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MSA 44-85 : Un nouveau droit pour les parents : Le congé supplémentaire de naissance

MSA 44-85 : Un nouveau droit pour les parents : Le congé supplémentaire de naissance Mieux concilier vie familiale et professionnelle. Mis en place par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, le congé supplémentaire de naissance vient compléter les dispositifs existants après une naissance ou une adoption. Ce congé indemnisé est accessible aux deux parents, qu’ils soient salariés ou exploitants agricoles. D’une durée d’un à deux mois, il peut être pris en une seule fois ou fractionné en deux périodes d’un mois. Les parents peuvent en bénéficier simultanément ou en alternance, après avoir utilisé leurs congés principaux. Ce nouveau dispositif simplifie les démarches en regroupant les demandes de congés. Des bénéficiaires élargis Le congé s’adapte à la diversité des situations familiales : parents biologiques, conjoints, partenaires pacsés, concubins ou encore parents adoptifs. Il concerne l’ensemble des actifs relevant du régime agricole. Quelle indemnisation ? Si vous êtes salarié(e) agricole, vous percevez des indemnités journalières pendant toute la durée du congé.  Si vous êtes non‑salarié(e) agricole, vous pouvez bénéficier d’une allocation supplémentaire de remplacement si vous vous faites remplacer pendant votre congé, ou d’une indemnité journalière forfaitaire si vous cessez toute activité pendant cette période sans remplacement. Des modalités encadrées Les parents disposent d’un délai de neuf mois pour utiliser ce congé, à partir de la naissance ou de l’arrivée de l’enfant au foyer. Les salariés doivent prévenir leur employeur au moins un mois à l’avance, délai réduit à quinze jours dans certaines situations.

PROPOS DE SAISON - Pensez à vos analyses de terre & Surveiller l’échauffement du foin
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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  GEDA Sud Vendée : réunion de quartiers Les récoltes étant terminées, les adhérents du GEDA Sud Vendée sont invités à leur réunion de quartier d’été afin de faire un bilan sur la campagne céréales, colza et protéagineux d’hiver. Rendez-vous dès 9 h le vendredi 24 juillet au lycée de Pétré pour le marais, et à la Maison de l’Entreprise et du Territoire de Fontenay pour la plaine (même heure, même date). L’occasion de discuter des nouvelles variétés de blé tendre, blé dur, colza et pois, des stratégies de désherbage et de fertilisation azotée.  Un focus particulier sur l’aspect économique sera également abordé afin de répondre aux questionnements vis-à-vis des contextes économique et climatique tendus. Ainsi, nous vous proposerons des analyses de marges, des adaptations d’assolement pour la prochaine campagne, mais aussi un plan d’accompagnement et de formation pour la campagne 2026-2027. Inscription directement auprès de votre conseiller GEDA. Manon ACHOUCHE – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Le bilan des stocks fourragers L’année 2026 est une année de sècheresse et de fortes chaleurs. Très tôt, il est nécessaire pour nourrir les animaux de prendre sur les stocks de fourrage de l’hiver. La première règle va être de faire le bilan prévisionnel des stocks de 2026 cumulés à ceux stockés de l’année dernière. Les animaux que l’exploitation compte garder ont des besoins alimentaires. En comparant les stocks et les besoins, on voit si l’équilibre est atteint. Si cet équilibre existe, on surveille tout l’hiver l’état des stocks. Dans le cas contraire, la décision peut être d’acheter d’autre fourrage (foin de 2025, paille…) ou de ne pas conserver tous les animaux. C’est une décision compliquée à prendre mais elle permet d’éviter d’être en pénurie le printemps prochain avec une offre de fourrage rare et dont le prix risque d’être élevé. Les pluies sont inexistantes ce début juillet : la solution dérobée d’été s’éloigne. Comment vont redémarrer les prairies cet automne ? Difficile de répondre à cette question. Une piste : semer plus tôt (mais pas trop pour éviter les montaisons des céréales) en septembre des méteils à moindre coût avec des graminées fourragères. Les méteils peuvent être consommés ou stockés à l’automne et la prairie est présente pour le printemps. Ou semer du ray-grass dans des parcelles portantes que l’on ensilera très tôt ce qui est possible certaines années. Joëlle JAULIN – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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MSA 44-85 : Produits phytosanitaires : Sept fiches pratiques pour sécuriser vos traitements

MSA 44-85 : Produits phytosanitaires : Sept fiches pratiques pour sécuriser vos traitements Sept fiches techniques centrées sur les situations concrètes en ligne sur loire-atlantique-vendee.msa.fr. Mieux connaître et réduire les risques pour la santé et pour l’environnement de l’usage des produits phytopharmaceutiques constitue un levier majeur pour concilier performance agricole, protection de l’environnement et santé des exploitants, des salariés et des employeurs agricoles. Dans ce contexte, la stratégie Ecophyto 2030 mobilise les acteurs du territoire afin d’accompagner les agriculteurs vers des pratiques plus sûres et maîtrisées. Un dossier opérationnel pour les professionnels Porté conjointement par la Chambre d’agriculture et les MSA des Pays de la Loire, avec le soutien de l’Office français de la biodiversité, un dossier pratique composé de sept fiches techniques vise à maitriser les risques phytosanitaires. Des fiches pour agir à chaque étape Les documents abordent les points clés de la prévention : utilisation des produits en préservant sa santé, choix des équipements de protection individuelle (EPI), et identification des substances à risque, notamment les CMR (cancérogènes, mutagènes, reprotoxiques). D’autres fiches guident les utilisateurs dans le choix d’une cabine filtrante performante et l’adoption de bonnes pratiques lors de l’utilisation de semences traitées. Prévenir les incidents et sécuriser les pratiques La démarche intègre également la gestion des situations à risque, avec des recommandations pour prévenir les incidents et organiser le transport des produits en toute sécurité. Objectif : réduire l’exposition directe et indirecte, tout en améliorant les conditions de travail. Les équipes Santé-Sécurité au Travail (SST) de la MSA vous accompagnent Les conseillers en prévention, les médecins du travail et les infirmiers en santé au travail MSA coopèrent pour accompagner, exploitants et salariés du monde agricole et rural, dans la prévention des risques professionnels et la préservation de leur santé.

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MSA 44 – 85 : Fortes chaleurs : Les facteurs de risque à ne pas sous-estimer

MSA 44 – 85 : Fortes chaleurs : Les facteurs de risque à ne pas sous-estimer La prévention passe par une prise en compte globale des facteurs de risques. Les épisodes de chaleur intense exposent les travailleurs à des risques accrus pour leur santé et leur sécurité. Certains facteurs, liés aux conditions de travail, à l’environnement ou à la situation individuelle, peuvent aggraver ces dangers et nécessitent une vigilance particulière. Des conditions de travail éprouvantes Les activités physiques exigeantes constituent un facteur aggravant majeur en période de forte chaleur. Les manutentions lourdes, les cadences élevées ou les efforts prolongés augmentent considérablement la fatigue et le risque de coup de chaleur. À cela s’ajoute parfois un manque de pauses de récupération, empêchant l’organisme de se rafraîchir correctement. Le port de vêtements de travail inadaptés – trop chauds, trop serrés ou empêchant l’évaporation de la sueur – peut également accentuer les difficultés, en limitant la régulation thermique naturelle du corps. Des facteurs individuels à prendre en compte La sensibilité à la chaleur varie selon les personnes. Les pathologies préexistantes (cardio-respiratoires, métaboliques ou neurologiques), la prise de certains médicaments ou une condition physique insuffisante augmentent les risques. Une hygiène de vie inadaptée – manque de sommeil, consommation d’alcool ou alimentation déséquilibrée – peut également affaiblir l’organisme. À cela s’ajoute parfois une méconnaissance des dangers ou une mauvaise hydratation. Enfin, l’absence d’acclimatation progressive à la chaleur réduit la capacité du corps à s’adapter. Des risques indirects amplifiés Les fortes chaleurs accentuent aussi d’autres dangers professionnels. Les produits chimiques s’évaporent plus rapidement, augmentant les risques d’inhalation ou d’absorption cutanée. Les filtres d’équipements peuvent relarguer des substances nocives s’ils sont usés. Le risque d’incendie est également accru, notamment en milieu forestier. Enfin, le transport de carburant devient plus dangereux, les vapeurs d’essence étant plus inflammables sous l’effet de la chaleur.

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 Mesures de limitation des usages de l’eau en Vendée 

Mesures de limitation des usages de l’eau en Vendée Le préfet appelle chaque utilisateur, particulier, collectivité et entreprise, à agir afin de réduire sa consommation pour éviter la rupture. Le début du printemps 2026 particulièrement sec et les vagues de chaleur successives depuis le mois de mai, impactent fortement les ressources en eaux superficielles, souterraines et les réserves d’eau potable. De plus, les prévisions météorologiques ne semblent pas montrer pour le moment d’épisode pluvieux susceptible d’améliorer la situation des milieux. En conséquence :  la situation des cours d’eau s’est dégradée avec une baisse nette des débits généralisée générant de nombreux assecs. Sur la plupart des secteurs, les seuils critiques sont franchis et amènent à interdire certains usages de l’eau. la hausse des températures ayant généré une augmentation de 25 % de la consommation d’eau potable dans le département, le stock d’eau présent dans les retenues baisse rapidement et laisse entrevoir un risque de pénurie. Au vu de la situation, le préfet de la Vendée a décidé, à l’issue du comité ressource en eau qui s’est tenu ce mercredi avec l’ensemble des représentants des usagers, des collectivités et des associations, de placer en ALERTE RENFORCÉE l’ensemble du département pour l’eau potable à compter de vendredi 10 juillet 2026 à 8h00. Le placement en alerte renforcée de l’eau potable implique les restrictions suivantes : interdiction d’arroser les massifs fleuris et plantes ornementales ; interdiction de l’arrosage des jardins potagers entre 8h et 20h ; interdiction de l’arrosage des pelouses ; interdiction de l’arrosage des terrains de sport ; interdiction du remplissage des piscines ; interdiction du nettoyage des façades et des toitures sauf si réalisé par une collectivité ou une entreprise ; interdiction du lavage des véhicules et engins nautiques en station de lavage sauf avec du matériel haute pression ou avec un système équipé de recyclage d’eau. Les industriels et les artisans sont soumis à une obligation de réduction de 10 % de leur consommation d’eau. À travers ces mesures, le préfet appelle chaque utilisateur, particulier, collectivité et entreprise, à agir afin de réduire sa consommation pour éviter la rupture. Par ailleurs, concernant les prélèvements en eaux superficielles, le préfet de la Vendée a décidé de renforcer les restrictions et placer, à compter de vendredi 10 juillet 2026 à 8h00 : les secteurs Côtiers Vendéens, Côtiers Bretons, Logne Boulogne GrandLieu, Maines, Sèvre Nantaise, Lay, Vendée et Autize en niveau CRISE le secteur Vie et Jaunay en niveau ALERTE RENFORCÉE les secteurs Marais Breton réalimenté, Marais Lay et Marais Sèvre Niortaise en niveau ALERTE les secteurs Vie Aval, Lay réalimenté, Marais Vendée en VIGILANCE Concernant les prélèvements en eaux souterraines, le préfet de la Vendée a décidé de placer, à compter de vendredi 10 juillet 2026 à 8h00 : le secteur Nappe des Autizes est placé en niveau ALERTE et toutes les nappes du Sud Vendée restent en VIGILANCE. Le détail des mesures correspondantes est à consulter sur le site internet VigiEau : https://vigieau.gouv.fr/ ou sur le site des services de l’État en Vendée : https://www.vendee.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Environnement/Eau-et-Nature/Eau/Secheresse-et-ressource-en-eau-en-Vendee D’après communiqué Article précédent

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Réaliser sa demande de remboursement TICPE pas à pas

Réaliser sa demande de remboursement TICPE pas à pas Face à la flambée persistante du prix du carburant, la FNSEA a obtenu que le gouvernement renforce son soutien aux agriculteurs par la mise en place sur les consommations de mai à août d’une aide exceptionnelle de 15 centimes par litre pour le GNR et ce dans la continuité de la mesure mise en place pour le mois d’avril (aide de 3.87 centimes/litre de GNR). Ci-après les modalités pas à pas pour réaliser une demande et si besoin un appui est réalisé par le service animation FDSEA au 02 51 36 82 06. 1. Renseigner les informations du bénéficiaire de la demande. A partir du portail de services Chorus Pro, accéder au domaine « Facturation » et cliquer sur l’application “Remboursement de taxes”. Sélectionner l’onglet « Saisir demande de remboursement TIC » et compléter dans le bloc « En-tête », les informations concernant le demandeur. Le demandeur est identifié par le SIRET de la structure. S’ils ont été paramétrés au préalable sur la structure, l’adresse, les numéros RCS et PACAGE et la catégorie de bénéficiaire sont automatiquement renseignés. La référence bancaire est obligatoire. Elle doit être préalablement saisie au niveau de la fiche structure. Sélectionner « L’année de la demande » de remboursement. Cliquer sur « Confirmer et envoyer » pour envoyer et poursuivre le processus de saisie. 2. Consulter les informations de la demande. Trois blocs apparaissent après avoir cliqué sur « Enregistrer » Liste des demandes : Ajouter une ligne de demande par facture et par type de carburant. La facture correspondante devra être jointe au niveau de la ligne. Pour les demandes comportant un grand nombre de factures, il est possible d’en insérer l’ensemble sur une ligne. Récapitulatif : Calcul automatique du montant du remboursement demandé. Pièce jointe : Il est possible d’ajouter des pièces jointes à votre demande comme des pièces justificatives (exemple : KBIS). La liste des pièces justificatives est consultable sur l’espace documentaire du Portail de services. 3. Ajouter les lignes de demande et y joindre les factures. Pour ajouter une facture à votre demande, cliquer sur « Ajouter ligne de demande » dans le bloc « Lignes de la demande de remboursement TIC ». Sur le formulaire, renseigner les informations de la demande. Numéro de facture : Renseigner le numéro présent sur la facture du fournisseur de carburant. Date de livraison : Saisir la date de la livraison. Type de carburant : Choisir dans la liste déroulante le type de carburant facturé. Quantité/volume : Saisir le volume de carburant facturé (avec deux décimales). Vérifier les informations saisies, le taux applicable et le montant total puis cliquer sur le bouton « Valider et fermer » pour enregistrer la ligne de demande. La ligne saisie s’affiche alors dans le tableau « Liste des demandes ». Les boutons de la liste des actions vous permettent de modifier, dupliquer, supprimer la ligne ou y ajouter une pièce jointe. Ajouter la facture correspondant à votre ligne de demande en pièce jointe de la ligne. La pièce jointe peut être téléchargée depuis le champ « Sélection de la pièce jointe ». Donner ensuite une désignation à la pièce jointe (texte libre) et sélectionnez le type de pièce jointe dans la liste déroulante « Type de pièce jointe ». Vous pouvez ajouter d’autres pièces jointes sur une ligne de demande en plus de la facture associée. En cas de duplication d’une ligne de demande, les pièces jointes rattachées à la ligne de demande initiale ne seront pas dupliquées. Pour supprimer plusieurs lignes de demande à la fois, cocher les cases à droite du tableau et cliquer sur le bouton « Supprimer ligne de demande ». 4. Gérer les pièces jointes. Les pièces jointes à vos lignes de demande sont affichées dans le bloc « Pièces jointes ». Il est possible de joindre un document concernant votre demande dans sa globalité et qui n’est pas associé à une ligne de demande spécifique. Pour ce faire, cliquez sur le bouton « Gestion des pièces jointes ». Vous pourrez alors ajouter à la demande une nouvelle pièce jointe ou une pièce jointe préalablement enregistrée sur votre structure (exemple : K-bis). L’attestation sur l’honneur est à joindre impérativement. 5. Envoyer la demande de remboursement. Appuyer sur le bouton « Retour » pour revenir à la saisie de demande de remboursement TIC. S’il vous manque des éléments et que vous souhaitez compléter votre demande de remboursement plus tard, cliquer sur le bouton « Enregistrer » pour conserver votre demande en brouillon. Si votre demande de remboursement est prête, cliquer sur le bouton « Valider et envoyer ». Après avoir cliqué sur le bouton de validation, un pop-up vous demandant de confirmer les informations renseignées apparaît. Cliquer sur « Valider » afin de finaliser l’envoi. Point d’attention : Pour éviter toute perte de données, il est recommandé d’effectuer un enregistrement de la demande avant d’effectuer d’autres manipulations. Alexandre GUERINEAU

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Chambre d’Agriculture : Propos de saison

Chambre d’Agriculture : Propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Une moisson terminée en plaine : Quid des assolements 2026-2027 ? En ce début juillet 2026, les moissons sont terminées en plaine. Malheureusement, comme nous le craignions, les rendements ne sont pas au rendez-vous. L’heure est à la construction de nouveaux assolements : La réflexion doit aller, selon la situation financière des exploitations, vers tous les moyens possibles pour limiter les engagements de trésorerie trop lourds, vers la recherche du moindre coût et de toute dépense superflue, ainsi que vers de la diversité pour éviter de subir des phénomènes climatiques imprévisibles que nous apporte le changement climatique. Ainsi, en plaine, la question se posera d’emblaver du blé dur, gourmand en azote et semé tardivement. A l’inverse, miser sur des cultures d’orge, de blé tendre à l’automne et pour le printemps, du tournesol, davantage que du maïs grain… Se tenter aussi sur des protéagineux d’hiver et de printemps. Bref, ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, diversifier, limiter les risques et ne pas s’engager vers des cultures coûteuses. La b.a.-ba de tout système agricole pérenne ! Loïc DEVEYER – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Entrée d’air débouchée : lait bien évacué Toutes les faisceaux trayeurs sont équipées d’entrées d’air ou orifices calibrés soit au niveau des griffes, des tuyaux courts à lait ou des collerettes des manchons trayeurs afin de permettre une évacuation du lait suffisante. Une entrée d’air calibrée est également présente sur chaque gobelet trayeur des robots. L’entrée d’air sert de « transporteur » pour le lait. Si ces orifices sont obstrués par des saletés, mouches ou dépôts de calcaire le lait aura du mal à s’évacuer et entraînera des conséquences sur la mesure des capteurs de débit des systèmes de déposes automatiques ou des compteurs à lait, pouvant provoquer l’engorgement des griffes, des décrochages intempestifs des faisceaux trayeurs ou des erreurs de mesurage des compteurs. Le débit de ces orifices sont contrôlés lors des diagnostics optitraite®, afin de s’assurer des bonnes conditions de traite, il faut les déboucher avec une aiguille calibrée disponible chez les fournisseurs de faisceaux trayeurs, toutes les semaines ou tous les jours sur les robots de traite concernés. Olivier PALARDY – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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MSA 44 – 85 : Une aide pour préparer la rentrée

Une aide pour préparer la rentrée Si votre enfant est âgé de 16 à 18 ans, vous devez effectuer une déclaration de situation en ligne, pour attester qu’il sera scolarisé pour la rentrée prochaine. L’allocation de rentrée scolaire (ARS) est destinée à soutenir les familles dans les dépenses liées à la scolarité des enfants de 6 à 18 ans : fournitures, vêtements ou frais divers. Elle est versée sous conditions de ressources par la MSA. Conditions pour en bénéficier Pour la rentrée 2026-2027, l’ARS peut être attribuée pour chaque enfant scolarisé né entre le 16 septembre 2008 et le 31 décembre 2020 inclus, ainsi que pour les enfants plus jeunes déjà inscrits en CP. Depuis le 1er janvier 2026, une condition de résidence s’applique également : résider en France au moins 9 mois par an (soit moins de 92 jours d’absence), disposer d’un titre de séjour valide pour les personnes étrangères.   Les ressources du foyer ne doivent pas dépasser certains plafonds, fixés notamment à 28 956 € pour un enfant et 35 638 € pour deux enfants (revenus 2023). En cas de dépassement léger, une ARS différentielle peut être versée. Montants de l’ARS Le montant dépend de l’âge de l’enfant : 426,87 € pour les 6-10 ans, 450,41 € pour les 11-14 ans, 466,02 € pour les 15-18 ans. Pour la rentrée 2026, le versement interviendra à partir du 19 août. Quelles démarches effectuer ? Pour les enfants de 6 à 15 ans, aucune démarche n’est nécessaire si vous êtes déjà allocataire : le versement est automatique. Pour les 16-18 ans, une déclaration de situation est obligatoire afin de confirmer la scolarité ou l’apprentissage. Elle s’effectue en ligne, via l’espace privé MSA, depuis l’ouverture du service en juin. Si vous n’êtes pas allocataire, vous devez créer votre dossier en réalisant une déclaration de situation et de ressources en ligne. MSA 44 – 85 Article précédent

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La mise en location d’un bail indivis

La mise en location d’un bien indivis La mise en location d’un bien indivis requiert le consentement de tous les indivisaires. Le bail conclu par un seul indivisaire sans la participation des autres, n’est pas frappé de nullité. Il est seulement inopposable (article 815-3 du Code civil), dès l’origine, aux coindivisaires qui n’y ont pas consenti et son efficacité est subordonnée au résultat du partage. Si le bailleur est l’attributaire de la propriété agricole, le bail est définitivement consolidé. A l’inverse, il est sans effet si l’exploitation louée n’est pas mise dans son lot. Service Juridique Article précédent

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Chambre d’Agriculture : propos de saison

Chambre d’Agriculture : propos de saison Chaque semaine, la chambre d’agriculture Pays de la Loire livre ses propos de saison.  Echos des rendements en Sud-Vendée Les récoltes en cours en sud-Vendée nous révèlent de bien tristes rendements. Les orges d’hiver oscillent en Sud-Vendée entre 45 et 75qx/ha avec l’essentiel autour de 60qx/ha. Les colzas vont de 20 à 35qx/ha avec une moyenne qui se figera à moins de 30qx/ha. Les premiers retours de blés tendre et blés durs oscillent entre 45 et 65qx/ha avec le gros de la troupe autour des 55qx/ha. Les premières parcelles récoltées en marais ne donnent pas non plus de bons résultats. Les premières bennes pesées n’excèdent jamais pour l’heure les 60qx/ha en blé dur de novembre. La 2nde séquence de canicule actuelle met à mal les cultures de printemps : Maïs, tournesol, comme lentilles et pois, tous secteurs confondus sont en train de subir. L’inquiétude résidera immédiatement dans l’établissement des composantes de rendement sur maïs. En marais, les premières parcelles vont entrer en floraison courant de semaine prochaine. Il faudra vraiment que la météo rebascule à des températures plus clémentes, au risque de voir des pollens peu fertiles, des fécondations désastreuses. Loïc DEVEYER – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Préserver impérativement les prairies en été ! Ayant déjà souffert beaucoup pour bon nombre d’entre elles au cours de ce printemps chaotique, les prairies sont désormais stoppées. Pour ne pas entamer le potentiel des repousses automnales, il est important de ne pas faire de surpâturage maintenant et aussi d’éviter un piétinement important de vos prairies dans les conditions estivales. Cela nécessite alors d’adapter le chargement et la rotation des parcelles en conséquence. Il est souhaitable de bien nettoyer toutes les parcelles avant le repos hivernal mais de préserver du couvert pour protéger la reprise durant l’été. Il est important de choisir, soit l’on complémente avec du fourrage stocké, soit on pâture si les prairies le permettent. Faire les deux est souvent au détriment de l’un des 2, or c’est souvent pour la prairie…  Depuis 5 ans, les surfaces en herbe pérennes n’ont pas été spécialement ménagées par le climat, si l’on veut préserver leur longévité et éviter leur salissement en adventices et le rendement, cela passe par leur ménagement pendant toutes les périodes critiques. On esquinte beaucoup par le surpâturage estival. Grégoire DUFOUR – Chambre d’agriculture Pays de la Loire Article précédent

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