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 RESSOURCE EN EAU : Premières mesures de limitation des usages de l’eau en Vendée

RESSOURCE EN EAU : Premières mesures de limitation des usages de l’eau en Vendée Le préfet de la Vendée a décidé de placer des secteurs de Vendée, à compter de lundi 27 avril 2026, les prélèvements en eaux superficielles, en en niveau alerte et vigilance. Le début d’année 2026 a été marqué par une forte pluviométrie, dépassant largement les normales observées, en janvier et février. Cependant, depuis le début du printemps, aucune pluie significative n’a été observée sur l’ensemble de la Vendée. Au 24 avril, le cumul pluviométrique mensuel atteint 10 mm sur la Station des Ajoncs à La Roche-sur-Yon, soit 6 fois moins qu’à la normale du mois d’avril et aucune précipitation significative ne semble apparaître dans les prévisions météorologiques. En conséquence : la situation des cours d’eau s’est dégradée avec une baisse nette des débits. Sur certains secteurs, les premiers seuils amenant à limiter les usages ont été franchis depuis quelques jours. le stock d’eau actuellement présent dans les retenues d’eau potable est élevé mais très sollicité. C’est pourquoi, concernant les prélèvements en eaux superficielles, le préfet de la Vendée a décidé de placer, à compter de lundi 27 avril 2026 : en niveau alerte : le secteur Côtiers Breton en niveau vigilance : les secteurs Autizes et Vendée superficielle Le placement en vigilance appelle à une auto-limitation des prélèvements réalisés directement dans les cours d’eau. Le placement en alerte implique des limitations sur de l’eau prélevée directement dans les cours d’eau, et notamment : Interdiction d‘arroser les massifs fleuris, les terrains de sport ou les cultures par aspersion entre 8h et 20h, interdiction de remplissage ou vidange des plans d’eau… À travers cette mesure, le préfet appelle chaque utilisateur, particulier, collectivité et entreprise, à agir afin de maîtriser sa consommation. Le détail des mesures correspondantes est à consulter sur le site internet VigiEau : https://vigieau.gouv.fr/ ou sur le site des services de l’État en Vendée : https://www.vendee.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Environnement/Eau-et-Nature/Eau/Secheresse-et-ressource-en-eau-en-Vendee D’après communiqué de la préfecture Article précédent

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Vendée – Cours d’eau: Prochaines réunions communales et retours de fin 2025

VENDÉE – CARTOGRAPHIE DES COURS D’EAU: PROCHAINES RÉUNIONS ET RETOURS Les réunions de concertations communales tenues en fin 2025 ont permis l’édition de nouvelles cartes en consultation jusqu’à mi-janvier. La cartographie des cours d’eau au titre de la police de l’eau sur le département de la Vendée se poursuit. Entamé en 2016, ce travail doit permettre d’établir une carte communale de référence pour plusieurs réglementations. Déroulé des réunions Les réunions de concertation se déroulent en trois parties. La DDTM explique la démarche de cartographie, puis un examen du projet de carte des communes est fait en salle. Le troisième temps est dédié aux déplacements sur le terrain si un consensus n’est pas trouvé pour certains émissaires. Informations à transmettre Le projet de cartographie des cours d’eau et l’invitation à la réunion de cartographie transitent par plusieurs entités : les mairies, la chambre d’agriculture, le réseau syndical. Le but étant que toutes les personnes concernées reçoivent l’information et consultent la carte pour émettre leurs remarques. La principale difficulté réside dans l’identification des agriculteurs exploitant des terres sur une commune en cours de cartographie mais dont le siège d’exploitation n’est pas sur ladite commune. Lors des réunions sont discutées le classement en fossé ou cours d’eau des écoulements ainsi que leur tracé. Trois critères cumulatifs Le classement en cours d’eau d’un émissaire repose sur trois critères cumulatifs : -une source -un lit naturel à l’origine -un écoulement au moins six mois dans l’année Après la réunion de concertation, le projet de carte sera mis à jour et renvoyé pour d’autres retours possibles pendant un mois avant leur envoi pour avis à la CLE (commission locale de l’eau) des SAGE (Schéma d’aménagement des eaux) concernés.  Réunions à venir Dates Communes Lieu Jeudi 05/03 à 9h30 Rives de l’Yon Salle des mariages à la mairie de Saint Florent des Bois Mardi 24/03 à 9h30 Moutiers-sur-le-Lay Salle des 4 temps, 4 place de l’église Lundi 13/04 à 9h30 Froidfond Salle du conseil en mairie Mardi 14/04 à 9h30 Château-Guibert Salle municipale du bourg, 1bis rue du calvaire Mardi 21/04 à 9h30 Bois de Céné et Châteauneuf salle des roseaux en mairie de Bois de Céné Mercredi 22/04 à 9h30 Saint Martin des Noyers Salle du conseil de la Mairie, 28 rue de l’église Mardi 05/05 Falleron Salle des marronniers, 14 rue de l’école Mercredi 20/05 La Garnache Salle du conseil en mairie Vendredi 22/05 Saint Gervais Salle du conseil en mairie La DDTM a fait parvenir une proposition de cartographie des cours d’eau tenant compte des échanges lors des réunions de concertations dans les communes ci-dessous: Réunion de concertations effectuées Retour possible sur la cartographie jusqu’au Ile d’Olonne, Brem sur Mer 5 janvier 2026 (Brem sur Mer) Avrillé 12 janvier 2026 Le Tablier 12 janvier 2026 Moutiers les Mauxfaits 12 janvier 2026 Le Givre, La Jonchère 12 janvier 2026 Rosnay, La Couture 12 janvier 2026 La Boissière des Landes 16 janvier 2026 Saint Vincent sur Jard 19 janvier 2026 Saint Hilaire la Forêt 19 janvier 2026 Rives d’Autise 19 janvier 2026 Les Sables d’Olonne 19 janvier 2026 Les Pineaux 19 janvier 2026 Bessay 30 janvier 2026 Corpe 6 février 2026 Mouilleron le Captif 9 février 2026 Le Bernard 19 février 2026 La Jaudonnière 23 février 2026 Nesmy 23 février 2026 Saint Hilaire le Vouhis 27 février 2026 Mareuil sur Lay Dissais 13 mars 2026 Saint Juire Champgillon 13 mars 2026 Aubigny Les Clouzeaux 13 mars 2026 Péault(pas de réunion, consultation mail) 13 mars 2026 Jard sur Mer (pas de réunion, consultation mail) 13 mars 2026 La Caillère-Saint-Hilaire 16 mars 2026 Saint Jean d’Hermine 18 mars 2026 Sainte Pexine 2 avril 2026 Rives de l’Yon 9 avril 206 Saint Vincent sur Graon 20 avril 2026 Chantonnay 27 avril 2026 Moutiers-sur-le-Lay 30 avril 2026 Thorigny 30 avril 206 Sallertaine Consultation électronique jusqu’au 4 mai Froidfond 20 mai 2026 Saint Urbain Consultation électronique jusqu’au 20 mai 2026 Château-Guibert 27 mai 2026 Les cartes sont disponibles auprès des mairies concernées, du service eau de la Chambre d’Agriculture, du président de SEA ou du service animation FDSEA85. Service Animation FDSEA 85 Article précédentArticle suivant

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MSA 44-85 : Déclaration fiscale : Une déclaration en ligne simplifiée

MSA 44-85 : Déclaration fiscale : Une déclaration en ligne simplifiée Une fois votre déclaration de revenus validée, les éléments seront transmis automatiquement à la MSA. Le service de déclaration fiscale est en ligne sur impots.gouv.fr est ouvert depuis le 9 avril 2026. Les exploitants agricoles n’ont qu’une seule démarche à effectuer pour déclarer leurs revenus : la déclaration fiscale et sociale unifiée (UDFS) qui reste le dispositif de référence pour cette formalité annuelle. La déclaration 2026 intègre la réforme de l’assiette sociale et du barème des cotisations sociales. En effet, depuis le 1er janvier 2026, les cotisations sociales des non-salariés agricoles sont calculées sur une assiette sociale quasi-identique à celle de la CSG-CRDS qui est basée sur le revenu professionnel brut après application d’un abattement forfaitaire de 26 %. Cette évolution met fin à la double assiette et aligne les règles des non-salariés agricoles sur celles des salariés. Une réforme intégrée sans changement d’habitudes Pour autant, cette évolution n’entraîne aucun changement notable dans les pratiques des exploitants. Aucune formalité additionnelle n’est requise : le dispositif a simplement été adapté pour intégrer les nouvelles règles. Une déclaration en ligne simplifiée En se connectant à leur espace particulier avec leur numéro fiscal et leur mot de passe, les assurés MSA constatent que la case « Vous relevez du régime des exploitants agricoles – MSA » est déjà pré-cochée. Cette configuration permet d’accéder directement aux rubriques spécifiques nécessaires au calcul des cotisations et contributions sociales. Une fois la déclaration validée, les informations sont transmises automatiquement à la MSA, sans démarche supplémentaire.

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Semis du maïs : attendre ou profiter du créneau ? Souvent, le semis du maïs se réalise en fonction de repères de dates depuis un certain nombre d’années ! Ces dates doivent elles évoluer avec le climat ? Certains profitant de créneaux météo favorables dès début avril alors que la plage traditionnelle de semis en bocage se situe souvent entre le 1 et 10 mai. Que risque-t-on à semer plus tôt ? que risque-t-on a maintenir une date de semis début mai ? Tout dépend des conditions météo à la floraison et à « l’état agronomique » de la parcelle début avril ! Comme elles ne sont pas connues 2 mois à l’avance, il est donc difficile de faire le bon choix. Néanmoins la probabilité que le semis du mois de mai reçoive moins d’eau que le semis du mois d’avril tout au long de son cycle est bien présente. En cas de semis précoce, il faut veiller aux températures dans les jours qui suivent le semis pour assurer une levée rapide. En 2025, un essai en bocage a permis de comparer des dates de semis. Le semis du 5 avril a fait 12.8 T de ms alors que le semis du 6 mai a produit 10.8 T de ms. Denis GUILLOTON – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Lit de semence : ni trop fin ni trop collant Le lit de semences fournit des conditions permettant une levée rapide et uniforme garantissant aux graines accès à l’eau, l’air et la chaleur. Les 10°C du sol déclenchant du semis est atteint. Le vent et la chaleur des derniers jours tendent à l’asséchement des sols. Au moins 50% des agrégats du lit de semences doivent mesurer moins de 5 mm, pour garantir une levée homogène, même en cas d’absence de pluie après le semis. En cas de désherbage au semis, la présence de trop de mottes ou résidus en surface sont à proscrire. Il convient de trouver le bon équilibre. Le prélèvement de poignées de terres à différents endroits et profondeurs (de 0 à 10 cm) vous guide. Si la terre se désagrège en poudre, il y a un risque de mauvaise remontée d’eau par capillarité. Si la poignée se fragmente en 2, 3 morceaux et ne colle pas la bonne structure est atteinte. Des passages de travail du sol trop nombreux peuvent ainsi s’avérer inutiles et coûteux. Jeanne BAILLY – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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MSA 44-85 : Nouvel employeur : Tout savoir sur vos démarches liées à l’embauche

MSA 44-85 : Nouvel employeur : Tout savoir sur vos démarches liées à l’embauche Besoin d’aide ? Prenez rendez-vous avec votre chargé de clientèle MSA. Vous êtes dirigeant d’une petite entreprise agricole ? La MSA vous accompagne dans l’ensemble de vos démarches administratives et déclaratives. Vous embauchez un salarié pour la première fois Prenez rendez-vous avec votre chargé de clientèle MSA Le chargé de clientèle de la MSA vous informera sur les formalités à accomplir et vous accompagnera dans vos démarches déclaratives. Pour prendre rendez-vous, il suffit de se connecter à votre espace privé sur le site loire-atlantique-vendee.msa.fr, ou de cliquer sur “booking” dans la rubrique Employeur /  Nous contacter. Vous pouvez également contacter le 02 40 41 39 79. Consultez le guide « Nouvel employeur » Vous y trouverez notamment des informations sur la Déclaration Préalable à l’Embauche (DPAE), le dispositif du TESA simplifié, les obligations sociales liées à l’emploi de salariés. Vous embauchez un salarié saisonnier Le TESA simplifié est particulièrement adapté pour recruter des salariés saisonniers en CDD, des travailleurs occasionnels, ainsi que des salariés en CDD dans le cadre d’un accroissement temporaire d’activité. Les démarches s’effectuent en ligne, via votre espace privé MSA. Vous embauchez un salarié saisonnier étranger L’embauche d’un travailleur étranger implique la réalisation de démarches spécifiques concernant son immatriculation : vérifier que le salarié est en situation régulière au regard de la législation française sur le séjour et le travail, transmettre les justificatifs requis à la MSA… Le TESA simplifié peut également être utilisé pour les démarches liées à l’embauche. Un guide spécifique intitulé « J’embauche un salarié travailleur étranger » est à votre disposition pour vous accompagner. Un dépliant d’information sur la protection sociale, disponible en plusieurs langues, peut également être remis aux saisonniers étrangers. Les guides et dépliants sont en ligne sur le site loire-atlantique-vendee.msa.fr, rubrique Employeur /  Nous contacter (Employeur) / Nouvel employeur : la MSA vous accompagne.

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Les ensilages d’herbe Le mois d’avril est le mois ou 80% des ensilages d’herbe se font désormais. Suivant le contexte, vos objectifs et la fenêtre météo, nous avons un produit qui peut être très différent. En système allaitant, le produit idéal est un ensilage appétant avec du volume à l’ha. Le premier facteur d’appétence sera le taux de MS de cet ensilage. Être entre 30 et 40% de MS est l’idéal, en dessous de 30%, l’ingestion baisse, surtout si le plat est quasi unique, au-dessus, le tassage, la conservation est plus difficile. Le volume à l’ha conditionne pour beaucoup le coût de la tonne de MS. Les conditions de la prise de décision pour faucher sont multiples, la fenêtre météo reste souvent la première, le volume dans la parcelle, le type de produit souhaité, l’avenir de la parcelle. La disponibilité des hommes, du matériel sont souvent les derniers éléments   déclencheurs. Une fois le silo, les silos effectués, ce produit sera plus ou moins bien ingéré, plus ou moins riche en énergie, azote, fibres. L’idéal est de l’analyser, prendre une poignée par remorque pour rechercher un échantillon représentatif du chantier, du silo. Ensuite pour les animaux exigeants, tout calcul de ration est indispensable pour équilibrer la ration et connaître son coût. À la suite de ce calcul, l’observation des animaux sera aussi indispensable, performances, qualités des bouses, comportements-états des animaux seront des signes d’une ration bien équilibrée et valorisée. Des recalculs et ajustements de ration sont souvent souhaitables. Franck CHAIGNEAU – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Piloter l’apport azoté sur céréales à paille Dans un contexte où les engrais sont chers, il est plus que nécessaire de faire le point sur ses besoins d’engrais et d’élaborer au mieux la meilleure stratégie pour la conduite des cultures. Le premier point est de suivre les conseils du plan prévisionnel de fertilisation et d’ajuster par la suite ce conseil, au champ avec les OAD (Outils d’Aide à la Décision) disponibles. Le premier d’entre eux est la mesure du reliquat sortie hiver. Il permet, s’il a été réalisé sur la profondeur de terre explorée par les racines, d’ajuster au mieux la dose totale d’azote à apporter. Ensuite, il est opportun de continuer cette démarche avec les OAD en cours de végétation. Du stade 2 nœuds jusqu’à dernière feuille, c’est le moment de faire une mesure de la dose d’azote avec l’imagerie satellite comme Mes Satimages. Cet outil vous permet d’ajuster la dose d’azote pour le rendement et la protéine. Ajuster la dose d’azote au besoin de la plante et au potentiel de la parcelle, c’est optimiser votre marge cultures. Noël DANIEAU – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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Influenza aviaire : ouverture du guichet des avances de l’indemnisation du 13 avril 2026 à 14h au 15 mai 2026 à 14h

Influenza aviaire : ouverture du guichet des avances de l’indemnisation du 13 avril 2026 à 14h au 15 mai 2026 à 14h Les services de l’état ont confirmé l’ouverture du dispositif d’aide et les modalités de versement d’avances destinées à compenser les pertes économiques liées à l’épisode d’influenza aviaire 2025-2026. Le dispositif s’adresse aux éleveurs de volailles situés dans des zones réglementées et ayant subi un vide sanitaire prolongé en raison des restrictions, qui ont une vocation commerciale : œufs, chair, gibier ou élevage reproducteur (volailles vivantes, entières, découpées ou transformées), les exploitations qui pratiquent l’engraissement (gavage). Les demandeurs réalisant de l’élevage en tant que prestataires sont également éligibles. Des pertes liées aux vides sanitaires prolongés L’épisode considéré couvre la période du 1er août 2025 au 6 mars 2026. Durant cette phase, des interdictions de mise en place et de mouvements ont été imposées dans différentes zones (protection et surveillance). Ces mesures ont entraîné des pertes économiques significatives pour les exploitations concernées, que l’État prévoit d’indemniser en deux temps : une avance immédiate, puis un solde ultérieur. Une enveloppe de 10 millions d’euros Le dispositif d’avance est doté d’une enveloppe de 10 millions d’euros. En cas de dépassement, un stabilisateur budgétaire sera appliqué. Le montant de l’avance correspond à 50% du plus petit montant entre : le montant de l’aide individuelle attribuée au demandeur de l’avance au titre de l’indemnisation des pertes de l’épisode d’influenza aviaire 2022-2023 ou le montant moyen des aides attribuées pour la même activité et ; le montant de l’estimation des pertes économiques réelles. Ces pertes sont estimées par rapport à la même période de l’année de référence 2024. Des démarches dématérialisées obligatoires Les demandes doivent être déposées en ligne via le téléservice dédié, accessible du 13 avril 2026 à 14h au 15 mai 2026 à 14h. Pour être recevables, les dossiers doivent être validés et atteindre le statut « déposé », avec accusé de réception. Un RIB au nom du demandeur est également requis. Une avance conditionnée au dépôt du solde Point essentiel : toute avance perçue devra obligatoirement être régularisée par une demande d’indemnisation définitive (« solde »). À défaut, l’avance devra être intégralement remboursée. Le calcul final tiendra compte d’une attestation des pertes validée par un professionnel (organisme de gestion, comptable…), ainsi que des éventuelles réfactions en cas de manquement aux règles sanitaires. Ce dispositif constitue ainsi une première réponse de trésorerie pour les éleveurs fragilisés, en attendant une indemnisation complète des pertes réellement subies.   Article précédent

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MSA 44-85 : Assemblée générale : Les délégués de la MSA réunis à Saint‑Georges‑de‑Montaigu

MSA 44-85 : Assemblée générale : Les délégués de la MSA réunis à Saint‑Georges‑de‑Montaigu Émilie Mazoué est intervenue sur le thème de l’intelligence artificielle. L’Assemblée générale de la MSA Loire‑Atlantique – Vendée s’est tenue le 2 avril 2026 à Saint‑Georges‑de‑Montaigu, dans la salle Dolia. Ce rendez‑vous annuel a permis de revenir sur les temps forts de l’année 2025 et de présenter les orientations qui guideront l’action de la caisse de 2026 à 2030. Une nouvelle feuille de route Au‑delà du bilan et des chiffres clés de l’année 2025, l’Assemblée générale a été marquée par la présentation de la nouvelle feuille de route du conseil d’administration. Elle a été introduite par Gérard Cavé et Julie Lemettais, Président et Première Vice‑Présidente de la MSA. Même si cet exercice n’est pas obligatoire, les administrateurs ont souhaité formaliser une vision stratégique et opérationnelle pour les cinq prochaines années, en cohérence avec les orientations nationales de la CCMSA. Cette feuille de route s’articule autour de quatre priorités : Mieux faire connaître la MSA et valoriser son image ; Renforcer l’implication de l’ensemble des acteurs de la MSA ; Poursuivre et développer les actions d’aller‑vers auprès des adhérents ; Consolider la cohésion et la confiance entre les équipes politiques et administratives. Des interventions qui font avancer la réflexion L’édition 2026 a également bénéficié de l’intervention de François Serpaud, Premier Vice‑Président de la CCMSA, qui a rappelé la richesse de l’offre de services proposée par la MSA ainsi que son rôle auprès des territoires et les valeurs qui fondent son action. La réflexion collective a été enrichie par la contribution d’Émilie Mazoué, venue présenter les enjeux et perspectives liés à l’intelligence artificielle, notamment son impact sur les services rendus aux adhérents. Un rendez‑vous essentiel pour les élus MSA Au‑delà du bilan annuel, cette assemblée générale visait à renforcer l’implication des délégués élus en 2025. Elle constitue une étape clé de leur parcours d’accompagnement et contribue à soutenir leurs missions de proximité, en lien étroit avec les responsables de territoire.

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Application de la nouvelle grille des salaires CCN Production agricole et Cuma

Application de la nouvelle grille des salaires CCN Production agricole et CUMA Pour tenir compte de l’augmentation du SMIC au 1er janvier, les partenaires sociaux se sont réunis afin de modifier la grille des salaires de la convention collective nationale de la Production agricole et des CUMA du 15 septembre 2020. Les entreprises étaient libres de l’appliquer volontairement dès la signature de l’avenant n°10 en date du 20 janvier 2026, désormais, cette nouvelle grille s’applique à l’ensemble des entreprises entrant dans le champ d’application à compter du 1er mai 2026 suite à la parution de son arrêté d’extension. Service Emploi de la FDSEA 85 – 02 51 36 81 05 Article précédentArticle suivant

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MSA 44-85 : Cancer colorectal

MSA 44-85 : Cancer colorectal Dépisté tôt, le cancer colorectal se guérit dans 9 cas sur 10. Le dépistage : c’est simple, et ça peut vous sauver la vie Le cancer colorectal est la deuxième cause de décès par cancer en France. Rare avant 50 ans, sa fréquence augmente ensuite rapidement. Le cancer colorectal est une tumeur maligne de la muqueuse du côlon ou du rectum. Le plus souvent, il se développe lentement, à partir de petites lésions appelées polypes. Tous les 2 ans, les personnes âgées de 50 à 74 ans qui n’ont ni symptômes, ni antécédents personnels ou familiaux de polype, de cancer ou de maladie touchant le côlon ou le rectum, ni facteurs de risque particuliers, sont invitées par courrier à réaliser un dépistage. Le dépistage permet de repérer un polype avant même qu’il ne se transforme en cancer ou de détecter un cancer colorectal à un stade précoce. Plus un cancer colorectal est détecté tôt, moins les traitements sont lourds et plus les chances de guérison sont importantes. Une prise en charge par la MSA Dans le cadre du dépistage organisé, le test remis par votre médecin, votre pharmacien ou commandé sur le site monkit.depistage-colorectal.fr et sa lecture sont pris en charge à 100%. En revanche, la consultation est prise en charge par votre MSA dans les conditions habituelles de remboursement, de même que la coloscopie lorsqu’elle est prescrite. Comment accéder au dépistage du cancer colorectal ? Il est possible de se procurer un kit de dépistage : chez son médecin (généraliste, gynécologue, gastroentérologue) à l’occasion d’une consultation, avec ou sans invitation ; en pharmacie, avec ou sans invitation ; en le commandant sur le site jefaismondepistage.cancer.fr. Les personnes âgées de 50 à 74 ans reçoivent un kit à domicile tous les deux ans.

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