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JA 85 : Simon Raineau, gagnant du prix à l’installation 2025

JA 85 : Simon Raineau, gagnant du prix à l’installation 2025 Simon Raineau a remporté l’édition 2025 du prix à l’installation pour la Vendée. Rencontre avec le lauréat. Installé sur la commune de Coëx, en bovin viande de race Aubrac essentiellement nourri à l’herbe en système extensif sur une exploitation en agriculture biologique avec un système de commercialisation en vente directe, Simon est le lauréat du prix à l’installation de Vendée 2025.  Mercredi soir dernier, 19 novembre, au salon Tech Élevage, Noel Rambaud président de Groupama Centre Atlantique Vendée ainsi que Pierre Blanchard, directeur des Agences et Adhérents de CerFrance Vendée étaient présents pour remettre les trophées et les prix lors de la soirée des Ambassadeurs de la ruralité et lors de la remise des prix des Ambassadeurs départementaux Vendée 2025, organisée par JA 85 (représentée par son président Guillaume Barteau) et la chambre d’agriculture avec Éric Coutand.   Rechercher l’expérience et la légitimité pendant sa formation Si devenir agriculteur était une vocation depuis ses 14 ans, Simon a cherché depuis son plus jeune âge à comprendre le métier étant non issu du milieu agricole. Il a choisi une voie composée de plusieurs expériences de formation : trois ans de bac pro CGEA aux Hermitans de la MFR de Venansault en alternance, puis deux ans de BTS ACSE aux Établières en apprentissage. « J’ai choisi ces voies, précise-t-il. Ne connaissant pas grand-chose, je voulais travailler tout de suite pour acquérir le plus d’expériences ». Il a complété ensuite par le BTS pour approfondir le côté gestion car « un chef d’exploitation est avant tout un gestionnaire », indique-t-il, mais aussi « pour prendre en maturité et bien prendre le temps de réfléchir à un projet d’installation. »   S’installer pour être indépendant mais aussi fier Quand on demande à Simon pourquoi il s’est installé, celui-ci nous répond simplement : « Je souhaitais être mon propre patron, afin de décider comment organiser mon quotidien, être libre dans mes décisions, et pouvoir évoluer constamment. » C’est chose faite au Gaec la Boislivière où il est installé depuis le 1er mars 2024 avec des tiers, deux frères, où les missions sont bien définies et où les compétences de chacun sont mises en avant. « C’est aussi une fierté pour moi de nourrir la population et d’entretenir le paysage de nos campagnes ».   Développer l’exploitation en tout gardant un équilibre entre vie pro et perso Simon a des projets plein la tête mais aussi les pieds sur terre. Les ambitions sont là à plus ou moins long terme.  « Mon objectif principal est de continuer à faire évoluer l’exploitation, tant en termes de vente que de production, et cela passera par un agrandissement du troupeau, et du foncier ; l’un ne va pas sans l’autre », confie-t-il, mais il précise que « tout cela ne se réalisera en n’oubliant pas la partie « vie privée » qui reste importante dans la vie d’un exploitant. »  Soyons certains que la sagesse n’attend pas le nombre des années ! Simon est droit dans ses bottes et poursuit son chemin. Laetitia Dos Santos – Jeunes agriculteurs de Vendée Article précédent

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MSA 44 – 85 : Sensibilisation à la crise suicidaire et au mal-être en milieu agricole

MSA 44 – 85 : Sensibilisation à la crise suicidaire et au mal-être en milieu agricole La MSA propose une formation “Sentinelles agricoles” à ses délégués. Le mal-être agricole constitue aujourd’hui une priorité de santé publique. Pression économique, solitude, surcharge de travail… Les causes sont multiples, et les conséquences parfois dramatiques. Pourtant, chacun peut agir. C’est tout le sens de la formation “Sentinelles agricoles”, proposée par la MSA, qui invite les délégués de la MSA à devenir des vigies bienveillantes auprès des exploitants et salariés agricoles. Pendant une journée, les participants apprennent à comprendre les mécanismes du mal-être et de la crise suicidaire, à repérer les signes de souffrance psychique, et surtout à oser le dialogue. Comment écouter sans juger ? Comment orienter vers les bons relais ? Autant de questions abordées de manière concrète, avec des mises en situation et des échanges d’expériences. Les formations sont assurées par des psychologues agréées par l’Agence Régionale de Santé (ARS). « Il ne s’agit pas de se substituer aux professionnels de santé, mais d’apprendre à tendre la main au bon moment », souligne Émilie Doin, responsable du programme de prévention du mal-être agricole à la MSA. Le dispositif repose sur une conviction simple : la prévention passe par la proximité. Parce que ceux qui croisent chaque jour les agriculteurs sont souvent les mieux placés pour détecter une détresse silencieuse. Prochaines sessions à venir Loire-Atlantique : le vendredi 5 décembre 2025 à Saint-Herblain. Vendée : le vendredi 13 février 2026 à La Roche-sur-Yon. Contact et inscriptionEmilie DOIN, Responsable du programme de prévention du mal-être agricole MSA☎️ 02 40 41 38 63.

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Vendée – Cours d’eau : Dernière ligne droite

Vendée – Cours d’eau : Dernière ligne droite La DDTM de la Vendée a repris les réunions de concertation pour terminer la cartographie des cours d’eau. L’objectif annoncé est de terminer à l’été 2026. La cartographie des cours d’eau au titre de la police de l’eau sur le département de la Vendée concerne encore 80 communes selon la DDTM de la Vendée. Entamé en 2016, ce travail doit permettre d’établir une carte commune pour plusieurs réglementations. Dans un premier temps pour les communes validées, la carte permet une base commune pour les ZNT (en plus des traits IGN) ainsi que pour les travaux et entretien sur les cours d’eau et fossés. En effet, selon le classement, il peut être nécessaire de faire un dossier auprès de l’administration, c’est principalement le cas pour les travaux sur les linéaires des cours d’eau. Une fois l’ensemble du département cartographié, les cartes serviront de référence pour les bandes enherbées de la PAC, la directive nitrates. Déroulé des réunions Les réunions de concertation se déroulent en trois parties. La DDTM explique la démarche de cartographie, puis un examen du projet de carte des communes est fait en salle. Le troisième temps est dédié aux déplacements sur le terrain si un consensus n’est pas trouvé en salle pour certains émissaires. Informations à transmettre Le projet de cartographie des cours d’eau et l’invitation à la réunion de cartographie transitent par plusieurs entités : les mairies, la chambre d’agriculture, le réseau syndical. Le but étant que toutes les personnes concernées reçoivent l’information et consultent la carte pour émettre leurs remarques. La principale difficulté réside dans l’identification des agriculteurs exploitant des terres sur une commune en cours de cartographie mais dont le siège d’exploitation n’est pas sur ladite commune. Lors des réunions sont discutées le classement en fossé ou cours d’eau des écoulements ainsi que leur tracé. Trois critères cumulatifs Le classement en cours d’eau d’un émissaire repose sur trois critères cumulatifs : -une source -un lit naturel à l’origine -un écoulement au moins six mois dans l’année Après la réunion de concertation, le projet de carte sera mis à jour et renvoyé pour d’autres retours possibles pendant un mois avant leur envoi pour avis à la Cle des Sage concernés.  Réunions à venir   Date Horaire Commune Salle 28/11  9h30 Le Tablier Salle du foyer rural 2/12  9h30 Moutiers-les-Mauxfaits Salle du conseil 3/12  9h30 Le Givre, La Jonchère Salle du conseil, mairie du Givre 5/12 9h30 Rosnay, La Couture Salle polyvalente, rue du gué besson à Rosnay 9/12  9h30 La Boissière-des-Landes Salle de l’espace socio-culturel, route de l’Épinette 11/12 à 9h30 9h30 Les Pineaux Salle de la Doulaye 12/12 9h30 Rives d’Autise Salle des fêtes, rue de la croix perrine 15/12 9h30 Saint-Vincent-sur-Jard, Saint-Hilaire-la-Forêt Salle du conseil, mairie de Saint-Vincent-sur-Jard 19/12  9h30 Saint-Vincent-sur-Graon Salle du conseil Service études animation de la FDSEA de Vendée Article précédent

Palmarès - Les actualités les plus lues
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Palmarès – Les actus les plus lues

Palmarès – Les actualités les plus lues 1- Influenza aviaire : évolution de la zone réglementée EST (ZR3) – La Boissière de Montaigu 2- Influenza aviaire hautement pathogène : Annie Genevard annonce une aide économique aux éleveurs de volailles affectés par l’épizootie d’influenza aviaire hautement pathogène 2024-2025 3- IAHP : Situation sanitaire au 17 novembre 2025 Article précédent

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Chambre d’agriculture : propos de saison

Chambre d’agriculture : propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Pucerons sur céréales : comment bien les observer ? Les températures actuelles sont propices aux pucerons. Les pucerons ailés sont actifs jusqu’à 12°C. Toutefois, la météo pluvieuse ne permet pas une observation aisée de ces ravageurs. L’observation doit se faire en condition ensoleillée en fin de matinée-début d’après-midi en regardant bien l’intégralité des plantes (face supérieure et inférieure des feuilles, tige et collet). Privilégiez les zones à risque proches des haies ou bandes enherbées. Si les conditions ne sont pas propices : prélever 20 plantes, en traversant la parcelle en diagonale, et les mettre dans un sac plastique transparent, puis placer le sac près d’une source de chaleur. En cas de présence de pucerons, les insectes seront très rapidement visibles sur les parois du sac. Attention : cette méthode ne permet pas de déterminer le pourcentage de plantes touchées, mais permet au moins de savoir si les pucerons sont présents. Le seuil de traitement pour les pucerons est atteint si plus de 10 % de pieds sont porteurs de pucerons ou si présence de pucerons pendant plus de dix jours.  Cyril SARRAZIN – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Semis de féverole Aujourd’hui 14 novembre : le moment de semer une féverole. La date de semis de féverole joue énormément sur le développement des maladies au printemps, d’autant plus en bio ou sans fongicides. Prévoir un semis autour de 35 grains/m². La féverole, grosse graine, n’est pas délicate à lever. Un semis simplifié, à la volée, suivi d’un passage d’outil à dents ou à disques pour l’enfouir peut très bien faire l’affaire. Même une graine enfouie à 15 cm va germer et ressortir (un peu plus tard que les autres, mais ce n’est pas grave finalement). La féverole peut être bien valorisée en élevage (protéine), ou servir de semences de couvert d’hiver (en semis tardif derrière maïs grain, par exemple). Les variétés Irena et Axel restent les références les plus productives du marché. Il est possible de les semer en association avec une céréale, comme un blé par exemple, qui sera trié et vendu en blé meunier (couramment réalisé en agriculture bio). Ajuster dans ce cas les proportions au semis des deux espèces en fonction du besoin à la récolte.  Stéphane HANQUEZ – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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Influenza aviaire hautement pathogène : Annie Genevard annonce une aide économique aux éleveurs de volailles affectés par l’épizootie d’influenza aviaire hautement pathogène 2024-2025

Influenza aviaire hautement pathogène : Annie Genevard annonce une aide économique aux éleveurs de volailles affectés par l’épizootie d’influenza aviaire hautement pathogène 2024-2025 D’après un communiqué de presse du ministère, après le déploiement du dispositif d’indemnisation sanitaire, Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire, annonce l’ouverture d’un dispositif d’indemnisation économique pour l’épizootie d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) 2024-2025.Cette aide, financée par l’État pour un budget maximal de 4 millions d’euros, vise à compenser les pertes liées à l’arrêt de production dans les exploitations situées en zones réglementées, en raison des interdictions de mise en place et de mouvements de volailles. Les pertes subies pendant les mesures de restriction sanitaire ayant conduit à des vides sanitaires prolongés seront indemnisées à hauteur de 90 %.Les éleveurs de volailles (palmipèdes, gallinacés et colombidés) situés dans des zones réglementées (zones de protection, zones de surveillance) pendant l’épizootie d’IAHP 2024-2025 et ayant subi des pertes économiques pourront déposer leur demande d’aide prochainement, via un téléservice géré par FranceAgriMer.

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IAHP : Situation sanitaire au 17 novembre 2025

IAHP : Situation sanitaire au 17 novembre 2025 ALERTE du 17/11/2025 : Suspicions analytiques en dinde à St-Georges-de-Montaigu (85600) et à St-Hillaire-de-Loulay (85600). Merci de relayer l”information auprès des opérateurs de votre filière concernés afin qu”ils prennent les précautions nécessaires.  ALERTE du 15/11/2025 : Suspicion infirmée sur PAE situés sur la commune de MACHECOUL-SAINT-MEME (Insee : 44087) dans le département LOIRE-ATLANTIQUE. Merci de relayer l’information auprès des opérateurs de votre filière concernés.  Au 17/11/2025, le nombre total de foyers d’IAHP déclarés depuis le début de la saison s’élève à 35, dont 27 en élevages commerciaux et 8 en élevages captifs. Liste des 27 foyers élevages commerciaux confirmés à ce jour, depuis le début de la saison épizootique : 27 Vendée (Treize-Septiers : 85250) : un foyer sur dindes, confirmé le 17/11/2025. Vendée (La Guyonnière : 85600) : un foyer sur dindes, confirmé le 17/11/2025. Vendée (Chavagnes-en-Paillers : 85250) : un foyer sur dindes, confirmé le 17/11/2025. Vendée (AIGUILLON-SUR-VIE : 85002) : un foyer sur canards gras (1.040) (surveillance avant mouvement) Dordogne (VERGT : 24571) : un foyer sur canards gras (à différents stades de production : gavage, PAG, canetons d’un jour), confirmé le 13/11/2025. Vendée (MONTREVERD : 85197) : un foyer sur canards PAE (15.000), confirmé le 13/11/2025. Vendée (CHAVAGNE-EN-PAILLERS : 85065) : un foyer sur canettes chair barbaries, confirmé le 13/11/2025. Vendée (VAIRE : 85150) : un foyer sur poules pondeuses (30.000), confirmé le 12/11/2025. Vendée (MONTAIGU-VENDEE – LA GUYONNIERE : 85146) : un foyer sur canard de chair barbarie (32.000), dans la ZS du foyer de SAINT-FULGENT, confirmé le 13/11/2025. Vendée (MONTAIGU-VENDEE – LA GUYONNIERE : 85146) : un foyer sur dindes + gallus, dans la ZS du foyer de SAINT-FULGENT, confirmé le 13/11/2025. Vendée (Vairé : 85150) : un foyer en dindes (31.600), confirmé le 10/11/2025. Vendée (Les Achards : 85150) : un foyer en canards barbarie à rôtir, confirmé le 10/11/2025. Vendée (LA BOISSIERE-DE-MONTAIGU : 85025) : un foyer suite à analyse sur PAE, pas de signe clinique, dans la ZS de SAINT-FULGENT, confirmé le 10/11/2025. Vendée (Coex : 85220) : un foyer sur canards à rôtir, confirmé le 10/11/2025. Vendée (LES ACHARDS : 85152) : un foyer sur PAE situés qui va étendre la zone de SAINT-MATHURIN, confirmé le 07/11/2025. Vendée (SAINT-JULIEN-DES-LANDES : 85236) : un foyer sur prélèvements libératoires sur salle de gavage avant abattage (canards vaccinées) situé dans la ZS du foyer de SAINT-MATHURIN, confirmé le 06/11/2025. Vendée (SAINT-FULGENT : 85215) : un foyer dans un élevage de canards à rôtir vaccinés (15.700 canards de Barbarie âgés d’environ 67 jours), confirmé le 03/11/2025. Vendée (SAINT-MATHURIN : 85250) : un foyer dans un élevage de canards barbarie vaccinés (14.200), confirmé le 31/10/2025 Marne (BRANDONVILLERS : 51080) : un foyer dans un élevage de dindes, confirmé le 30/10/2025. Côte-d’Or (THOREY-SUR-OUCHE : 21634) :  un foyer dans un élevage multi-espèces avec palmipèdes, confirmé le 29/10/2025. Allier (GARNAT-SUR-ENGIEVRE : 03120) : un foyer avec canards vaccinés et dindes, confirmé le 29/10/2025. Haute-Marne (RIVES DERVOISES : 52411 : un foyer dans un élevage de poules pondeuses, confirmé le 26/10/2025. Cher (MARMAGNE : 18138) : un foyer dans un élevage multi-espèces avec palmipèdes, confirmé le 24/10/2025. Vendée (NIEUL-SUR-L’AUTISE : 85162) : un foyer dans élevage de canards barbarie vaccinés, confirmé le 19/10/2025. Lot-et-Garonne (ALLONS : 47007) : un foyer dans un élevage de canards PAE présentant plusieurs statuts vaccinaux. La date de confirmation du foyer est le 17/10/2025. Loire Atlantique (NORT-SUR-ERDRE : 44110) : un foyer dans un élevage de dindes, confirmé le 15/10/2025. Pas-de-Calais (PIHEN-LES-GUINES : 62657) : un foyer dans un élevage de gibier (faisans/perdrix), confirmé le 10/10/2025.   Également, 8 foyers en élevages captifs « non poultry » : 33 – Gironde (VENDAYS-MONTALIVET) : un foyer en sur canards appelants (89 canards), confirmé le 13/11/2025. 76 – Seine-Maritime (1), 85 – Vendée (1), 17 – Charente-Maritime (1), 44 – Loire-Atlantique (1), 67 – Bas-Rhin (1), Loir-et-Cher (1), Aube (1)    

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MSA 44 -85 : Construisons + Simple : la MSA lance une grande concertation nationale

Simplifier la vie de ses adhérents : c’est l’ambition de la MSA avec Construisons + Simple, une vaste démarche participative lancée en partenariat avec la plateforme citoyenne Make.org.  Jusqu’au 19 décembre 2025, les 3,2 millions d’adhérents de la MSA – exploitants, salariés, employeurs et retraités agricoles – sont invités à s’exprimer pour imaginer ensemble une protection sociale plus claire, plus fluide et plus proche. Fidèle à sa vocation démocratique et à sa mission de service public, la MSA associe depuis toujours ses adhérents à la gestion de leur protection sociale. Mais face à la complexité croissante des démarches administratives, simplifier devient un enjeu majeur pour garantir l’accès aux droits et maintenir la confiance. Cette concertation nationale en ligne vise à identifier les freins du quotidien et à co-construire des solutions concrètes pour améliorer la relation entre la MSA et ses usagers. Les participants pourront partager leurs expériences et leurs propositions autour de plusieurs thèmes : l’usage et l’ergonomie des services en ligne, la transparence des délais, la connaissance des droits, la qualité de la relation avec la MSA ou encore des pistes de simplification pratiques. Toutes les contributions seront analysées par les sociologues et experts data de Make.org, afin d’élaborer un rapport final rassemblant constats, recommandations et idées nouvelles issues du terrain. Ce travail collectif permettra à la MSA d’ajuster et de concrétiser ses engagements en matière de simplification. Les résultats de la concertation seront présentés lors du Salon International de l’Agriculture 2026. Ils constitueront la base d’un plan d’action pour une MSA « plus simple, plus claire et plus proche ». En participant à Construisons + Simple, chacun peut donc contribuer directement à façonner la MSA de demain – une MSA plus à l’écoute, plus efficace et résolument tournée vers la simplicité. MSA 44-85

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Palmarès – Les actualités les plus lues 1- Influenza aviaire : évolution de la zone réglementée sur l’ouest de la Vendée 2- Economie d’énergie : Attention ARNAQUE !!! 3- Influenza aviaire : zone réglementée temporaire secteur de Coëx Article précédent

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