. » Autres sujets balayés par les cantons JA présents : la grippe aviaire qui concentre les inquiétudes, la PAC et la baisse annoncée des budgets…  Malgré tout, des dossiers plus légers mais non moins cruciaux ont été abordés : le renouvellement des générations en agriculture et la promotion du métier avec un retour sur les Carrefours de l’Installation et le Fija et ses différents rendez-vous lors du Tech. La préparation des assemblées générales cantonales électives ainsi que celle de notre rendez-vous départemental sur le thème du commerce international ont été présentées ! Les JA 85 donnent rendez-vous aux élus et partenaires du monde agricole le 5 mars 2026, en fin de journée.  …Mais aussi convivialité et divers rendez-vous à noter Les cantons JA qui vont débuter la période des assemblées générales cantonales réglementaires restent néanmoins actifs avec des moments conviviaux, comme le repas langue de bœuf des jeunes de Vie et Boulogne ou la tartiflette des JA de Vendée Sèvre Autise.  D’autres cantons ont des projets plein la tête pour les fêtes et feront briller les yeux de tous les publics : parades de Noël, soirée magiciens… Tracteurs décorés pour JA Pays de La Châtaigneraie le 13 décembre tout comme pour les JA du Pays de Saint-Fulgent et ceux de La Roche-sur-Yon Agglo. JA Terres de Montaigu leur emboîteront le pas le 20 décembre… et plein d’autres surprises à venir… Laetitia DOS SANTOS – JA de Vendée Les parades de Noël se préparent Article précédent

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IAHP : Gestion des effluents

IAHP : gestion des effluents en zones de protection (ZP) et zones de surveillance (ZS) Dans le contexte actuel lié à l’Influenza Aviaire Hautement Pathogène (IAHP), plusieurs règles s’imposent dans la gestion des effluents d’élevage. L’objectif principal est de limiter au maximum les déplacements et manipulations d’effluents, afin de réduire tout risque de diffusion virale. Selon la directive nitrate, le calendrier réglementaire d’épandage limite actuellement les interventions au champ.Pour les épandages qui restent autorisés, ainsi que pour les stockages au champ, le mot d’ordre est clair :Limiter au maximum les transports d’effluents. Règles spécifiques pour les élevages avicoles et mixtes (avicoles + ruminants et porcins) non foyers Interdiction totale d’épandageAucun épandage n’est autorisé au champ, quel que soit le type d’effluent. LisiersLes lisiers doivent demeurer sur l’exploitation pendant 60 jours pour permettre un assainissement naturel.Aucun transport ni épandage n’est autorisé durant cette période. FumiersLes fumiers doivent également rester sur l’exploitation sans transport extérieur.En cas d’impossibilité, plusieurs solutions existent, par ordre de priorité :1. Maintenir le fumier dans les bâtiments le plus longtemps possible.2. Stockage en bout de champ, mais à proximité immédiate (moins de 500 mètres) pour un assainissement naturel de 42 jours après la D0.3. Si l’éleveur ne dispose pas de terres, il doit rechercher un agriculteur voisin acceptant un stockage sur des parcelles proches.4. Si aucune solution n’est possible :Contacter la DDPP pour mettre en place une procédure adaptée : compostage, méthanisation ou autre solution sécurisée.Un numéro d’appel : 02 51 47 10 00. Pour les foyers la gestion des effluents se fait au cas par cas. Une réunion d’information sur l’influenza aviaire va être proposée à tous les éleveurs le mercredi 17 décembre à 14h30 aux Etablières à la Roche sur yon.

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MSA 44-85 Retraite des exploitants

MSA 44-85 : Retraite des exploitants Un nouveau mode de calcul à partir de 2026 Une meilleure reconnaissance du parcours professionnel des agriculteurs. À compter du 1er janvier 2026, le calcul de la retraite de base des exploitants agricoles, ainsi que celle des conjoints collaborateurs et aides familiaux, va évoluer. Jusqu’à présent, le régime des non-salariés agricoles (NSA) reposait sur un système de points différent de celui des salariés. Cette réforme, prévue par la loi de financement de la Sécurité sociale, vise donc à rendre le dispositif plus équitable et plus lisible, tout en valorisant les meilleures périodes d’activité. Les 25 meilleures années, régime par régime Concrètement, à partir de 2026, la pension sera calculée sur la base des 25 meilleures années de revenus, comme pour les salariés du régime général. Pour les personnes ayant eu des carrières mixtes – appelées poly-pensionnés – la répartition des meilleures années se fera par régime : salarié agricole, non salarié agricole, ou autre régime indépendant. Un dispositif transitoire est toutefois prévu : les revenus détaillés avant 2016 n’étant pas disponibles, les meilleures années en points seront prises en compte pour la période antérieure à cette date. Ce mécanisme permet d’appliquer la réforme sans pénaliser les carrières plus anciennes. Exemple concret Prenons le cas d’un exploitant ayant eu une carrière diversifiée : Activité salarié agricole de 1984 à 1993 (10 ans) → 6 meilleures années retenues ; Activité non salarié agricole de 1994 à 2015 (22 ans) → 13 meilleures années retenues ; Activité non salarié agricole de 2016 à 2026 (11 ans) → 6 meilleures années retenues. Cet exemple illustre la logique de la réforme : chaque régime compte les meilleures périodes correspondant à sa part de carrière, jusqu’à un total de 25 années prises en compte.   MSA 44-85

PAC - accompagnement ordinateur parcelle agriculteur
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PAC : Les premiers versements du solde des aides PAC 2025 a débuté

PAC : Les premiers versements du solde des aides PAC 2025 a débuté Une large majorité d’agriculteurs a perçu le solde des aides PAC le 3 décembre. Le prochain train de paiement aura lieu le 17 décembre Ces premiers versements couvrent l’ensemble des aides découplées – aide de base au revenu, aide redistributive, écorégime et aide complémentaire pour les jeunes agriculteurs – ainsi que les aides couplées ovines et caprines et l’ICHN. Le ministère rappelle toutefois que les montants reposent sur des paramètres provisoires, définis en octobre en fonction de l’avancement de l’instruction des dossiers. Comme l’an dernier, un bilan actualisé sera établi d’ici juin 2026, une fois l’ensemble des paiements effectués, afin d’identifier d’éventuelles marges d’ajustement dans l’utilisation des enveloppes. Les prochains versements, notamment le solde de l’aide bovine et des aides couplées végétales, sont attendus au cours du premier trimestre 2026, conformément au calendrier habituel.   2024 2025 en Euro (€) Montants définitifs Soldes de décembre  (1) Aides découplées     Aide de base : valeur moyenne DPB (2) 122,36 €/ha 122,70 €/ha Aide complémentaire JA (ACJA) 4 469 € 4 300 € Niveau base Ecorégime 48,35 €/ha 46,34 €/ha Niveau supérieur Ecorégime 66,17 €/ha 63,39 €/ha Niveau Bio Ecorégime 96,17 €/ha 93,39 €/ha Aide redistributive 50,26 €/ha 48,58 €/ha Aides couplées animales     Aide ovine (base + majoration) 22 €/animal éligible 23 €/animal éligible Aide caprine 14,56 €/animal éligible 14,24 €/animal éligible (1) ces montants pourront encore être ajustés lorsque l’ensemble des instructions seront clauses (2) valeur faciale finale tenant compte du prélèveent de 1% pour alimenter la réserve régionale et du stabilisateur de 2,9195% Service études animation de la FDSEA  Article précédent

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 DNC : obtention de l’accord bilatéral avec l’Italie pour les éleveurs des zones vaccinées 

DNC : obtention de l’accord bilatéral avec l’Italie pour les éleveurs des zones vaccinées La FNB se félicite de l’obtention d’un accord bilatéral entre l’Italie et la France qui prendra effet le lundi 8 décembre. Cet accord, attendu et demandé de longue date, permettra enfin la reprise des exports pour les animaux vaccinés issus de l’unique zone vaccinale DNC. Cette avancée majeure, obtenue après plusieurs mois de mobilisation syndicale, était indispensable pour sortir les éleveurs d’une impasse économique devenue intenable. Nous demandons donc que cet accord concerne au plus vite l’ensemble des éleveurs situés dans cette zone. L’objectif est clair : permettre à toutes les exploitations de retrouver au plus vite un accès normal aux marchés, en France comme à l’international, avec toutes les garanties sanitaires. Nous attendons par ailleurs des réponses sur les pertes dues au maintien des animaux qui dure depuis juillet pour certains éleveurs. Pour Patrick BENEZIT, Président de la Fédération Nationale Bovine : « Cette avancée était attendue depuis longtemps. Maintenant il faut que la certification suive sur le terrain pour permettre aux éleveurs de commercer leurs animaux.» D’après communiqué Article précédent

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’agriculture : propos de saison

Chambre d’agriculture : propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Semis des céréales : quand le climat impose de revoir le calendrier L’automne 2025 illustre une nouvelle fois l’impact du réchauffement climatique : des températures dépassant les 20 °C jusqu’à la mi-novembre ont fortement influencé les semis et les premières phases de croissance des céréales.Les semis précoces, réalisés avant début novembre, ont effectivement profité d’une levée rapide grâce à la douceur. Mais cette stratégie montre aussi ses limites. D’une part, la chaleur prolongée favorise un développement très actif des graminées adventices, notamment ray-grass et vulpins, bien avant l’hiver. Leur concurrence précoce complique la maîtrise du salissement et réduit l’efficacité des programmes de désherbage.D’autre part, ces mêmes conditions douces prolongent l’activité des pucerons. Dans plusieurs secteurs, certains agriculteurs ont déjà dû réaliser deux passages d’insecticides pour protéger leurs parcelles. Sauf sur sols hydromorphes où les dates sont contraintes, le décalage du semis reste aujourd’hui l’un des leviers les plus efficaces : limiter la pression des graminées, intervenir sur un désherbage d’automne en conditions optimales avec des efficacités pouvant atteindre 95 % et réduire, voire éviter, les traitements insecticides.Dans un contexte climatique changeant, adapter sa stratégie de semis devient un élément clé pour sécuriser implantation, rendement et maîtrise des intrants. Dominique MAZOUE – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Gérer la montée à graine des couverts végétaux Certaines parcelles semées en couvert d’interculture longue cet été sont actuellement en pleine floraison, et depuis déjà quelque temps. C’est notamment le cas pour des parcelles semées en moutarde, phacélie. Ces couverts ont bien rempli leur rôle de piège à nitrate en développant une biomasse intéressante. Le risque aujourd’hui est que ces couverts produisent de la semence qui serait alors problématique en cas de relevée dans la culture suivante, et plus particulièrement en situation de non labour. À partir du 15 novembre, afin d’éviter la montée à graine et la production de semence, à défaut d’un froid suffisamment intense dans les jours prochains, il est recommandé de réaliser dès à présent un broyage superficiel de la partie haute, à condition que la portance soit suffisante. Si le couvert a été fertilisé en azote organique, et qu’il est en place depuis moins de trois mois, la destruction pour cause de montée à graine doit être déclarée préalablement à la DDTM (Programme d’action régional 7 de 2024). Jérôme JACQ – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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